ChristineLantier

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Le Cri d'Evard Munch réalisé en 1893, un de mes tableaux préférés.



  • Voici mon opinion sur les logiciels libre:

Le partage de la connaissance

Si un enseignant décide d’utiliser les TIC pour favoriser l’apprentissage de ses élèves, deux choix s’offrent à lui. Dans le premier cas, il pourrait demander l’achat d’une licence lui permettant d’offrir à ses étudiants les logiciels souhaités. La deuxième solution serait de se pencher du côté des logiciels libres. Comparons maintenant les deux options pour en dégager les avantages de chacune d’elle.

Les deux opposants proviennent de deux idéologies de pensée complètement différentes. La première est plutôt capitaliste. Les biens, incluant les idées, sont privés. Pour y avoir accès, il faut payer. Pour son rival, le partage est mis de l’avant. Les adeptes de ce courant de pensée considèrent que le droit à l’information est universel et que tous les gens, peu importe leur appartenance sociale, peuvent avoir les informations voulues. Nous entrons ici dans une idéologie gauchiste.

Il est évident que sur le plan économique, la première hypothèse serait plus coûteuse, ce qui est un argument à considérer sachant que les budgets donnés à l’éducation ne sont jamais trop élevés. De plus, les retombées seraient plus importantes avec la deuxième option. Sachant que tout le monde a accès aux logiciels et peut les modifier, la performance de ceux-ci devrait être supérieure aux logiciels payants, où de nouvelles versions nous sont offertes généralement aux deux ans.

Dans le texte de monsieur Daignault, l’éducation est définie comme étant un bien commun et public. Si les professeurs utilisaient les logiciels libres, ils démontreraient dans leur méthode d’enseignement l’essence même de l’éducation qui est le partage des connaissances. Quelle belle leçon de vie !


L’éducation aux médias

Dans son texte, Guy Pastre expose onze objectifs se rapportant à l’éducation aux médias. Trois d’entre eux me semblent plus importants pour les étudiants non expérimentés:

1-Développer le sens critique à la fois sur le contenu et sur les utilisations faites des médias (avec ou sans écran).

Les élèves doivent être sensibilisés aux différentes techniques utilisées par les médias. Ils peuvent camoufler la vérité, omettre des informations ou l’exagérer dans le but d’augmenter leur cote d’écoute ou leur lecteur. Les élèves doivent donc être en mesure de comprendre et de savoir identifier les notions de divergence de contenu et de sensationnalisme.

2-Travailler sur les différents aspects des responsabilités sociale et personnelle de chacun dans son rôle de récepteur-utilisateur et/ou promoteur-créateur de contenu.

Les élèves ont maintenant une très grande facilité à accéder au plus grand centre d’information mondiale, l’Internet. Il est donc primordial de les informer des contenus parfois fautifs de certains sites. Ils doivent savoir que les créateurs de sites n’ont en aucun cas été soumis à des tests de connaissances. Il est donc important qu’ils se méfient du contenu de ceux-ci. Avant d’affirmer qu’une information est véridique, l’étudiant devrait trouver une autre source pour confirmer la précédente afin de s’assurer de la qualité des renseignements.

3-Contribuer, faire évoluer et valoriser, à travers les différentes actions, le développement d’une culture populaire partagée et co-produite, basée sur les échanges réciproques de savoirs et de connaissances rendus accessibles à tous notamment par l’utilisation des logiciels et licences libres.

Même si les étudiants doivent se méfier des renseignements diffusés sur Internet, ils doivent être en mesure de se servir de cette banque de données et même d’émettre des informations dans celle-ci. Il serait également important de leur montrer l’utilité des logiciels libres puisque ce sont eux, dans un futur rapproché, qui feront évoluer ce système. Si nous ne voulons pas que cette culture de partage de connaissances disparaisse, il faut les introduire à cette pratique.


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