Rédiger « ExamenTen11AudreyanneSavard » ici. L’examen en TIC 1. Qu’est ce que Diigo Diigo est une abréviation pour "Digest of Internet Information, Groups and Other stuff." Cette application Web 2.0 est un outil de recherche et de collaboration très pratique. Diigo sert à structurer vos recherches personnelles faites sur l'internet. Ainsi, en regroupant et en classant vos informations, vous serez beaucoup plus efficace et productif dans votre travail. De cette façon, vous décortiquez le Web à votre manière en annotant, commentant et surlignant les passages que vous trouvez pertinent. Diigo est aussi un service de partage d'information. Vous pouvez facilement partager vos découvertes faites sur le web avec d'autres personnes. Ainsi, la collaboration entre les membres d'un groupe ou une équipe devient plus facile. De plus, Diigo agit comme un réseau social, car il permet de trouver des personnes qui ont les mêmes intérêts et de discuter avec eux. Diigo s'adresse aux personnes qui aiment naviguer et à ceux qui effectuent beaucoup de recherches sur le Web.
2. Quels sont les enjeux de faire travailler les enfants dans un espace public ? -Pour qui Profs, étudiants, parents, etc. ?
Les parents peuvent être inquiets ou retissant à l’idée que les enfants puissent publier et être visibles sur internet. Les enseignantes doivent convaincre les parents et montrer aux enfants comment en faire une bonne utilisation.
3. Comment cet enseignant répond-il à ces enjeux ? Elle créer un code avec les élèves d’utilisation
4. Qu’elle est la charte des droits de Twitter ? En cours: j'utilise Twitter en cours selon les consignes énoncées par l'enseignant Au lycée: je peux utiliser Twitter sur un poste libre (vie scolaire, CDI ou cours d'un enseignant non tweeteur) si j'en ai fait la demande à l'adulte responsable et si l'usage est pédagogique. Sur le temps personnel hors lycée, j'utilise Twitter pour: - diffuser ou échanger des savoirs, des compétences d'ordre pédagogique - poser des questions et répondre à des questions d'ordre pédagogique ou sur des sujets relatifs à la classe et au lycée - diffuser des informations de culture générale Si je veux utiliser Twitter à des fins personnelles, je me crée un compte Twitter spécifique et indépendant de tout usage pédagogique. Une fois mon cursus scolaire achevé, l'usage de mon compte Twitter est totalement libre. je lis tous les tweets de mes abonnements pour ne pas être répétitif et ne pas manquer une information importante Si je veux communiquer de façon personnelle avec un tweeteur, j'utilise le service des Direct messages Lorsque j'aborde un sujet de culture générale, j'insère un lien qui renvoie à un site: mon tweet s'en trouve enrichi Lorsque j'ai une information, un savoir ou une compétence, je les mutualise en les tweetant ou retweetant je ne donne aucune information personnelle comme mon numéro de portable, mon adresse je peux diffuser des photos d'autres personnes (élèves, enseignants, tuteurs..) à la seule condition qu'il ait été averti de cette diffusion et ait autorisé sa diffusion Je ne fais pas de diffamation : aucun propos injurieux, discriminant (sur des élèves, les enseignants, les tuteurs de stage par exemple) je respecte les codes de communication de Twitter (@.., RT..) je proscris le langage SMS mais j'ai droit aux abréviations classiques (Exemple :pdt = pendant) j'écris avec un niveau de langue courant je fais attention à ma syntaxe, grammaire et orthographe Voici ce que les enfants ont dit : • Quand je vais sur Twitter, je suis avec mes parents ou avec le maître pour écrire ou pour lire. • Je ne dépasse pas 140 lettres ou espaces. • Je suis poli et gentil avec mes abonnés : je ne dis pas de méchancetés. • Ce que j’écris sur Twitter, tout le monde peut le voir : je ne donne pas mon adresse, mon mot de passe, et tout ce qui est ma vie privée. • Je peux écrire un message privé (DM) si je ne veux pas que tout le monde le lise. • Avant d’envoyer un tweet, un adulte corrige l’orthographe (pour vérifier que j’ai mis les bons “costumes”). • Je choisis un avatar que j’aime et qui donne une belle image de moi. • Pour mettre ma photo ou celle d’un copain, je dois demander à mes parents ou aux parents du copain. Si je mets la photo d’un adulte, je lui demande son autorisation. • Je ne bloque pas un ami que je connais ; je bloque les gens que je ne connais pas qui font de la pub en anglais.
5. Expliquer le blogue ? Un blog (graphie alternative : blogue1) ou un cybercarnet2 est un type de site web, ou une partie d'un site Web. Comme son étymologie l'indique (web log signifie journal de bord sur le web en anglais), un blog est censé contenir régulièrement de nouveaux billets, c'est-à-dire des notes ou des articles agglomérés au fil du temps sur un sujet donné. Les blogues permettent de commenter, de publier ou lire des articles. Tout le monde peut le voir sur un sujet particulier. -Les gens ne peuvent pas modifier ce que l’on vient d’écrire, mais ils peuvent laisser des commentaires. -Les articles sont classés en ordre antechronologique = du plus récent au moins récent.
6. Comment on peut se servir du blogue en éducation ?
On peut se servir d’un blogue pour présenter ce qui se passe dans la classe. On peut aussi en créer un où les élèves peuvent participer à l’écriture. Les élèves peuvent aussi avoir chacun leur blogue pour partager des informations pertinentes qui les passionne. -L’élève peut approuver ou non les commentaires que les gens
7. Qu’est ce que pearltrees ? -Un outil de marque-pages (visual bookmarking), qui a pour but de créer un réseau social et de nous recommander du contenu en fonction de nos intérêts. o Un outil de marque pages (visual bookmarking), qui a pour but de créer un réseau social et de nous recommander du contenu en fonction de nos intérêts. o "Le big picture de Pearltrees, c’est l’intelligence collective qui émane d’une telle organisation humaine de l’information. Sur Pearltrees, tout est publique. Chaque perle possède son URL. On peut laisser un commentaire sur chacune d’entre elles. On peut aussi savoir qui est connecté à cette perle. On peut embed la perle dans un site Web. Les options de partage sur Twitter/Facebook sont aussi présentes."Source o "Chaque page bookmarkée est représentée par une bulle (appelée perle). Les utilisateurs organisent leurs perles en les rassemblant dans des dossiers de perles appelés Pearltrees. Le tout se controle en drag-n-drop. Pour initier le phénomène de découverte de contenu, il suffit de bookmarker des pages qui vous intéressent, et Pearltrees vous fera découvrir les matrices de perles dans lesquelles d’autres utilisateurs ont rangé ces mêmes pages." Source o "Parlons aussi référencement naturel: Sur Pearltrees, tout est publique, les perles ont toutes une url, et toutes ces perles représentent elles-mêmes une url ou un groupe d’url. Lorsque les crawlers de moteurs de recherche viennent dans Pearltrees, ils doivent y trouver une mine d’or en termes de contextualité. A l’image de l’utilisateur qui apprend à mieux connaitre un sujet en suivant des perles, le moteur de recherche peut en faire tout autant, afin de renforcer son savoir du Web (et de ses utilisateurs). Au fond, pour un moteur de recherche, Pearltrees n’est autre chose qu’un grand annuaire de pages Web categorisées et interlinkées. Cela ressemble à une opportunité en or pour tout professionnel du référencement naturel, vu que les liens Web sont maléables et contextualisables car associables à des matrices sémantiques. Pour éviter les abus, une perle ne peut pas contenir plus de 100 connections, ceci afin d’éviter les phénomènes de gravité autour des mêmes perles.Source
o C’est un réseau de bookmarking, cela signifie que vous pouvez marquer vos sites et vos pages préférées, et être connectés avec d’autres utilisateurs en fonction de vos intérêt. Bah, comme Delicious comme quoi !! Mais attends que je t’explique, abruti !! En fait, tu prend un jeu en flash super mega top, tu lui ajoute la puissance de Delicious, et un plaisir addictif comme Twitter, et tu obtiens Pearltrees. o Tout est basé sur le concept de Perle, cette dernière représentant le site ou la page bookmarquée. Ces perles peuvent être organisées dans des arbres de perles équivalent à un dossier. Par exemple, on peut créer un arbre des perles nommé Tech avec des perles de Presse-citron, Korben, Partageons l’addiction, etc. Ensuite, si quelqu’un d’autres prend l’une de ses perles, eh bien, vous serez connectés grâce à celle-ci. o En cliquant sur un arbre de perles, vous développez toutes ses perles dans un organigramme, ainsi vous pouvez facilement gérer vos informations, ou développer une thématique, l’exemple ci-dessous est mon blog Reflexiums avec ses articles que j’ai mis en forme de perles. On peut voir que j’ai mis des perles qui pointent vers un de mes articles, c’est pas automatique hein ? Dans ce cas, un article de Global Voices pointe vers l’un de mes liens. Une fois que vous commencerez à réunir des perles, des connexions vont se créer à partir de ces dernières. Par exemple, je prend l’un de mes arbres, Conseils pour Blogueurs (je sais que c’est de l’autopromotion ), ensuite vous cliquez sur la petite boule sur sa gauche, et miracle vous voyez tous les arbres de perles qui y sont connectés en forme de nuage. C’est l’un des meilleurs avantages de Pearltrees, car il permet de voir toutes les perles liées à sa thématique. Dans mon cas, étant donné que je parle de blogging, des arbres de journalisme et de technologie sont les plus proches vos données vous appartiennent intégralement, signifiant que vous pouvez les réutiliser. Vous pouvez configurer totalement votre compte, et changer votre photo, votre pseudo, ainsi que les moyens de notifications. Ainsi, vous êtes avertis par mail si on prend une perle dans votre compte, ou si on ajoute un message.
8. Qu’est-ce que twitter ? Twitter est un service de microblogage, permettant aux utilisateurs de bloguer grâce à des messages courts (140 caractères maximum, soit une ou deux phrases). Outre cette concision imposée, la principale différence entre Twitter et un blog traditionnel réside dans le fait que Twitter n’invite pas les lecteurs à commenter les messages postés. Le slogan d'origine de Twitter, What are you doing?, le définissait comme un service permettant de raconter ce qu’on fait au moment où on le fait. Prenant acte de l'utilisation du service pour s'échanger des informations et des liens, Twitter le remplace par What's happening? (« Quoi de neuf ? » ou encore « Que se passe-t-il ? » dans la version française). L’interface originelle de Twitter est en anglais. Une version japonaise a été lancée en avril 2008. En octobre 2009, il lance un appel à ses utilisateurs pour être volontaires pour le traduire en « FIGS » (français, italien, allemand, espagnol)9. La version en espagnol est disponible début novembre10, celle en français deux semaines plus tard11. Twitter est remarquable, par rapport aux autres médias sociaux populaires, par son respect absolu du principe Keep it Simple, Stupid, qui est tenu pour principal facteur de son succès12. La capacité limitée à 140 caractères des messages sur Twitter a favorisé l'émergence de plateformes de contenu, telle TwitPic, qui permet l'envoi d'images et photos
9. Qu’est-ce que Wikipedia Le Wiki est une application du web 2.0 qui permet aux utilisateurs de commenter, en temps réel, d'autres pages Wiki sur un certain sujet ou bien de créer sa propre page Wiki sur laquelle ils peuvent ajouter ou retirer toutes les informations pertinentes par rapport à ce sujet. De plus, le Wiki permet le constructivisme communautaire. Un utilisateur peut compléter une autre page Wiki que la sienne. Le Wiki est gratuit et est assez facile à comprendre si c'est bien expliqué aux élèves.
10. Qu’est-ce que l’AQUOPS Mission L’AQUOPS est un organisme à but non lucratif dont la mission est de regrouper en association des intervenants scolaires, du niveau pré-scolaire, primaire et secondaire, afin de favoriser l’intégration et l’utilisation pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation.
Buts
- -Regrouper en association les personnes et organismes intéressés à l’intégration et à l’utilisation des TIC en éducation et oeuvrant auprès des diverses clientèles des niveaux pré-scolaire, primaire et secondaire du Québec (secteurs jeunes et adultes). -Favoriser la quête, la circulation et l’échange de l’information sur les technologies de l’information et des communications en éducation et ce, à tous les niveaux scolaires et dans toutes les disciplines. -Consulter ses membres, communiquer et faire valoir leurs besoins auprès des agents de l’éducation, en ce qui concerne l’utilisation des TIC en éducation .
- D’une manière complémentaire et en partenariat avec le milieu, proposer des actions pour contribuer à l’évolution des membres quant à l’utilisation des TIC en éducation, en conservant la pédagogie au centre des préoccupations.
11. 4 applications qui vous semblent intéressantes. Décrire = indiquer le nom de l'application (c.-à-d. Audacity) , ce que cette application permet (fait) EN GÉNÉRAL (dans ce cas-ci, enregistrer la voix) et pourquoi elle vous intéresse ?
12. Décrire le site (dernière page de devoirs)
13. Cinq caractéristiques de l’enseignante au 21e siècle (un petit plus) L’enseignante anticipe l’avenir : Consciente de la nature changeante rapide des TIC et de la société, l’enseignante du 21e siècle revendique les changements systémiques afin de pouvoir offrir aux élèves une préparation pour le monde dans lequel ceux-ci vivront et travaillerons et non le monde actuel. Elle est une «penseure fluide», prête à voir au travers des circonstances actuelles pour y dégager l’essentiel et les patterns sous-jacents. Son premier défi est de viser l’éducation intégrée (sciences, société, technologie, environnement) ainsi que de maintenir l’intérêt des élèves. L’enseignante est une apprenante la vie durant : Flexible, ouverte au changement, voit l’erreur comme une occasion d’apprendre davantage, qui apprend de ses collègues et de ses élèves, capable de poser des questions ouvertes sans connaître LA bonne réponse, cette enseignante guide ses élèves à devenir «capitaines de leurs apprentissages». L’enseignante favorise la relation de qualité avec ses pairs : Plus que jamais, il importe de favoriser la communication entre enseignants, entre enseignants et élèves et entre élèves. L’enseignante modélise sa façon de communiquer en ligne, fait preuve de courtoisie et de respect : nos élèves ont besoin de voir comment interagir avec d’autres. Ceux-ci ont peut-être 500 amis sur Facebook mais savent-ils «être amis»? Les habiletés de relations interpersonnelles sont à développer dans nos classes, favorisant ainsi les élèves à devenir des contributeurs efficaces dans leur milieu de vie et de travail. L’enseignante peut enseigner et évaluer tous les niveaux d’apprenants, pas seulement la «tranche du milieu» : Elle doit d’abord et avant tout faire preuve des mêmes habilités pour le 21e siècle que nous visons auprès des élèves. Point. L’enseignante peut discerner entre des technologies performantes et non-performantes : Nos enfants aujourd’hui sont de loin ceux qui adoptent le plus rapidement les nouvelles TIC. L’enseignante devra pouvoir évaluer la pertinence pédagogique des technologies disponibles aux élèves, aux enseignants, à l’école et ailleurs. 22. Le web 2.0 (mes notes) -Avant il y avait un web 1.0..... on s’en va vers le web 2.0..... puis le web 3.0
Web 1 -Grand ordis avec unix -yordi personnels
Systèmes 1-windows 95-98-2000-millenium-2003-vista-2007 2-Mac FERMÉ Propriétaires
On achète un ordinateur et ça vient avec des logiciels $$$ (on a payé)
Plus en plus fort pour accepter de plus en plus de logiciels
3-Un autre système : linux, Gnulinux, open source ou logiciel libre
Linus torvald(gars) =code ouvert
- l’équivalent avec un code ouvert pour que les autres puissent l’améliorer
Marche sur des petits ordinateurs pour grossir
Google est un code ouvert! Wikipedia PARTAGER GRATUITEMENT ET VERSIONS DISPONIBLES GRATUITES
Jeu de mots entre unix et linux son nom et l’ancien système
Licenses permettent de protéger les systèmes libres (pas de faire voler par mac et windows)
c copyright c à l’envers copyleft ou GPL general public licences -Vous en servir, distribuer légalement, aller voir le code, changer le code, améliorer le code
Si on améliore le code, ça reste copyleft
le copyleft contamine le copyright C’est commum, ça appartien à personne
creative communs (cc) -6 possibilités je reste l’auteur, les autres peuvent le prendre (spécifier pas d’utilisation commerciale)
web 2.0 a-logiciel libre
b- application web (logiciel sur le web, pas dans l’ordinateur0 il faut un accès web (exploreur, firefox, chrome,safari)
Google doc =sur le web cloud computing
Facebook, Wikipedia, Diigo, Twitter, blogues
Picasa 3.0 (web 1 et web 2) Télécharger
- Partager les photos
Flickr
Tout le monde a accès Folksonomie -mots clés, tags
Taxomie
Serveur web Vidéotron oricom rogers
-concept de lire dans le temps et entre les systèmes Interopérabilité
- extention o
pour les images pnj pdf (adob acobate reader)
On peut créer des pdf Entre 1 et 2 = interactivité Grande DIFFÉRENCE Partage, ouvert, pas de permission
Notes sur la présentation de récit
Ne pas ajouter les tics mais les intégrer. Il faut choisir les tic qui nous conviennent, il n’y a pas de recette. Il faut essayer, lire, pour les trouver.
Exploiter les bonnes tics, au bon moment, pour la bonne tâche, dans le quotidien de la classe. Dans nos apprentissages? word pour prendre des notes, internet, antidote, audacity, prezy, les fils rss.
Les tic quand on s’en sert pour apprendre, c’est là qu’elles prennent tout leur sens.
-Scratch :logiciel de programmation pour les enfants Pour apprendre, lire, c’est bien. Écrire, c’est mieux. Il faut se servir des experts en classe. Se servir de leurs habiletés. IMPLIQUER LES ÉLÈVES, un bogue est un problème à résoudre.
Ne jamais sous-estimer les capacitées des élèves envers les technologies. http://info.scratch.mit.edu/fr/Scratch_1.4_Download Projet des robots en 1ère année
MXT Ne pas attendre d’être bonne dans scratch pour en faire avec les élèves. La robotique (construire et programmer un robot) offre des occasions d’apprentissages très intéressantes et motivantes.
-Animateur(ices) récit ils peuvent nous accompagner ou nous donner de l’information. Le guide du maître pour apprendre nous-même. Pour les renseignements: voir la présentation Brault.... toys R us
À lire: les aspects légaux du web 2.0< Est à tout le monde (Récit)
Google formulaire = faire des maths au primaire
Worlfarma EEpad
La mobilité sert à : consommer, communiquer, cueillir et construire de l’information
Evernote Permet de prendre des notes qui sont accessibles sur le web.
TBI: élève doit être le centre des apprentisages et non le tableau
Identité numérique Les utilisateurs au coeur du web 2.0 Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche, ils sont également systématiquement rattachés à un auteur. De plus, la notoriété numérique des individus ainsi que sa valorisation (monétisation de l’audience, de l’expertise…) va rapidement amener les internautes (consomm’auteurs et consomm’acteurs) à se soucier de leur identité numérique. De la volatilité de l’identité numérique L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Toutes ces bribes d’information composent une identité numérique plus globale qui caractérise un individu, sa personnalité, son entourage et ses habitudes. Ces petits bouts d’identité fonctionnent comme des gènes : ils composent l’ADN numérique d’un individu. Les différentes facettes de l’identité numérique Comme nous venons de le voir, notre identité numérique est composée de nombreuses informations (ou traces) qui peuvent être regroupées en facettes : •Les coordonnées, c’est à dire tous les moyens numériques qui permettent de joindre un individu (email, messagerie instantanée, N° de téléphone), de l’identifier (fichier FOAF ou hCard) ou de le localiser (Adresse IP) ; •Les certificats qui sont délivrés par des organismes (Certinomis, Thawte…), des services (OpenID, ClaimID, Naimz ou des logiciels (CardSpace) afin d’authentifier un utilisateur ; •Les contenus publiés à partir d’outils d’expression qui permettent de prendre la parole : blog, podcast, videocast, portail de journalisme citoyen (Agoravox, Wikio…) ; •Les contenus partagés à l’aide d’outils de publication : photos (FlickR), vidéos (YouTube, Dailymotion…), musique (Radio.blog.Club) ou liens (del.icio.us) ; •Les avis sur des produits (U.lik, CrowdStorm, iNods…), des services, des prestations (ex. voyages avec TravelPost) ou même information (Digg) ; •Les hobbies qui sont partagés par les passionnés sur des réseaux sociaux de niche (Boompa pour l’automobile, Cork’d pour le vin, BakeSpace pour la cuisine…). •Les achats réalisés chez des meta-marchands (comme Amazon ou eBay), avec des systèmes de paiement (comme Paypal ou Google Checkout) ou de programmes de points de fidélité (comme S’Miles ou Maximiles) qui permettent de modéliser les habitudes de consommation ; •La connaissance diffusée au travers d’encyclopédies collaboratives (Wikipedia), de plateforme de FAQ collaborative (comme Yahoo! Answers ou Google Answers) ou de sites de bricoleurs (Instructables) ; •Les portails (Monster, WetFeet…) et réseaux sociaux (LinkedIn, Xing…) qui servent à donner de la visibilité à sa profession ; •Les services qui gèrent la notoriété d’un individu (Technorati, Cymfony…), sa fiabilité (Biz360) et sa réputation (RapLeaf, iKarma, ReputationDefender…) ; •Les services de rencontre (Meetic, Friendster…) et de fédération d’individus en audiences homogènes (MySpace, MyBlogLog…) ; •Les jeux en ligne (World of Warcraft, Everquest…), les univers virtuels (SecondLife, There, Habbo Hotel…) et les services en ligne (SitePal, Gravatar) qui permettent d’afficher un avatar.
Qualité de la langue Voici la procédure que nous avons choisie ensemble: 1. Tu écris sur WORD ton billet. 2. Tu fais une première relecture en te concentrant sur le contenu de ton billet. Tu te demandes si tes idées sont présentées clairement. 3. Tu fais une deuxième relecture de ton texte en corrigeant les fautes les plus évidentes. 4. Ensuite, tu te sers de la catégorie « Outils » (grammaire et orthographe, synonyme, etc.) pour raffiner ton texte. Les lignes rouges et vertes sous ton texte t’indiquent de bien vérifier ces éléments du texte. RAPPELLE-TOI …TU ES PLUS INTELLIGENT QUE TON PORTABLE!!! 5. Si tu doutes (et douter est bien), tu devrais consulter le dictionnaire ou ton conjugaison junior. 6. Pose-toi une dernière fois les questions suivantes : - Est-ce que les verbes sont bien accordés avec leur sujet? - Est-ce que les groupes du nom sont bien accordés (déterminant, adjectif et nom)? 7. Tu as terminé… Sauvegarde ton texte! 8. Transfère ton texte dans ton carnet. Pour faire cela, tu vas dans la catégorie « Édition » et tu cliques sur « Sélectionner tout » puis tu fais « Copier ». Tu vas ensuite dans ton carnet et tu fais « Coller ».Tu publies ensuite ton texte. 9. BRAVO …Si tu as bien suivi cette procédure, tu as maintenant publié un texte de qualité! Ajoute le tampon « Texte de qualité » (à venir) au bas de ton texte comme preuve de ton beau travail.
Aller voir ce qu’ils disent de la lecture numérique Lire un livre numérique demande des compétences techniques, il faut avoir un sens critique et un esprit de synthèse. Avec la lecture numérique on passe de la lecture linéaire à la lecture axée principalement sur la recherche d’information. C’est une question de culture. Avec le numérique de nouvelles façon de lire sont apparues : une lecture plus fragmentée avec des hyperliens dans un contexte multimédia et une lecture interactive dans un contexte multitâches.