Très bien!

Les Creative Commons

Les licenses Creative Commons se penchent sur les droits d'auteurs et tentent de l'adapter au médium qu'est l'internet. Pour ce faire, elles définissent des cadres juridiques modifiables. Le principe général propose 4 conditions (3 initiales et 1 implicites) qui peuvent, en elles-mêmes, former jusqu'a 6 combinaisons. Ces conditions sont les suivantes:

a) Conditions initiales

  • 1) Attribution : force les individus qui empruntent votre travail à vous crediter pour vos efforts.

  • 2) No commercial : il est interdit de redistribuer votre travail à des fins lucratives.

  • 3) No derivative Works : il est interdit de modifier votre travail sans votre consentement.

b) Condition implicite

  • 4) Share Alike : Il est autorisé de modifier votre travail, mais ces modifications doivent être diffusées sous les mêmes termes que l'original.

Avec ces 4 conditions, on peut faire différentes combinaisons afin de satisfaire toutes sortes de besoins selon les différents auteurs. Afin d'approfondir cette pluralité, d'autres choix existent:

  • 1) Le domaine public: peut être reproduite et utiliser sans aucune restriction, si tels sont vos goûts.

  • 2) Founder's copyright: vendre l'œuvre à Creative Commons pour la somme symbolique de 1$ pour 14 ans de copyright sur le produit avant que celui ci termine dans le domaine public.

  • 3) Mix CC-GPL ou mix CC-LGPL.

  • 4) Mash me license: permet d’inviter d’autres auteurs à modifier une partie de votre oeuvre.

  • 5) Music sharing license: tient compte des spécificités de diffusion de la musique en ligne.

Les innovations des Creative Commons:

  • 1) Accessibilité accrue: Une triple présentation des termes sont mises d'avant afin de vulgariser les droits et devoirs de chacuns tout en restant juridiquement légal et clair.

  • 2) Adaptation aux besoins des auteurs: les six combinaisons possibles offrent un éventail de possibilités pour combler tous les besoins.

  • 3) Souplesse et robustesse: Le caractère hautement modifiable offre d'une part une souplesse certaine, et d'autre part offre une protection personalisée et sécuritaire.

Les Creative Commons apparaissent donc comme la première tentative serieuse d'encadrer les droits d'auteurs tout en nuance en permettant, au besoin et selon les divers produits concernés, des termes de licenses adaptés à la redistribution.


Merci à Etienne Tremblay pour ces résumés

Le gratuit, c'est rentable

* Résumé du magazine Web 2.0 page 21 *

Il règne une grande confusion en ce qui à trait au droit d'auteur et à la propriété intellectuelle.

  • Copyleft : Philosophie s'appliquant à plusieurs liscences commerciales, dont la plus connue est la GNU

Le fait qu'un logiciel soit libre ne veut pas dire qu'il n'est pas rentable. En fait, plus un logiciel est piraté, plus il devient rentable puisqu'il est de plus en plus connu. Ainsi donc prime le droit d'auteur sur le copyright, car les deux termes ne sont pas équivalent. Le domaine de l'édition reste plutot conservateur en matière de copyright puisque son marché n'est pas menacé d'extinction. La situation est tout autre en ce qui concerne l'industrie du disque ou du logiciel : elles semblent avoir peur et dénoncent sans chercher à s'éloigner du vétuste "copyright" qui ne prtège plus l'entreprise contre le libre distribution chez les consommateurs.

L'entreprise passe seconde

* Résumé du magazine Web 2.0 page 22 *

Les petites entreprises peuvent dorénavent utiliser les outils du Web 2.0 pour se faire connaître. Une entreprise d'appareil photo numérique a décidé d'allier à son site Internet un Wiki associé à un moteur de recherche permettant ainsi des recherches ciblées. La plupart des entreprises ne voient pas le réel intérêt du Web 2.0, si ce n,est que d'être un moyen de communication supplémentaire. De grosses entreprises commencent à voir les possibilités : Huggies a en ligne un forum ou des milliers d'utilisateurs intéragissent. D'autres s'installent dans l'univers "second life". Cependant, la plupart des démarches sont plus expérimentales que commerciales. Nous voyons tout de même une volonté de la plupart des entreprises pour le test de leurs produits et services dans des communautés virtuelles.