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Ma compréhension de l'éducation aux médias
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Pour les enfants de la nouvelle génération, les technologies et les médias sont une réalité bien connue. Les médias ont une grande influence sur leurs valeurs et leur mode de pensée, si bien qu’au Québec, l’éducation aux médias est maintenant intégrée dans le programme de formation scolaire. Ce concept peut toutefois être mal compris. En effet, qu’est-ce que cela implique? En fait, l’éducation aux médias vise le développement d’habiletés qui permettent d’exercer l’esprit critique des élèves. Ils seront ensuite capables d’évaluer l’influence des médias sur la société dans laquelle ils vivent. L’éducation aux médias vise aussi le développement de la capacité de produire des messages médiatiques tout en respectant les droits d’autrui. Pour développer ces compétences, les élèves mais aussi l’enseignant doivent se questionner sur toutes les facettes du message médiatique diffusé. Ce questionnement apporte une réflexion où tous les élèves peuvent donner leur opinion : l’éducation aux médias est donc une façon de les ouvrir sur le monde et d’augmenter leur tolérance à autrui. Cette éducation doit commencer aussitôt que l’enfant est en contact avec les médias. Les parents auront donc un rôle de premier plan dans cet apprentissage. Ensuite viendront les amis, les intervenants de la garderie, l’entourage de la famille, bref, tous les gens qui côtoieront l’enfant.
L’éducation aux médias favorise aussi le développement personnel du jeune. Comme c’est une discipline intégrée, elle permet à l’élève de construire son savoir. Cette méthode pédagogique peut être une bonne façon de stimuler la motivation chez l’élève, qui aura davantage envie de s’impliquer dans son processus d’apprentissage. L’éducation aux médias encourage également l’adoption de comportements plus responsables. En effet, si le jeune veut produire un message médiatique, il doit tenir compte d’autrui et évaluer les conséquences qui pourraient découler de son travail. Par ailleurs, quand l’élève réalisera qu’il est capable d’une telle analyse, son estime de soi en sera d’autant plus améliorée. Cela peut aussi aider l’élève dans son processus de structuration d’identité. Lors des réflexions en classe, l’élève aura besoin de confronter ses idées avec celles de ses pairs. En stimulant les échanges entre ses élèves, l’enseignant favorise la sociabilisation de ces derniers. Bref, en plus de développer le sens critique et éthique des jeunes, l’éducation aux médias participe à la formation de ces adultes en devenir.
Plusieurs ressources peuvent être utiles pour aider les enseignants à faire de l’éducation aux médias. La Programme de formation de l’école québécoise pose toutefois des exigences qu’il faut respecter. Pour ce faire, le modèle des 10 questions peut être utilisé : il permet de former les jeunes aux médias tout en respectant les demandes du Ministère. Le modèle des 10 questions peut être consulté sur le site Réseau Éducation-Médias.
Ma compréhension d'un blog
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Un blog est un espace Web personnel où s’accumulent des articles (ou billets) au fil du temps. L’auteur du blog peut y donner son opinion sur des sujets d’actualité ou, un peu comme dans le cadre du cours de TIC, l’utiliser comme un espace pour faciliter les recherches de ses collègues. En fait, un blog peut devenir à peu près n’importe quoi. Il n’en tient qu’à l’auteur de lui donner fonction.
Il est très facile de publier sur un blog, même pour quelqu’un qui n’est pas familier avec les technologies. Il suffit d’être un auteur-administrateur du blog pour pouvoir y publier. L’interface d’écriture ressemble beaucoup au logiciel Microsoft Word. Tous les articles publiés s’accumulent sur la page d’accueil, les plus récents devançant les plus anciens. Il est aussi possible d’intégrer des widgets sur le blog. Par exemple, le widget « page » permet de créer des articles qui seront publiés à part, c’est-à-dire qu’ils ne s’accumuleront pas sur la page d’accueil. L’intégration de widgets au blog permet de personnaliser son espace. Le blog est aussi un espace public. Tous peuvent y avoir accès sur le Web, un peu comme pour n’importe quelle page Web. Toutefois, les gens qui ne sont pas membres du blog ne peuvent pas y écrire d’articles. Ils peuvent seulement donner leur opinion ou leurs commentaires dans les boites prévues à cet effet.
Malgré les opinions négatives qu’ont certaines personnes par rapport aux blogs, cet espace Web peut très bien avoir son côté utile en pédagogie. Il peut servir de e-portfolio, c’est-à-dire un espace où les élèves publient leurs travaux au lieu de les remettre en version papier. L’utilisation d’un blog en classe a plusieurs avantages. Il permet de développer des capacités de coopération entre les élèves. Comme ceux-ci auront souvent à travailler en équipe sur leur blog, ils auront à discuter entre eux de l’allure que prendra leur blog, des articles qui y seront publiés, etc. Le blog est aussi une bonne façon de développer des compétences liées à la production de matériel médiatique. Les élèves devront se responsabiliser pour pouvoir publier des articles de qualité. Par ailleurs, les élèves aiment que le fruit de leur travail soit vu. En publiant leur travail sur un blog, les élèves seront fiers d’être consultés par leurs parents et leurs pairs. Le blog est donc une bonne façon de motiver les élèves, en classe et hors classe. Certains points négatifs peuvent cependant ressortir dans l’utilisation d’un blog à des fins pédagogiques. Les auteurs sont responsables de tout ce qui paraît dans leur espace. L’enseignant doit donc assurer un suivi serré afin qu’aucun article de mauvais goût ne soit publié, sous peine de représailles de la direction. De plus, si les blogs sont utilisés comme outil de recherche, les élèves doivent savoir comment critiquer l’information qui y est présentée. Comme les blogs sont souvent des journaux intimes virtuels ou des espaces donnant des opinions subjectives, les élèves doivent savoir que ce qui s’y retrouve n’est pas la vérité absolue. Ils doivent être capables de faire la différence entre un blog et un site crédible. En somme, il peut être bien d’utiliser les blogs en classe, mais l’enseignant doit tenir compte des conséquences qui lui sont liées.
Ma réflexion sur le potentiel pédagogique des cartes conceptuelles
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Pour aider les jeunes dans leur processus de construction des savoirs, l’enseignant se doit de mettre à leur disposition plusieurs méthodes pour bien saisir et intégrer les informations présentées en classe. Les trucs mnémotechniques, les tableaux et les résumés en sont de bons exemples. Une méthode qui est de plus en plus populaire dans les écoles est l’utilisation de cartes conceptuelles. Ce type de carte permet l’organisation des connaissances et leur représentation visuelle. Comme les cartes conceptuelles sont beaucoup utilisées dans les classes, il devient alors primordial de s’interroger sur leur valeur pédagogique. Les cartes conceptuelles peuvent aider les jeunes dans leur apprentissage en leur donnant une vision d’ensemble du sujet à l’étude. Comme j’ai appris dans mon cours Apprentissage et cognition, le fait de structurer les informations pour leur donner un sens est une très bonne façon des les intégrer en mémoire. Pour maximiser leur efficacité, il faut que tous les concepts essentiels s’y trouvent. Il peut donc être intéressant de faire des cartes de façon individuelle, puis de les comparer et de les analyser en plus grand groupe pour les compléter et les améliorer. Comme les jeunes aiment travailler en équipe, une telle activité peut stimuler un apprentissage proactif de leur part. La création d’une carte conceptuelle de qualité peut donc être une très bonne façon de retenir les concepts importants. De plus, elles peuvent faciliter l’étude. En révisant, les jeunes n’auront pas besoin de relire leurs textes ou leurs notes plusieurs fois. Comme tous les concepts-clés se retrouvent sur la carte, ils n’auront qu’à retourner chercher de l’information sur les concepts qu’ils pourraient avoir moins bien compris. Les cartes conceptuelles peuvent aussi être une bonne façon d’améliorer l’esprit de synthèse des jeunes. Pour pouvoir mettre en lien plusieurs informations, il faut être capable de structurer et d’organiser sa pensée.
Malgré tous ces points positifs, il peut y avoir quelques désavantages à utiliser des cartes conceptuelles. Certains élèves moins attentifs en classe pourraient retenir seulement les mots-clés sans vraiment comprendre les concepts essentiels. Il faut donc que l’enseignant porte une attention particulière aux élèves plus à risque pour s’assurer qu’ils s’investissent bien dans leur tâche. De plus, les cartes conceptuelles ne donnent pas d’explications sur les sujets qui y sont présentés. Cela implique que les utilisateurs de la carte aient lu le texte sur lequel porte la carte. Les cartes conceptuelles peuvent donc être difficilement réutilisées d’une année à l’autre, ce qui limite leur durabilité. Certaines personnes ne sont pas du tout visuelles. Pour elles, l’utilisation d’une carte conceptuelle peut s’avérer inutile. L’enseignant pourrait alors utiliser un logiciel tel Audacity pour favoriser l’apprentissage des auditifs. Il faut que l’enseignant tienne compte de tous les types d’apprenants qui sont présents dans sa classe.
Malgré ces quelques points faibles, je pense que les cartes conceptuelles ont un très grand potentiel pédagogique. Toutefois, il ne faudrait pas les utiliser à outrance dans les classes. Le meilleur moyen de conserver l’attention et la motivation des élèves est de varier les méthodes pédagogiques utilisées !