Une exploration de 4 cartes conceptuelles – par rapport au cours magistral « information numérisée » - de mes pairs

Carte conceptuelle #1

Il y a quelques différences et similitudes entre ma carte conceptuelle des savoirs numérisés et celle-ci. Tout d’abord, les concepts ne sont pas tout à fait nommés de la même façon. Mes concepts sont : qui peut créer, où sont-elles crées, information, standards et les licences de publication tandis que ceux sur cette carte sont plus généraux : chercher, créer, traiter l’information et publier. Ils sont donc faciles à comprendre. Les concepts « qui peut créer » et « où » sont semblables dans les deux cartes. Par contre, la section licences de publication est plus développée dans ma carte conceptuelle, car chacune d’entre elles est expliquée brièvement. Le nombre de concepts n’est pas le même, 5 dans la mienne et 4 dans celle-ci, et ils sont présentés différemment. Dans ma carte, les 5 concepts sont séparés et dans celle-ci, certains concepts sont interreliés.

En ce qui concerne la structure de la carte, celle-ci est totalement différente de la mienne. Dans ma carte, l’élément à développer, le savoir numérisé, se trouve au centre et les concepts s’y rattachent. Dans cette carte-ci, l’éducation aux médias se retrouve dans le haut et les concepts sont construits vers le bas. De plus, les couleurs n’ont pas été utilisées de la même façon. Dans ma carte, chaque concept est représenté par une couleur et dans celle-ci, les couleurs sont utilisées afin de démonter les différents niveaux de développement, ce qui fait que la même couleur est utilisée plusieurs fois. Finalement, ma carte contient plus de ressources extérieures.

Carte conceptuelle #2

Les concepts ne sont pas du tout présentés de la même façon dans cette carte et dans la mienne. Le concept à propos des licences se ressemble beaucoup, car dans les deux cas les licences copyright, copyleft et creative commun sont explicitées. Par contre, en ce qui concerne les autres concepts, ils ne sont pas du tout nommés et structurés de la même façon. Dans ma carte, j’en décris cinq et dans celle-ci, il y en a trois. De plus, dans cette carte, le visionnement se fait sous la forme d’un parcours. Il y a un point de départ, qui est l’information numérisée, et une arrivée. Chacun des éléments est relié par des mots de liaison qui alimentent le parcours créé. Dans ma carte, il s’agit plutôt d’une vision d’ensemble. Le titre, le savoir numérisé, se trouve au centre et les différents concepts y sont liés et ils se distinguent les uns des autres par une couleur. Je n’ai pas utilisé de mots de liaison contrairement à cette carte.

Carte conceptuelle #3

Cette carte ressemble beaucoup à la mienne. Tout d’abord, j’ai développé cinq concepts dans ma carte et dans celle-ci, il y en a six. Ceux-ci sont nommés sensiblement de la même façon. Dans ma carte, les concepts sont : qui peut créer, où, information, standards et licences de publication et dans celle-ci : où chercher, par qui, extensions libres, où, accès et licences. Ils sont donc du même genre. Une autre similitude est présente en ce qui concerne la structure de la carte. Dans les deux cas, le savoir numérisé est placé au centre et les différents concepts sont disposés autour de celui-ci. De plus, les concepts se distinguent à l’aide de couleur qui leur est propre.

La section des créateurs a été jointe à la carte conceptuelle à l’aide de la partie blogue. Un lien a été ajouté vers leur blogue personnel et ensuite vers chacune des pages wiki des membres de l’équipe. Dans ma carte, cette section est totalement retirée.

Carte conceptuelle #4

Cette carte comporte plusieurs éléments semblables à la mienne. En ce qui concerne la présentation, il y a quelques similitudes. Tout d’abord, dans les deux cartes, le nombre et le genre des concepts sont pratiquement les mêmes. Dans ma carte, j’ai développé cinq concepts : qui peut créer, où, information, standards et licences de publication. Dans cette carte, les concepts présentés sont : qui peut créer, web 1.0 web 2.0, licences, informations et où est-ce créé. Les genres se ressemblent donc beaucoup. De plus, la structure de la carte est la même. Le titre, les connaissances ou le savoir numérisé, se retrouve au centre de la page et tous les concepts sont élaborés et disposés autour de celui-ci. Les concepts sont également séparés par couleur, tel est le cas dans ma carte. Par contre, dans cette carte, il y a un plus grand travail en ce qui concerne la mise en page, car les concepts de premiers niveaux se distinguent des autres par une écriture en caractère gras et par une bulle dont le trait est continu.

Il y a une grande différence entre ma carte et celle-ci en ce qui concerne les ressources extérieures. Il n’y en a que deux qui ont été ajoutés tandis que dans la mienne, il y en a 19. Finalement, le nom des créateurs n’est pas inscrit dans cette carte.

Une comparaison de 2 cartes conceptuelles à l'extérieur de CmapTools

  • Carte que j'aime le plus:

Carte conceptuelle #4

  • Carte que j'aime le moins:

Carte conceptuelle #1

Une comparaison de 2 cartes conceptuelles à l'intérieur de CmapTools

Comment ces deux genres de comparaisons se ressemblent et se différencient?

Ces deux genres de comparaisons se ressemblent par rapport aux éléments de la comparaison. Outre la mise en page (couleur et structure) ce sont les même points qui sont comparés. Par contre, je trouve qu'il y a plus de différences que de ressemblances. Ces deux genres de comparaison se différencient tout d'abord par le fait que la comparaison avec Cmap permet de déceler toutes les ressemblances entre les deux cartes comparées. Rien n'est laissé de côté. Une première mise en évidences est faite à l'aide de la couleur verte. Toutes les correspondances sont mises en évidence en vert dans les deux Cmaps. Ceci attire l'attention. Il est plus facile de percevoir ce qui est identique lorsque les éléments identiques dans les deux cartes sont de la même couleur. Il n'est pas nécessaire de prendre chacun des points individuellement et vérifier s'il se retrouve dans la carte comparée. De plus, le logiciel de comparaison de CMap permet d'obtenir un résultat très détaillé en fonction des options qui ont été cochées. La mise en page de la comparaison est également différente et plus facile à consulter, car les deux cartes comparées sont l'une à côté de l'autre avec la liste des résultats au centre de la page. Finalement, la comparaison avec Cmap est très rapide à faire.

Lequel des deux types de comparaisons préférez-vous? Pourquoi?

Je préfère la comparaison qui est faite à l'intérieur de Cmap Tools, car la démarche est facile à comprendre et l'obtention du résultat de la comparaison est très rapide. Il ne suffit que de quelques cliques de souris et le résultat apparait à l'écran. De plus, ce résultat est très détaillé. Le fait qu'il y ait deux types de résultat est très intéressant, car il y a un aspect visuel qui est développé à l'aide de la mise en évidence des concepts semblables à l'aide de la couleur verte. Les couleurs captent plus l'attention qu'une liste d'éléments communs. Par contre, la liste de résultats dans Cmap possède une option cliquable et celle-ci met en vert l'élément visé. La mise en page permet également une vue d'ensemble beaucoup plus efficace qu'avec la comparaison à l'extérieur de Cmap, car les deux cartes sont l'une à côté de l'autre avec le résultat au centre. La comparaison et les résulats son beaucoup plus facile à comparer.