Le A Bon Port voit le jour et interview avec Isabelle Tremblay l’avocate (et fait partie de la chambre de commerce de Lévis) Yves St Laurent de Rabat-joie. On découvre qui sont les membres de A Bon Port et leurs vraies motivations.
http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2006/09/27/005-pro_rabaska.shtml?ref=rss
http://acpm.tuxcafe.org/?p=179
Les amis de la terre de Québec
M. Jean Gosselin – Gare au Gazoduc Le journal du peuple
http://peuplelevis.canoe.ca/2006/11/17/gare_au_gazoduc_juge_la_protection_incen
La vie rurale
http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/9376
La définition du GNL :
Il s’agit de gaz naturel sous forme liquide. Quand le gaz naturel est refroidi à –161°C, il se transforme en un liquide clair, incolore et inodore. Le GNL n’est ni corrosif, ni toxique. C’est le plus propre des combustibles fossiles. Il produit moins d’émissions et de polluants que le charbon ou l’essence.
La définition du Wiki Le gaz naturel liquéfié (abrégé en GNL) consiste simplement en du gaz naturel (composé essentiellement de Méthane) condensé à l’état liquide (réduction du volume original d'environ 1/600). En effet, lorsque ce gaz est refroidi à une température d’environ -161°C à la pression atmosphérique, il prend la forme d'un liquide clair, transparent, inodore, non corrosif et non toxique. Le GNL est environ deux fois plus léger que l'eau. Le GNL jouera un rôle de plus en plus important dans l’industrie mondiale de l’énergie, car les réserves mondiales de gaz naturel sont abondantes et son état condensé rend possible son transport sur de longues distances par les voies maritimes, donnant naissance à de véritables chaînes d’approvisionnement incluant les puits producteurs, les usines de traitement, les réseaux de gazoducs, les usines de liquéfaction, les terminaux de chargement des méthaniers, les terminaux d'importation et de stockage, les usines de regazéification et de réinjection au réseau. Video comment ça marche ? Port Méthanier en Bretagne http://www.gazdefrance.com/FR/public/page.php?idarticle=2189
Renée’s questions : Une liste de tous les actants incluant : l’eau, l’île d’Orléans, le GNL (liquéfié et gazéfié, les remorqueurs, les électriciens, le pont de l’Ïle, le feu, les règlements de zonage, les terres agricoles (Jean Gosselin), la nature vierge, la pollution, la lumière, la peur, l’espoir, le béton des réservoirs, les accidents possibles, les journalistes, le terrorisme.
Qui sont les personnes exclues ? Du BAPE : la ville de Québec, (pourtant très impliqué) Le Port de Québec ne se prononce pas
Les propriétaires des maisons dans la zone ne parlent pas …..ont été offerts une grosse somme d’argent. La maire de Lévis ne soulève pas la question des règlements de zonage. Est-ce que les revenues d’argent importants du port méthanier annulent des lois approuvées et votées par des conseillers auparavant ?
On dit que…., mais on voit que Stéphanie Trudeau dit que la majorité des citoyens au Bape sont pour le projet MAIS on voit qu’une citoyenne s’est prononcée pour le projet sur un total de 30 personnes qui ont parlé devant le Bape.
On dit que le GNL ne sera pas transporté aux Etats Unis mais on voit que le siège social de Enbridge (un des promoteurs) est situé à Houston, Texas. On voit que le seul endroit ou on peut trouver du GNL aux Etats est en Alaska et on voit que le Canada est situé entre ces deux endroits géographiques. Les Etats Unis a intérêt à être impliqué dans le réseau du GNL. Ils ont besoin du Canada. Les promoteurs disent que le GNL ne s’explose pas mais on voit que les explosions sont possibles si le feu est à proximité ou s’il y a un accident quelconque.
Appel : Une lettre d’un connaisseur du Fleuve On dit que…mais on voit que… http://www.appellevis.org/index_fichiers/page0105.htm TROIS ACCIDENTS MARITIMES EN TROIS MOIS, C'EST LA RÉALITÉ DU FLEUVE ! (Le 13 février 2006) M. Kelly, selon votre étude d'impact distribuée par la poste, vous affirmez que "l'évaluation des risques reliés aux activités maritimes a conclu que l'échouement est l'accident le plus susceptible de se produire". Cette conclusion n'est pas du tout rassurante surtout lorsque l'on se réfère au rapport de la Commission Brander-Smith (1990) sur la prévention de la pollution par les hydrocarbures.Le rapport nous informe que, lors d'un échouement ou une collision de navire dans le chenal maritime, les dommages potentiels sont les pertes de vie, l'obstruction partielle ou total du chenal, l'explosion et l'incendie ou la destruction du milieu aquatique par la pollution et la perturbation des réseaux d'aqueduc alors que les dommages possibles sont l'interruption des activités portuaires, les dommages patrimoniaux et les coupures de services publics. Pour sa part, la norme internationale SIGTTO (Society of International Gas Tanker and Terminal Operators) mentionne que les conséquences d'un dommage structural sévère a un méthanier est beaucoup plus sérieux qu'un autre accident similaire impliquant d'autres types de navires.Une étude récente de décembre 2004 effectuée par Sandia National Laboratories pour United States Department of Energy conclut qu'un déversement important de liquide GNL à l'eau, sans que celui-ci ne prenne feu, serait encore plus catastrophique qu'un incendie de GNL. Le liquide GNL déversé dans l'eau se répand rapidement à la surface de l'eau et commence à s'évaporer immédiatement formant un nuage inflammable plus lourd que l'air et est transporté par le vent. De plus, lorsque le nuage inflammable devient en contact avec une source d'ignition, il prend immédiatement feu et brûle en retournant à la source de déversement. Pour leurs parts, le maire de Boston (M. Thomas Menino) et le ministre de la Défense de Singapore (l'amiral Teo Chee Hean), qualifient le navire méthanier de bombe flottante à retardement.Lorsque l'on sait que le réseau navigable des Grands Lacs et du Saint-Laurent est une véritable autoroute maritime qui s'étend sur 3740 kilomètres et traverse le coeur industriel et commercial de l'Amérique du Nord, je considère personnellement que c'est jouer à la roulette russe que de prendre la chance de faire pénétrer un méthanier de 164 000 mètres cubes de gaz naturel liquide à l'intérieur de ce réseau infesté de glace.Si j'ai des préoccupations concernant l'installation d'un port méthanier près des habitations riveraines, c'est probablement dû au fait que j'ai passé 35 ans dans le domaine maritime que ce soit comme officier de navire, officier de prévention de pollution, inspecteur de navires (au Canada, aux États-Unis et en Amérique du Sud), directeur régional de la flotte de la Garde côtière pour la région du Québec et directeur régional de la Sécurité des navires pour la région du Québec à Transports Canada.J'ai été pendant toute ma carrière témoin d'événements qui ne devaient jamais se produire mais qui sont survenus quand même, que ce soit par négligence, erreur humaine ou bris mécanique. Mais le résultat final était le même : échouement, pollution, collision, incendies, explosions, pertes de vie.Rappelons-nous seulement quelques événements de 1999 survenus dans le tronçon Les Esmoumins/Québec : échouement du paquebot Norwegian Sky à proximité de l'embouchure du Saguenay (24-09-1999) ; échouement et perte total du navire Alcor, non loin de la pointe est de l'île d'Orléans (09-11-99) ; alors que l'on remorquait l'Alcor, la quasi-collison entre le navire-citerne Eternity et le porte-conteneurs Canmar Pride à proximité de Saint-Jean, île d'Orléans (05-12-99). Est-ce un hasard, trois événements majeurs impliquant un porte-conteneurs, un vraquier, un pétrolier et un paquebot et ce, à l'intérieur de trois mois. Je ne crois pas... C'est tout simplement la réalité de notre fleuve. Nous sommes loin d'une occurrence d'échouement aux 77 millions d'années dans le secteur de l'île d'Orléans tel que vos études le concluent, M. Kelly !L'implantation d'un terminal méthanier à l'intérieur d'un réseau aussi fragile que la voie navigable du Saint-Laurent pourrait de plus avoir des impacts négatifs importants sur notre économie advenant une interruption du réseau en plus de mettre la population riveraine en danger. Dans son rapport annuel 2003-2004, l'Association des armateurs canadiens rapporte que le secteur maritime canadien emploie directement 2 900 canadiens et contribue à hauteur de 1,9 milliard $ au produit intérieur brut du pays.L'acceptation du projet Rabaska va au-delà de planter quelques arbres pour camoufler les réservoirs de GNL... C'est rire de l'intelligence des gens que de penser ainsi. Denis LatrémouilleLévis
Q : En quoi, le cours a permis quelque chose?
Le cours nous a permis de creuser plus loin, de questionner les ‘motives’ Des actants, de nommer des actants non-humains, de se rendre compte du pouvoir des actants non-humains, de considérer le non-dit, de se questionner sur le pourquoi des gens exclus ou des gens qui ont décidé de ne pas participer ou de ne pas se prononcer.
Q : Est-ce qu’on pourrait ouvrir….aller plus loin?
C’est difficile d’aller plus loin dans un dossier comme celui-ci. Lorsque j’ouvre cette boîte noire, je vois le visage d’un monstre hypocrite et bien récompensé…je vois le président du Bape. Voici un acteur qui se réjouit du pouvoir d’abaisser les gens qui sont affectés par la controverse. Here is a man who hides behind the shield of ‘environment’ and ‘process’ just waiting for the money to sail in on a methane container full of fear and destruction. This man has so much power he can tell us that his time is precious and we have little time for the process but the citizen’s time is not valuable at all. We are the idiots who pay for our food and transportation during the Bape and they are paid for every minute they spend on the file including meals and hotels. Money is power and this really is a story of David and Goliath. Patrick Plante has thrown the first really big rock. Who will throw the next?
Préparation du débat pour La démarche: Le texte
#1 Stéphanie Trudeau: Porte-parole Rabaska: J'aimerais souligner le fait que Rabaska sera extrêmement bénéfique pour l'économie régionale. Il y aura des retombées économiques de 800 millions de dollars du secteur privé, dont 56% des retombées au Québec. Le projet va créer 300 emplois directes et indirectes sur 50 ans. Au bout de la ligne cela signifie 100 millions de dollars par année pour les québecois. C'est pas rien!
#2 Yves St-Laurent: Porte parole Rabat-joie: Ecoutez Mme, l'implantation d'un terminal méthanier à Lévis contrevient aux réglements municipaux. C'est une zone agricole et résidentielle. Une industrie lourde et dangereuse ne s'intalle pas près des gens! Il peut y avoir des explosions, des incendies et des morts!
#3 Stéphanie Trudeau: M. le GNL, ça n'explose pas! Nous avons fait une analyse de risques extrêmement complète qui montre que l'ensemble des risques est contenu sur le site. Je ne pense pas que les promoteurs responsables comme Gaz de France, Gaz Métro et Enbridge seraient intéressés à faire un projet qui ne serait pas sécuritaire.
#4 Yves St-Laurent: Que voulez-vous que je réponde? Les compagnies GNL sont intéressées à tirer des profits. En parlant des risques, si vous voulez regarder votre étude d'impact à la page 7, il y a un tableau qui démontre très clairement qu'il y a des risques pour les gens habitant dans un rayon de 2 km. Nous parlons de 190 habitations vivant autour de Rabaska.
#5 Stéphanie Trudeau: Je vous invite à écouter les explications au Bape Monsieur. Nous sommes confiants que les résultats du Bape nous seront favorables. Nous allons pouvoir répondre à la majorité des questions.
Example d'une Revue de presse: # 1 sur 4
Nom de l'équipe: Equipe 2 Date: le 24 nov. 2006
Noms des journaux: Le journal de Québec, le Soleil
Histoire de la controverse: voici comment ces articles racontent cette controverse:
Un militant contre le port méthanier a écrit une lettre soulignant ses inquiétudes à la direction de 'Carnival Corporation.' le directeur général du Port de Québec avait mis 20 ans à chercher leur business et tente d'empêcher des futures lettres qui contiennent des 'menteries.' Il a donc cherché une injonction à la cour pour ce faire. L'avocat de Patrick Plante (le militant) accuse le port et la cour de supprimer la liberté d'opinion et d'expression garanties par la Charte des droits. La requête en injonction vise l'Assoc. des gens de l'Ile d'Orléans contre le port méthanier (ALCPM), GIRAM, ATQ et Rabat-joie. Le président de l'AQLPA nomme l'injonction un SLAPP. (Strategic lawsuit against public participation.)
Est-ce que les différents journaux ont des versions différentes de l'histoire?
Oui. Pourquoi? Annie Saint Pierre du Journal de Québec n'a présenté qu'un côté de l'histoire et a interviewé Ross Gaudrault (le directeur du Port de Québec) seulement. Le Soleil représente les deux côtés de la controverse.
Les acteurs principaux: Ross Gaudrault-contre les militants mais on ne sait pas s'il est contre le projet
Patrick Plante-citoyen de l'Ile: contre le projet Me. Stéphane Galibois-avocat de Patrick Plante: contre
GIRAM-Groupe d'initiative et de recherche appliquée au milieu: contre ATQ , Rabat-joie, AQLPA- André Belisle: contre