Jessica Beaudoin-Mc Nicoll

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Mon Pearltrees

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Mes amis

* MylenePepin

Ma révision pour l'examen

Cadre théorique du cours : Quel est le but du cours ? Nous nous réclamons du constructivisme communautaire, où étudiants et enseignants s'engagent au-delà d'une simple élaboration de leurs propres connaissances pour participer activement à la création de connaissances qui serviront à d'autres étudiants. Selon ce cadre théorique, les étudiants ne font que suivre le cours ; par leur travail, ils contribueront à l'amélioration du cours, de l'école ou de l'université, et idéalement, à la discipline elle-même. La question à l'examen : quel(le) est votre compréhension/expérience/appréciation de concevoir et actualiser un cours ainsi ?

Barres d’outils : Quelles avons-nous vues ? À quoi elles servent ? On peut les ajouter sur notre page web et se sont de petits icones qui nous permettent d’économiser du temps puisqu’ils nous mènent vers un site, ou bien ils font l’opération sans que nous le fassions nous-mêmes. Bref, ils nous simplifient la vie. Bases de données : À quoi servent-elles? Qu’est-ce que ça signifie ? "Une base de données (Abr. : « BD » ou « BdD ») est un lot d'informations stockées dans un dispositif informatique. Les technologies existantes permettent d'organiser et de structurer la base de données de manière à pouvoir facilement manipuler le contenu et stocker efficacement de très grandes quantités d'informations."

Blogues : Qu’est-ce qu’un blogue ? À quoi ça sert?

  • Blogosphère : les gens ayant les mêmes intérêts C’est ouvert à tous ; tout le monde peut lire nos commentaires. Centré sur un sujet précis.

La curation : Qu’est-ce que c’est ? À quoi ça sert? Définition : L’organisateur de contenu recherche l’information sur les réseaux sociaux ou dans les médias traditionnels, la sélectionne, la classe pour ensuite la partager à l’interne (site de l’entreprise, bulletin électronique) ou à l’externe (médias sociaux, blogue). Il peut enrichir ces informations en y ajoutant des commentaires. Tout le monde fait de l’organisation de contenu sans le savoir, que ce soit en publiant un lien sur Facebook ou Twitter et en y intégrant un commentaire ou encore en émettant un avis sur TripAdvisor. Il manque cependant une étape cruciale, soit l’édition, qui consiste à créer une mise en page, renforçant de la sorte la lisibilité et la pertinence du contenu. De plus, une des caractéristiques de l’éditeur de contenu est son expertise sur un sujet précis, car les informations qu’il recherche sont ciblées selon une thématique. (texte) La curation consiste à collectionner, agencer et partager les contenus les plus intéressants (textes, images, vidéos, etc.) autour d'un même thème. (texte) Étapes : 1) réunir et analyser l’information. 2) synthétiser l’information. 3) diffuser l’informations. - Icones : Quels sont rattachés à quel site ? - Identité numérique : Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche, ils sont également systématiquement rattachés à un auteur. L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Toutes ces bribes d’information composent une identité numérique plus globale qui caractérise un individu, sa personnalité, son entourage et ses habitudes. Ces petits bouts d’identité fonctionnent comme des gènes : ils composent l’ADN numérique d’un individu. (texte) Gérer son identité numérique veut dire surveiller l’utilisation de chacune des ces bribes d’information, cette tâche est complexe surtout pour un individu qui souhaite exploiter l’internet comme une vitrine. Nous allons donc progressivement devoir acquérir une vision à 360° de toutes les traces que nous laissons au quotidien de manière à maitriser l’image que l’on donne de nous même. (texte) - Logiciel libre : on devrait dire GNU ou Linux. Un logiciel libre est un logiciel dont l'utilisation, l'étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement1, afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l'utilisateur2, et la possibilité de partage entre individus. (texte)


GRICS : La mission que s'est fixée la Société GRICS consiste à mettre à profit son expertise et son leadership afin de combler les besoins de nature pédagogique et administrative de ses membres et clients en technologies de l'information. (site internet) - Wiki : La mission que s'est fixée la Société GRICS consiste à mettre à profit son expertise et son leadership afin de combler les besoins de nature pédagogique et administrative de ses membres et clients en technologies de l'information. Le principal défi sur le plan pédagogique est celui qui relève du contrôle : les wikis sont en effet plus efficaces lorsque les élèves peuvent exercer une plus grande autonomie sur le processus. Il ne s’agit pas uniquement de configuration et d’exécution ; il est aussi question de remise en question des normes sociales et des pratiques d’enseignement (Lamb 2004). La réalisation de tels assemblages de connaissances dans le monde de l’enseignement supérieur pourrait évoquer un retour vers « l’impossible bien collectif ». - Open office : logiciel libre accessible à tous qui permet le traitement de texte. Version améliorée de Microsoft. - Open document : Le format de fichier Open Document se définit comme étant une archive ZIP (format de fichier permettant la compression de données) qui contient des fichiers et des répertoires de fichiers. Open Document a été fait pour convertir certaines données de formats propriétaires, comme Corel et Microsoft Office, en formats libres. - Mémoire cache : comment la vider ? Mozilla Firefox 1.5 (et plus) : • Dans le menu Outils, sélectionner Effacer mes traces. • Cocher la boîte Cache. • Cliquer sur Effacer mes traces maintenant. Microsoft Internet Explorer 7.0 : • Dans le menu Outils, cliquer sur Options Internet. • Cliquer sur l'onglet Général. • Dans la section « Historique de navigation », cliquer sur Supprimer les fichiers. • Dans la fenêtre qui apparaît, cliquer sur Supprimer les fichiers dans la section Fichiers Internet temporaires. • Cliquer sur OK pour revenir au navigateur.

Safari 1.3.9 (et plus) : • Choisir l'option Vider le cache du menu Safari. • Cliquer sur Vider. - OpenId : une idée conçue en 2005 par Brad Fitzpatrick. C'est en effet comme un permis de conduire pour l'Internet, qui permet l'accès à plus de 50 millions de sites présentement. Plus d'un milliard de Open Id existe actuellement. Cette une application qui permet aux gens de s'inscrire une fois et se créer une seule identité Internet passe-partout, plutôt que d'avoir à gérer de multiples noms d'usager et de mots de passe. Il y a une fondation qui gère le tout, mais l'application n'appartient à personne.

Histoire du Web 2.0 : Web 1.0 : avant, on utilisait d’énormes ordinateurs (UNIX ou ordis personnels) qui fonctionnaient avec Mac ou Windows. Ils venaient avec des logiciels que nous devions payer et si nous en voulions d’autres, nous devions payer encore. Ce sont des systèmes fermés (on ne peut pas modifier quoi que ce soit) et ils appartiennent à quelqu’un. On utilisait l’expression Copyright pour dire que c’est fermé. Passage du web 1.0 au web 2.0 : -Linux arrive : Open Source est alors disponible. C’est un logiciel libre, donc tout le monde peut l’utiliser. Ce sont des codes ouverts, donc on peut les modifier et les partager. Les licences protègent ce système : on utilise maintenant l’expression Copyleft pour indiquer que c’est un ouvert. On peut donc s’en servir, le distribuer, voir le code, le changer. Il n’appartient à personne. Entre Copyright et Copyleft, il y a Creative Commons (CC). Cela veut dire que le document est à quelqu’un, il y a un auteur, on peut s’en servir, mais on ne peut pas le vendre. -Les applications web arrivent (cloud computer): c’est comme un logiciel, mais sur le web. Ce qui veut dire que nous n’avons pas besoin d’être sur NOTRE ordinateur absolument pour avoir accès à nos choses. Il nous faut simplement un accès internet (internet explorer, chrome, firefox, safari, …). Exemples : google, facebook, wiki, twitter, diigo, twitter, blogue, flickr, picasa, …). On peut classer les informations (folksonomie) avec des mots-clés ou des tags (facebook). On veut aussi que nous puissions lire et écrire des informations qui seront lus dans le futur (interopérabilité). -Il y a une différence de temps : maintenant, on est en temps réel. Si je crée un document, il est immédiatement disponible sur le web. On n’attend pas après quelqu’un pour qu’il le valide et le publie. Exemple : le chat. -Il y a une interactivité : On peut parler, interagir et partager nos informations. -On parle maintenant de savoirs horizontaux : Tout le monde a le pouvoir, tandis que les savoirs verticaux signifient que nous devons demander à quelqu’un si nous pouvons publier quelque chose sur le web.

Espaces numériques : - Pearltrees : À quoi ça sert ? Limites et avantages. On peut chercher dans des banques invisibles d’informations. Il nous permet de mettre en réseau nos intérêts, nos passions, des informations que nous jugeons importantes. - Diigo : Par défaut, c’est privé. C’est seulement nous et ceux que nous avons autorisés à voir nos annotations qui peuvent y avoir accès. - Twitter : Nous permet de diffuser des informations et de les partager avec les autres. On peut aussi commenter celles des autres. C'est un outil de microblogging qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs (140 caractères maximum, soit une ou deux phrases), appelés tweets (« gazouillis »), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS. Twitter nous permet de suivre des informations concernant des célébrités, des athlètes, des personnes d'actualités ainsi que l'actualité en général. Twitter permet également aux entreprises et aux organismes de publier les dernières actualités, informations ou informations pertinentes concernant leur tout dernier produit. De plus, Twitter permet aux bibliothèques de faire part de leurs dernières ressources en lignes. La principale différence entre Twitter et un blogue traditionnel du type Facebook ou MySpace réside dans le fait que Twitter n’invite pas les lecteurs à commenter les messages postés. - Flickr : Nous permet de partager nos photos sur le web avec les autres personnes. - Google document : Par défaut, c’est privé. C’est seulement nous et ceux que nous avons autorisés à voir nos notes qui peuvent y avoir accès. - Google reader : permet d’avoir accès à des livres sur internet. Recherche plus spécialisée. - Open office : - Igoogle : lien avec fluxRss - Picasa : C’est relié à google. C’est un mélange de web 1.0 et de web 2.0. On peut le télécharger. Il cherche sur notre ordinateur toutes les photos qui contiennent le même visage par exemple et les organise. - Pixton : Permet de créer des bandes dessinées. - Wordle : permet de faire ressortir les termes les plus fréquents dans un texte par exemple. - Wikis : C’est public. Tout le monde peut y avoir accès et changer, modifier ou supprimer le contenu.

Web Invisible : désigne la partie du web non accessible aux moteurs de recherche classiques. Le web invisible comprend des bases, banques de données et bibliothèques en ligne gratuites ou payantes...Voici une sélection de définitions et de ressources permettant de comprendre et d'accéder à ce web invisible , le web "mal" ou non indexé par les moteurs.

Serveur web : un serveur est un dispositif informatique matériel et/ou logiciel qui offre des services, à différents clients.

LesRss : Qu’est-ce que c’est ? À quoi ça sert? Nous permet de savoir ce qu’il y a de nouveau sur nos sites Internet préférés.

Avantages : IGoogle est génial. Avoir une page web personnalisée disponible en tout temps sur le web et accessible de n’importe quel ordinateur est très avantageux. Gratuit, il suffit de se créer un compte avec Google pour pouvoir s’en servir. iGoogle a le grand avantage de pouvoir se combiner avec Google Reader qui ce dernier se combine avec les flux RSS. Ainsi, en plus d’avoir accès à plusieurs outils web pratique, l’utilisateur de iGoogle peut se mettre à jour dans ses sites préférés Limites: Le flux RSS que nous allons utiliser dans le projet est créé automatiquement par WordPress, alors l’absence de contrôle sur le contenu partagé est une limite de cette technologie. De même, il n’est pas possible d’insérer dans un flux RSS des effets visuels, alors seulement le stricte minimal de l’information publiée sur le blogue sera partagé. En outre, une grande panoplie de gadgets est proposée par iGoogle, alors une perte de temps significative peut être occasionnée. De plus, expliquer ces programmes aux élèves va demander du temps en classe. Les applications Google sont riches en subtilités et en options. Cela peut être long avant de les maîtriser complètement

Sécurité web : Qu’est-ce que je sais sur ce sujet ? Quels sites ai-je consultés?

RÉCIT : Le RÉCIT est un réseau de personnes-ressources au service du personnel scolaire dans les écoles du Québec. Ce réseau oeuvre à assurer l’intégration pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en développant la compétence professionnelle du personnel enseignant. Le mandat du RÉCIT se résume en quatre points : • la formation, en présence ou à distance, nécessaire pour utiliser efficacement les TIC à des fins d’enseignement et d’apprentissage dans les différentes disciplines ; l’accompagnement requis pour la mise en œuvre de projets pédagogiques utilisant les TIC ; la culture de réseau, qui favorise la formation par les pairs et le partage d’expertise ; la recherche et le développement (veille) afin de suivre l’évolution des besoins du personnel scolaire et de l’apport des TIC en éducation.

AQUOPS : Mission et buts de l’AQUOPS Voici la mission et les buts révisés de l’AQUOPS, tel qu’adoptés à l’assemblée générale annuelle du 12 avril 2006. Mission L’AQUOPS est un organisme à but non lucratif dont la mission est de regrouper en association des intervenants scolaires, du niveau pré-scolaire, primaire et secondaire, afin de favoriser l’intégration et l’utilisation pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation. Buts 1. Regrouper en association les personnes et organismes intéressés à l’intégration et à l’utilisation des TIC en éducation et oeuvrant auprès des diverses clientèles des niveaux pré-scolaire, primaire et secondaire du Québec (secteurs jeunes et adultes). 2. Favoriser la quête, la circulation et l’échange de l’information sur les technologies de l’information et des communications en éducation et ce, à tous les niveaux scolaires et dans toutes les disciplines. 3. Consulter ses membres, communiquer et faire valoir leurs besoins auprès des agents de l’éducation, en ce qui concerne l’utilisation des TIC en éducation . 4. D’une manière complémentaire et en partenariat avec le milieu, proposer des actions pour contribuer à l’évolution des membres quant à l’utilisation des TIC en éducation, en conservant la pédagogie au centre des préoccupations.

Institut St-Joseph : Quel est leur crédo ? Comment gérer la qualité de la langue dans un espace public? Nous communiquons pour mieux nous connaître, nous entraider et nous enrichir. Nous écrivons pour partager entre nous ainsi qu’avec les gens de l’extérieur. Nous voulons, bien sûr, être lus par un public. Cela nous sert à réfléchir tout fort et recevoir des commentaires … constructifs si possible! En même temps, nous pouvons exprimer nos points de vue. Nous travaillerons à améliorer notre écriture pour pouvoir mieux partager ce que l’on apprend, ce que l’on pense ainsi que notre vie de classe. Nous le ferons aussi pour que les gens qui nous lisent aient autant de plaisir que nous lorsque nous écrivons. D’ailleurs, plus nous écrirons, plus nous ferons des progrès! Bien sûr, nous croyons qu’il est important de réviser nos billets avant de les publier autant pour la qualité du français que pour le contenu (nos idées). Il est inestimable d’avoir une procédure pour avoir des textes de qualité. Nous avons d’ailleurs inventé notre propre procédure ! Nous ne sommes pas parfaits. Nous sommes des élèves de cinquième et de sixième année et nous ferons des efforts constants pour vous transmettre des textes de qualité. Nous sommes responsables de nos textes donc, s’il y a des fautes, ce ne sera pas les professeurs qu’il faudra blâmer. Nous pensons que si on doit faire valider nos textes à chaque fois que l’on veut en publier un, nous écrirons beaucoup moins et nous ne verrons pas où nous en sommes rendus ou si nous avons beaucoup progressé au cours des jours, des semaines et des mois. Nous nous attendons à recevoir des commentaires le plus souvent possible car nous sommes prêts à les accueillir et impatients de les recevoir.

Voici la procédure que nous avons choisie ensemble: 1. Tu écris sur WORD ton billet. 2. Tu fais une première relecture en te concentrant sur le contenu de ton billet. Tu te demandes si tes idées sont présentées clairement. 3. Tu fais une deuxième relecture de ton texte en corrigeant les fautes les plus évidentes. 4. Ensuite, tu te sers de la catégorie « Outils » (grammaire et orthographe, synonyme, etc.) pour raffiner ton texte. Les lignes rouges et vertes sous ton texte t’indiquent de bien vérifier ces éléments du texte. RAPPELLE-TOI …TU ES PLUS INTELLIGENT QUE TON PORTABLE!!! 5. Si tu doutes (et douter est bien), tu devrais consulter le dictionnaire ou ton conjugaison junior. 6. Pose-toi une dernière fois les questions suivantes : - Est-ce que les verbes sont bien accordés avec leur sujet? - Est-ce que les groupes du nom sont bien accordés (déterminant, adjectif et nom)? 7. Tu as terminé… Sauvegarde ton texte! 8. Transfère ton texte dans ton carnet. Pour faire cela, tu vas dans la catégorie « Édition » et tu cliques sur « Sélectionner tout » puis tu fais « Copier ». Tu vas ensuite dans ton carnet et tu fais « Coller ».Tu publies ensuite ton texte. 9. BRAVO …Si tu as bien suivi cette procédure, tu as maintenant publié un texte de qualité! Ajoute le tampon « Texte de qualité » (à venir) au bas de ton texte comme preuve de ton beau travail.

Vidéos et textes vus et lus dans le cours : ce que j’en retiens…