Semaine 1

Excellent travail!

Projet Intégrateur

Un projet intégrateur consiste en l'accomplissement de tâches précises ayant pour but une réalisation précise et ce dans un contexte bien défini. Comme l'indique son nom, il consiste à intégrer des connaissances antérieures dans de multiples domaines ce qui a pour buts de développer des compétences transversales. Ce genre de projet s'effectue majoritairement en équipe et les tâches s'effectuent par étapes. Ce type de projet se rapproche beaucoup de situations de la vie réelle.


Le journal de classe

Points forts:

  • Le sentiment d'accomplir un produit fini concret est très important pour l'élève. Il ressentira un très grand sentiment de fierté et sa motivation en sera positivement affectée.
  • Donne un bon aperçu de ce qu'est le travail en coopération dans les futurs emplois qu'ils occuperont.
  • Le fait que le projet soit divisé en plusieurs tâches concrètes force les élèves à élaborer un calendrier et rester à jour dans le développement du projet.

Points faibles:

  • Les multiples contraintes très spécifiques peuvent restraindre les élèves dans leur création
  • La complexité du projet fait en sorte qu'il n'est pas réalisable par tous les niveau du secondaire
  • Le projet nécessite la connaissance particulière de logiciel de mise en page d'un journal, ce qui n'est pas donnée à tout le monde.


Le site web scolaire

Points forts:

  • Il offre une très grande liberté d'action, ce qui donne la chance à l'élève d'user de sa créativité.
  • Internet est facile d'accès pour une très grand majorité.
  • La motivation sera bonne, car les sujets seront personnels aux élèves.

Points faibles:

  • La gestion de classe dans un laboratoire informatique est beaucoup moins évidente.
  • Besoin de beaucoup de compétences.
  • Le matériel informatique à l'école ne sera peut-être pas en quantité suffisante pour toute la classe.


Le rallye virtuel

Points forts:

  • Projet très ludique ce qui motive les élèves.
  • Développe d'esprit logique des élèves.
  • S'adapte facilement à plusieurs disciplines.

Points faibles:

  • Difficulté de s'assurer de la véracité des références.
  • Danger que les élèves voit le projet plus ou moins sérieusement vu l'aspect ludique.
  • Les énigme peuvent être de niveau trop élevé.


La correspondance scolaire

Points forts:

  • Au niveau international, l'élève peut acquérir une certaine culture.
  • Les élèves devront s'appliquer pour bien écrire en français.
  • Projet peu couteux.

Points faibles:

  • Difficulté de gérer toutes les discussions pour l'enseignant.
  • Danger que l'étudiant passe à côté de ce qu'il y a à apprendre.
  • Il est difficile de corriger ce genre de projet.


L'exposition

Points forts:

  • Le résultats final valorise beaucoup l'effort des élèves.
  • les thèmes variés font en sorte que l'intégration peut mieux se faire.
  • Permet de voir ce que les autres ont fait, ce qui fait apprendre plus.

Points faibles:

  • L'élève peut se sentir complexé devant une réalisation voisine qu'il trouve supérieure
  • Au moment de l'éxposition, il sera difficile de contrôler la classe et de s'assurer que toute le monde fait ce qu'il a à faire.
  • Puisque c'est un travail qui demande beaucoup de travail, les élèves peuvent perdre de vue l'objectif final.

fait avec GuillaumeCharland

Semaine 2

Lecture Web 2.0

Lien: 6 cultures internet

Pour faire suite aux 5 premières grandes cultures qui ont permis à Internet d'être ce qu'il est aujourd'hui (militaires, technico-scientifique académique, programmeurs, communautés virtuelles et entrepreneurs) , nous en somme maintenant à la 6e vague, celle des "opérateurs de symboles", se voulant être remarquable par le fait qu'elle donne un rôle plus grand à l'utilisateur, lui permettant de diffuser, de contrôler de créer, de mixer et de remixer du contenu sur Internet.

Leg des 5 grandes cultures: Militaires: Décentralisation technologique, création d'un réseau qui pouvait s'écrouler en partie et toujours fonctionner. Technico-scientifiques: Transmission de la culture du partage et de la communication des découvertes technologiques. Programmeurs: La liberté!, les logiciels libres. Communautés virtuelles: Outil de communication horizontale, liberté d'expression, forums de discussion Entrepreneurs: Domaines .com, entrée de la finance et des dollars dans le monde virtuel, offre de services pour répondre à des besoins.

Web 2.0: Vise la diffusion personnelle de messages, tant audios que visuels. " [...] liberté d'expression et de partage des informations et du code, l'individualité en réseau, la reconnaissance des pairs et la méritocratie. Aujourd'hui, toutes ces cultures se côtoient."

Malgré tout, il y a des risques au Web 2.0: Elle ne touche pas tout le monde et n'est pas sans danger. Mauvaises sources, divulgations de faussetés, abus de liberté d'expression.


Lecture « Révolution Web 2.0 »

Lien: Le magazine Révolution Web 2.0, pp.:4-14

Présentation des visages importants de l'avènement du Web2.0. On insiste encore une fois sur l'importance du partage et de la gratuité des connaissances et des services et on prône le logiciel libre. L'idée de base du Web2.0 se résume très certainement à l'utilisation de l'intelligence collective, le partage des connaissances. En gros, nous sommes le Web2.0. De par notre possibilité à partager notre savoir, tous et chacun représente l'âme de cette nouvelle vague Internet. Nombreuses comparaisons entre les divers moteurs du Web2.0, Myspace, Flickr, Youtube, etc., tous permettant de s'exprimer et de partager ses connaissances ou ses émotions. Ouverture à la liberté d'expression et volonté à vouloir émettre son opinion. Internet est dorénavant le forum du peuple pour le peuple.


Analyse de la carte réseau « Orientez-vous sur le Web 2.0 »

Lien: Le magazine Révolution Web 2.0, p.92

Cette carte réseau présente les divers liens existant entre divers sites Internet / logiciels ainsi que ce à quoi ils se destinent. Allure plutôt complexe et semblable à une carte routière d'un centre-ville très développé, il est difficile de s'y promener et de s'y retrouver. Par contre, elle présente un arrangement intéressant, tout en ressortant l'idée que tout est interrelié sur Internet, ou presque.


Exploration de sites liés aux wikis

Liens:

Qu'est-ce que Wiki ?

Vidéo fort intéressant présentant sommairement l'utilité d'un Wiki pour ses utilisateurs. Amené de façon plutôt humoristique et pratique, on y offre aussi de quelle façon peut être utilisé un Wiki.

La Voie Du Wiki

Image simple démontrant les bienfaits de la mise en commun des talents et des connaissances. D'ailleurs, c'est ce qui fait la force des Wikis. Permettant aux usagers de modifier les pages des autres, ils sont ainsi en mesure de corriger les erreurs que leurs pairs auraient pu commettre ou ajouter des informations à celles exprimées précédemment. Ainsi, ce qui est chaotique fait par une personne peut devenir totalement clair avec l'aide des pairs.

Le Cycle De Vie Page Wiki .

Aucun commentaire pertinent à ajouter suite à la lecture de ce texte.


Fait avec BenjaminMorency et GuillaumeCharland


web2link.com.jpg

Semaine 3

Économie : les enjeux de la fracture numérique entre le Nord et le Sud

Lien: Les enjeux de la fracture numérique

Le texte, écrit par Alexis Lamiable, traite des différentes problématiques concernant la fracture numérique existant entre le Nord et le Sud ainsi que certaines avancées faites dans le sens d'un développement à court et plus long terme afin de résoudre ce problème planétaire.

Vu le développement très rapide des ordinateurs et des sciences informatiques au cours des dernières années, la fracture entre le Nord et le Sud s'accentue à un rythme plus grand chaque année. Ceci apporte nécessairement des problèmes quant au retard considérable pris par les pays en développement face aux nouvelles technologies et à la disponibilité des nouvelles connaissances qui leur sont beaucoup moins disponibles vue le manque d'accès disponibles aux ordinateurs et aux communications.

Les principaux problèmes que connaissent ces pays sont le manque d'infrastructures et le manque monétaire afin de les créer, le haut taux d'analphabétisme ainsi que les dialectes utilisés. Tous ces problèmes relèvent d'un manque d'éducation et de fonds. De par le manque de localisation (traduction en termes courant pour les divers pays), malgré le fait qu'ils puissent avoir accès à l'information, celle-ci ne les touchera peut-être pas autant qu'elle pourrait nous toucher nous, habitants du Nord et, bien évidemment, l'absence de connaissance en lecture et en écriture les restreint à un usage de surface et ces derniers se verront dans l'impossibilité de partager du nouveau contenu. Tout cela se veut être un cercle vicieux. Comme peu de gens ont accès à la technologie, peu de gens localisent les productions, ce qui empêche les autres d'ajouter aux connaissances divulguées.

Monétairement, on estime qu'un ordinateur se veut plus dispendieux que les moyens disponibles à la population de ces pays. Ils sont donc réservés à la partie plus riche de la population, chose contre laquelle certains projets tentent de se battre. Pensons, entres autres, au projet Simputer, qui vise l'accessibilité à des ordinateurs de faible coût en vue d'équiper les pays en développement. Aussi, le président du Sénégal fait de grands efforts afin d'aider les pays en développement à avoir accès à ces technologies. Des idées de taxes sur les ordinateurs et les communications, la liaison sous-marine à fibre optique reliant l'Afrique à l'Asie et à l'Europe afin d'offrir une connexion à Internet en sont de bons exemples.

Depuis quelques années, les infrastructures se développent grâce aux entreprises privées qui envisagent d'y ouvrir un futur marché. Grâce à ces compagnies, nous pouvons constater un avancement au niveau du développement des réseaux de télécommunication dans les pays en développement, ce qui s'avère fort favorable en vue d'y apporter la technologie, les ordinateurs, etc.

Aussi, il est important de voir les côtés bénéfiques à l'accès aux NTIC. L'enseignement à distance, la diffusion du patrimoine artistique et culturel, la possibilité de répandre la liberté d'expression et de transférer l'information de façon confidentielle permettent de donner accès à une information et de véhiculer des trucs qui pourraient, faute de contrôle et de censure, être tus.

Finalement, l'avènement et la conception de plus en plus abondante de logiciels libres v.s des logiciels propriétaires ébranle les grandes compagnies tout en offrant une alternative totalement gratuite. Bien que certaines compagnies telles Microsoft offrent des licenses de logiciel et du matériel afin d'aider les pays en développement, le plus grand impact est assurément fait par les logiciels libres. Ces logiciels, gratuits, modifiables et redistribuables permettent de s'équiper à de moindres coûts et en toute légalité. N'ayant pas à défrayer pour des licenses et des logiciels généralement forts coûteux, il sera beaucoup plus facile pour les pays en développement de s'équipper. À cet effet, certaines associations voient à la traduction et à la localisation de logiciels libres afin de les rendre plus accessibles, par exemple, dans les langues africaines.

Plusieurs formations sont offertes dans ces pays. Malgré tout, il faut voir dans les NTIC un pas vers l'avant en ce qui a trait au développement de ces pays. En leur donnant accès à l'information et aux technologies, nous favorisons l'établissement d'infrastructures par les entreprises privées, qui auront un impact direct sur le développement à court et long terme sur ces pays.

Fracture Numérique au Québec

Lien: Fracture Numérique au Québec

Très semblable au texte précédent, celui-ci met par contre l'insistance sur la fracture existant à l'intérieur même de notre province, faisant ressortir les disparités entre les localisations plus riches et plus pauvres et leur impact sur l'enseignement.

Ce n'est que depuis quelques années que les ordinateurs et l'Internet sont grandement répandus dans les écoles et dans les familles. Par contre, tous n'ont pas accès également aux technologies de l'informatique. Il est donc facile de constater que l'enseignement fait dans certaines écoles (par exemple aux Compagnons-de-Cartier, dans laquelle école se trouve un programme impliquant les élèves dans un environnement hautement informatisé) est beaucoup plus accès sur l'accès à l'information et aux logiciels informatiques que dans d'autres dans lesquelles il n'y a qu'un seul laboratoire informatique pour fournir la totalité des élèves. Ceci a assurément une influence directe sur l'éducation des élèves et sur leur facilité d'approche envers les nouveautés technologiques.

Il faut considérer certaines solutions afin de permettre aux écoles moins fortunées d'offrir ce même service malgré un budget plus restreint. Parmi celles considérables à plus court terme, il y aurait la récupération de vieux ordinateurs et l'utilisation de logiciels libres. Ces écoles auraient ainsi accès à la technologie et aux outils de communication actuellement utilisés, et ce, à de plus faibles coûts.

Les TIC, un monde à partager

Le monde des technologies de l'information et de la communication, le monde des TIC, est aujourd'hui plus que jamais est confronté à un réel débat, notamment en éducation. Il y a deux visions opposés: La première est celle des TIC considérés ocmme un bien commun à préserver, à enrichir et à léguer en héritafe ou en partage. De l'autre côtés, les TIC constituent plutôt un marché à conquérir et des ressources à exploiter, dont l'appropriation marchande du "partage" est susceptible de générer des profits plus qu'important.

En fait les technologie ne sont pas réductibles à des ensembles d'outils ou de moyens neutres auxquels on imposes ses fins; elle sont toujours déjà travaillées par une histoire porteuse de ce que Ihde appelle des "inclinaisons vers une fin" ; on dira plus généralement: des tendances multiples et souvent contrairers avec lesquelles toute volonté doit composer sa puissance.

Des puissances menaçant l'éducation publique

  • Sous l'impulsion de ce qu'il est convenu d'appeler l'économie néolibéale et la crise des finances publiques, on a observé, dans plusieurs pays occidentaux, une certaine remise en question de la légitimité de l'intervention de l'État. L'administration étatique est accusée d'être coûteuse et peu efficace. Les récentes réformes en éducation ont été influencées par cette même vague, teintée par l'idéologie néolibérale et par les influences politiques, culturelles et économiques associées à la mondialisation des marchés.

Puissance du piratage et droit d'auteur Le droit d'auteur ne sert jamais qu'à défendre des monopoles (de plus en plus durable et questionnable) sur la distribution de la culture et ce sont finalement les auteurs, au nom desquels tout cela se négocie, qui en font les frais - on a plusieurs fois proposé - et déjà au XIXe siècle, de rémunérer les auteurs sur un autre mode que les "royalties" et d'en faire, par exemple, une classe de travailleur intellectuels, salariés.

Le principale argument avancé est que la copie électronique d'une oeuvre ne touche en rien le stock matériel d'exemplaires toujours à vendre; ainsi l'argument soutenu par l'industrie à l'effet que chaque copie illégale se traduit par une copie de moins aux ventes est absolument faux; le stock d'exemplaires à vendre constitue toujours le même potentiel de vente (une copie numérique n'est pas un exemplaire de moins, mais un exemplaire de plus). Certains vont même jusqu'à prétendre que la copie illégale stimule les ventes en donnant au produit une visibilité immense, via Internet. D'ailleurs, il n'est pas faux de prétendre que bon nombre de "pirate" pratiqueant la copie illégale finissent par "régulariser" leur situation, quand ils aiment vraiment le produit.

On revient ainsi à la double cristallisation des puissances: l'appropriation marchande des biens informationnels, culturels et scientifiques versus la défense des mêmes biens à titre de biens communs et universels dont il faut assurer le partage et l'héritage.

La puissance du logiciel libre L'importance des logiciels libres à l'égard de ce débat est capitale pour au moins deux raisons, la première est qu'ils sont les seuls biens communs informationnel qui ait atteint sa maturité et la seconde est que les logiciels libre sont la base technique qui permet à tous les autres biens communs informationnels de fonctionner. L'expression logiciels libres renvoie d'abord à l'expression anglaise "free software" créée dans les années 80 pour désigner un mouvement de contestation à l'endroit des éditeurs de logiciels dont les licenes d'utilisation s'avéraient de plus en plus restrictives.

Le hacker Il est en effet important de souligner que l'expression hacker (quelque fois traduit par "bidouilleur") n'a pas d'abord eu les connotations négatives associés au piratage et en partie véhiculées par les éditeurs de logiciels propriétaires. Le hacker est d'abord un esprit curireux et inventif, qui prend plaisir à résoudre des problèmes techniques et à en partager les résultats.

Les 4 libertés des logiciels libres

  • 1. La liberté d'éxécuter le programme, peu importe l'usage
  • 2. La liberté d'étudier le fonctionnement du programme et l'adapter à ses besoins. Pour cela, l'accès au code source est une condition requise
  • 3. La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider son voisin
  • 4. La liberté d'améliorer le programme et d'en publier les améliorations apportées, pour en faire profiter toute la communauté. Pour cela encore, l'accès au code source est une condition requise

Quand le libre et l'éducation composent leur puissance Les valeurs prônés par les contenue informationnels libre et les enseignants se rejoignent d'une certaine manière. Ces valeurs communes seraient au nombre de quatres : la participation, l'accessibilité, l'efficacité dans le respect de l'environnement et le partage:

  • La participation: Une participation implique la mise en place d,un forum permanent que l'Internet permettrait de réaliser à peu de frais
  • L'accessiblilité : L'accès aux ressources matérielles, informationnelles et personnelles est incontournable.
  • L'efficacité dans le respect de l'environnement : Les valeurs qu'il véhicule sont les mêmes et sa technologie permet un recyclage de qualité maintes fois démontré.
  • Le partage : Le pédagogue est celui qui cherche une ligne de passage possible pour que, tout à la fois, l'apprenant apprenne de lui-même et apprenne des autres, pour qu'il apprenne lui-même des autres.

La philosophie du partage est loin d'être assurée, même en éducation. Car si les écoles adoptent de plus en plus le logiciel libre - et pratique quelques fois le recyclage d'ordinateur - c'est d'abord pour des raisons d'économie dans les coûts. Comment susciter le goût d'expérimenter de nouvelles puissances des TIC dans une philosophie de partage ?

Conclusion L'informatique et les ordinateurs nous donnent la possibilité de révolutionnner notre façon de vivre au quotidien, mais c'est à nous de choisir si cette révolution doit aboutir à un Moyen-Äge technologique obscur dominé par quelques sombres seigneurs féodaux qui s'approprient l'écriture et tout les moyens de communication de l'information pour collecter des impôts chaque fois que l'on respire, ou si l'on veut plutôt arriver à un monde ouvert et moderne, ou le flux libre de l'information nous permettra de tirer parti des énormes potentialités de la coopération et du partage de connaissances.

Le logiciel libre ce n'est plus seulement l'affaire des informaticiens, c'est une responsabilité civile qui s'inscrit dans le prolongement des préoccupations écologiques.


Travail fait avec BenjaminMorency


Semaine 4

Excellent! Continue comme ça!

Le logiciel libre

Des logiciels libres à disposition de tous qui garantissent quatre libertés fondamentales : utilisation, étude, redistribution, modification.

  • utilisation : la liberté d’utiliser/exécuter le logiciel pour quelque usage que ce soit.

  • étude : la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à vos besoins.

  • redistribution : la liberté de redistribuer des copies.

  • modification : la liberté d’améliorer le programme, et de rendre publiques vos améliorations de telle sorte que la communauté tout entière en bénéficie.

Ce sont des libertés fondamentales à l’utilisation de l’informatique, à la création et au partage des informations. Les logiciels libres sont avant tout porteurs de liberté de partage et d’accès à la connaissance. Elles sont bien sûr essentielles aux informaticiens, mais aussi aux utilisateurs, auxquels elles fournissent une maîtrise des outils et des informations, en empêchant toute dépendance permanente vis-à-vis d’un quelconque éditeur de logiciels.

Quelle est la différence entre logiciel libre, freeware, shareware, logiciel du domaine public, ... ?

  • freeware : un "freeware" (logiciel gratuit ou graticiel), contrairement au " free software ", indique simplement que le logiciel fourni est gratuit, indépendamment de sa licence d’utilisation. Le code source du programme n’est pas disponible, ce qui interdit, par exemple de corriger des bugs ou d’effectuer des améliorations

  • shareware : un "shareware" (partagiciel) est un logiciel dont l’auteur demande aux utilisateurs réguliers de son programme une rétribution volontaire. La rediffusion ou la modification d’un tel programme n’est pas autorisé

  • logiciel du domaine public : un logiciel du domaine public n’est plus soumis au droit d’auteur. Si le code source est dans le domaine public, c’est un logiciel libre, mais très souvent le code source n’est pas disponible (seul le code binaire est disponible).

Quel est l’intérêt du logiciel libre ?

Le principal intérêt du logiciel libre ne se situe pas au niveau de ses mérites techniques, mais bien dans l’essence même du logiciel libre : la liberté (liberté d’expression, d’association, d’entreprise, d’user à sa guise de l’information disponible et de la partager, au bénéfice de chacun, donc de tous).

Au-delà de la liberté, l’intérêt du logiciel libre est multiple : liberté de faire des copies du logiciel pour son propre usage ou pour ses amis ; apprentissage approfondi (pour beaucoup de professionnels, "la meilleure documentation qui puisse exister, ce sont les sources elles-mêmes") ; correction plus rapide des erreurs ; pérennité par la maîtrise du code source et de son évolution ; souplesse par l’adaptation du logiciel à des besoins particuliers ; défense du pluralisme linguistique par la traduction du logiciel indépendamment de l’existence d’un marché ; nouvel état d’esprit dans lequel l’utilisateur veut ou du moins peut apprendre ; indépendance par rapport à un éditeur ; adéquation de l’évolution du logiciel avec les besoins de l’utilisateur ; absence de logique marchande conditionnant les sorties des différentes versions, ...

Le logiciel libre

« J’estime que la Règle d’or est que, si j’aime un programme, je dois le partager avec d’autres qui aiment ce programme. Les éditeurs de logiciels cherchent à diviser et à conquérir les utilisateurs, en interdisant à chacun de partager avec les autres. Je refuse de rompre la solidarité avec les autres utilisateurs de cette manière », écrit Stallman dans un manifeste fondateur.

Bien sûr, la gratuité n’est pas la seule raison du succès des logiciels libres. La conception de programmes de façon décentralisée, coopérative, fondée sur le libre accès, a mené à des projets d’une qualité au moins équivalente à celle des produits bardés de copyright et de restrictions d’accès.

Il s’agit bien de subversion car les logiciels libres n’attaquent pas de front les us et coutumes du copyright, mais s’inscrivent au cœur même du dispositif, imposant des valeurs que l’application classique de la propriété intellectuelle ignore, tels le libre accès, la libre circulation et la libre appropriation. Par dérision, on parle alors de copyleft, ou de gauche d’auteur, afin de souligner tout à la fois la conformité de ce modèle avec l’organisation plus générale de la propriété intellectuelle, et la radicalité avec laquelle il en détourne les contraintes.

Le succès du mode de production des logiciels libres - appelé style Bazar par opposition au style Cathédrale des entreprises hiérarchisées adeptes de l’appropriation - n’est pas survenu par hasard. L’avènement de l’Internet grand public est évidemment l’un des éléments-clefs d’explication. Les réseaux ont assuré aux logiciels libres un canal de distribution rapide et peu onéreux, capable d’acheminer les dernières versions et de recevoir aussi vite les améliorations, suggestions et corrections, en provenance des utilisateurs.

Reste la question centrale : qu’est-ce qui pousse des milliers de gens dans le monde à contribuer au développement de logiciels mis à disposition ?

Vive la culture libre !

Ne pas confondre libre et gratuit

Dans le cas du logiciel libre, le changement a été la généralisation du code propriétaire. Dans le domaine de la culture libre, le changement a été l'élargissement radical du champ de la réglementation du copyright. C'est la technologie qui a rendu possibles ces deux évolutions.

Mais les mouvements pour les logiciels et une culture libres se servent à leur tour de la technologie et de la loie (à travers les licences de copyrigt) pour restaurer les libertés qu'ont suprimiées le code et la culture propriétaire.

Certaines personnes croient que de dire "libre" équivaut à rejeter tous les principes fondamentaux de l'économie.

ATTENTION !!


Fait avec Moi-même !


Semaine 5

Très bien!

Creative Commons

Lien: Creative Commons : Soyons créatifs ensemble

Licences Creative Commons: 1) Adapter les droits d'auteurs à l'Internet, 2) Fournir un cadre juridique au partage sur le web d'oeuvres (images, sons, textes).

3 conditions initiales:

Attribution: Oblige l'utilisateur qui souhaiterait diffuser une oeuvre à créditer le travail original. Peut s'accompagner de l'obligation pour la personne qui reproduit l'oeuvre de placer un lien vers la publication originale.

No Commercial: Le travail ne peut faire l'objet d'une utilisation commerciale.

No Derivative Works: Le travail, si diffusé, ne doit pas être modifié.

Share Alike: Si l'on accepte que notre travail soit modifié, les modifications apportées doivent être diffusées sous les même trmes que l'oeuvre originale, même licence.

Domaine Public: L'oeuvre peut-être reproduite et utilisée sans auncue restriction.

Founder's Copyright: Vente symbolique d'une oeuvre à Creative Commons qui, après 14 ans passera au domaine public si non renouvelée.

Mash Me Licence: Permet d'inviter d'autres auteurs à modifier une partie de son oeuvre.

Music Sharing Licence: Tient cmopte des spécificités de diffusion de la musique en ligne.

Trois Versions de licence: Graphique, Légale, Méta-Données RDF

Share what you want, keep what you want

Licences Creative Commons

Lien: Licences Creative Commons

Leur place dans le système éducatif:

Amélioration considérable du travail coopératif

Pansophie: La connaissance de tout pour tous.

Le Web sémantique: Permet de publier, de consulter, d'automatiser le traitement de connaissances précisément formalisées et d'enrichir la toile d'informations.

Que ce soit une simple image pour illustrer un texte, une gif animé, un graphique, chaque information prise sur internet est sujette au droit d’auteur. (Copyright implicite)

La CC n'a pas encore fait son entrée dans l'éducation.

Problème à intégrer les TICS en classe: Emploi du temps et difficulté de gestion de la classe.

Le SCÉRÉN est un réseau d’établissements publics ayant une mission commune : répondre aux besoins des acteurs et des usagers du système éducatif, en proposant un accueil, en offrant de la documentation, des éditions, des animations pédagogiques et de l’expertise en ingénierie éducative

L'association Sésamath peut être également un dispositif modélisant . Elle compte une cinquantaine de professeurs de mathématiques de collège. Environ 500 contributeurs proposent régulièrement des améliorations des logiciels développés et des documents pédagogiques les accompagnant, mis gratuitement et librement en ligne.

Revolution Web 2.0

Lien: Revolution Web 2.0, p.21-22

Débat lancé, impossibilité d'utiliser des éléments d'une autre oeuvre, sous peine d'amende sévère.

On partage de moins en moins les connaissances et les intermédiaires s'enrichissent de plus en plus.

Tentatives des entreprises à prolonger les copyrights sur les oeuvres afin de plus rentabiliser ceux-ci.

Depuis quelques années, nécessité de payer pour les chansons, les citations, les publicités, etc montrées dans une oeuvre.

Dire que cette création m'appartient et que nul ne doit y avoir accès ni s'en inspirer c'est faire fi de toute l'histoire de la création aux États-Unis et dans le monde.

Le gratuit c'est rentable

C'est le principe de la propriété qui règne sur l'esprit du peuple.

Dissociation entre Copyright et Droits d'auteur

La reproduction, intégrale ou partielle, de l'oeuvre et sa diffusion par voie électronique sont autorisées à l'usage privé des lecteurs et à des fins non commerciales.=> Fondé sur le principe du Copyleft.

Est-ce que le téléchargement ne fait pas perdre de l'argent? => Non

Pourquoi? Plusieurs exemples le démontrent. Plus une oeuvre circule, plus elle se vend.

Un exemplaire piraté = un exemplaire vendu (et plus!!!)


Fait avec BenjaminMorency


Semaine 6 et Semaine 7

Excellent!

150 questions

Il y a plusieurs questions fortes intéressantes afin de bien préparer les élèves. Voici quatre points résumés des questions :

1- Quel est le sens de l’information? 2- À qui s’adresse l’information? 3- Comment l’information est-elle transmise? 4- Qui communique l’information?

150 questions par rapport à l'information reçu

CEVA-RASE

CEVA-RASE

Les nombres d’informations qu’on retrouve sur Internet peuvent varier dans l'exactitude, la fiabilité et la valeur. Pour avoir une information de qualité, il faut évaluer l'information qu’on trouve pour savoir si c’est ce qu’on recherche. De plus, la qualité et la fiabilité des renseignements présentés changent de très bonnes à très mauvaises. Les informations fiables sont les seules qui donnent le pouvoir de persuasion.

CEVA (Crédibilité, exactitude, vraissemblance et appui)

crédibilité (source, auteur) exactitude (à jour, véritable?) vraisemblance (impartial, objective, engage à réfléchir) appui (documentations, autres sources)

RASE (Remettre en question, Adapter, Sauvegarder et Évaluer)

remettre en question (arguments valables, de qui ils viennent) adapter (critère de qualité selon l’importance de l’information) sauvegarder (ne pas sauter aux conclusions trop vite) évaluer (de nouveaux renseignements vont changer l’information, l’information change beaucoup)

Chercher sur Internet

Chercher sur Internet

À vérifier !!!

-Distinguer les types d’outils

1) annuaires 2) moteurs 3) métamoteurs

Organiser son bookmark (comme les favoris) Connaître la nature de l’URL Se poser des questions avant de chercher l’information. Utiliser les bons mots-clés. Utiliser une syntaxe correcte. Utiliser des filtres (moteurs spécifiques à un pays ou à une langue) Évaluer les réponses reçues (la fiabilité, les mises à jour, est-ce que cela répons à la recherche…) Il est important afin de facilité notre recherche d’écrire les mots-clés concernant notre recherche. Il suffit donc de déterminer les mots utiles de notre recherche. Si cela n’apporte aucune information sur ce que nous voulons trouver, on doit rajouter encore plus de mots clé et des opérateurs spécifiques résumé comme ceci sur le site Internet : Nom propre : Taper le nom du sujet Phrase :Taper la phrase entre guillemets "phrase à rechercher" Contenant tous les noms : Utilisez le ET booléen ou le NEAR pour limiter la recherche: +nom1 +nom2 +nom3 Contenant au moins un des noms : Utilisez le OU booléen nom1 + nom2 + nom3 Ne contenant pas un mot : Utilisez le NON booléen nom1 + nom2 -nom3 Nom avec plusieurs terminaisons possibles : Utilisez la notion de troncature: nom* le moteur cherchera les pages contenant les mots: nom, nommé, nomination, nombre, nomade ...

Majuscules :

•Si vous tapez le mot en minuscules, le moteur vous donnera les réponses en minuscules et en majuscules

•Si vous tapez le mot avec des majuscules, le moteur vous donnera uniquement les mots en majuscules.

Comment ça marche?

Comment ça marche?

-Utiliser un moteur de recherche

-Entrer des mots-clés

-Faire valider

-Analyser les réponses reçues.

Pour chercher une phrase, la mettre entre guillemets.

Pour faire une recherche contenant un ou l’autre de deux mots-clés, utiliser le OU booléen.

Pour faire une recherche contenant deux mots-clés, utiliser le ET booléen.

Pour faire une recherche à propos d’un sujet qui ne contient pas un certain mot-clé, utiliser le NON booléen.

Pour faire une recherche sur un mot-clé avec toutes les terminaisons de ce mot, utiliser l’astérix.

Écrire le mot-clé en majuscules trouve les réponses en majuscules seulement. L’écrire en minuscules donne les réponses en minuscules et en majuscules.


Fait avec moi-même


Excellent!

Semaine 8

Enseigner avec des blogs

Liens : Enseigner avec des blogues

Les blogs n’appartiennent pas aux adolescents

On peut déplorer que l’École n’ait commencé à se préoccuper des blogs que parce que les blogs ont commencé à parler d’elle, mais le premier objectif pédagogique envisagé au sujet des blogs a été d’inculquer aux jeunes, dès lors qu’ils ont accès à la publication, le respect des lois sur la vie privée, sur le droit à l’image et sur la propriété intellectuelle. Si l’apprentissage de ces règles est certes aujourd’hui une nécessité, il serait néanmoins réducteur d’en faire le seul objectif d’un travail pédagogique autour des blogs.

Comprendre et enseigner les nouveaux codes émergents est désormais nécessaire pour rester en phase avec une réalité qui s’annonce de plus en plus prégnante et pour amener les élèves à mieux appréhender des situations de communication dans lesquelles ils sont souvent moins à l’aise qu’on ne croit.

Un blog en classe : une pratique courageuse et innovante

Introduire le blog en classe est encore aujourd’hui un acte courageux

Peu à peu, à force de publier leurs textes, et donc de se retrouver dans une « situation réelle d’écriture », comme le préconisent les programmes, les élèves vont ainsi apprendre le respect des règles élémentaires de la publication. Ainsi, quand certains se découragent – parfois simplement faute de soutien – au premier happy slapping, d’autres sont plus motivés encore pour intégrer le blog dans la classe, précisément pour rendre les élèves plus responsables.

Le blog, outil de publication ou modèle éditorial ?

Le succès des blogs est évidemment lié à leur commodité en tant qu’outil de publication : non seulement il est inutile de connaître le langage HTML, mais il est inutile même de chercher à comprendre quoi que ce soit dans le mystère de la mise en ligne.

Comme tous les systèmes de publication en ligne, néanmoins, le blog, par ses caractéristiques techniques, suppose des contraintes particulières et impose donc un modèle éditorial qu’il est intéressant d’exploiter en tant que tel. Ainsi, si des types de blogs très différents sont apparus (blogs artistiques, journalistiques, thématiques, personnels, militants, politiques, commerciaux… sans que cette typologie soit exhaustive), il reste que :

  • l’écriture par un auteur bien identifié, confronté à des lecteurs divers qui ne sont que des pseudonymes
  • la publication crée une attente chez les lecteurs
  • les commentaires placent le blogueur dans l’interactivité, la réactivité au public.
  • enfin, les « rétroliens », ou les liens que les blogs tissent entre eux, contribuent à inscrire l’auteur du blog dans un petit cercle de blogueurs intéressés aux mêmes thèmes : se créent ainsi de petites communautés virtuelles.

Les usages qui émergent et à inventer

Dans les usages des blogs imaginés par les enseignants, l’outil est souvent détourné de son modèle éditorial et exploité davantage pour sa facilité et sa rapidité de publication (et sans doute aussi pour les exploitations possibles des commentaires). Cependant, quelques usages exploitent aussi certaines des particularités éditoriales du blog.

Une nouvelle dimension de la lecture, de l’écriture et de la publication

Comme on le sait depuis les premiers sites web d’établissements, quel que soit le travail que la classe effectue, l’écriture en ligne apporte une dimension nouvelle, liée à la publication. C’est que celle-ci, outre qu’elle demande à l’élève de s’adapter à un véritable public, impose une exigence inconnue des situations scolaires habituelles ; il ne suffit pas d’avoir écrit le texte, d’avoir reçu une note ou une appréciation et corrigé quelques fautes : il faut encore retravailler le texte jusqu’à ce qu’il soit « publiable », c’est-à-dire qu’il n’y ait rien à redire sur le niveau de langue, le vocabulaire, l’orthographe, l’expression, le style, mais aussi le contenu, les idées développées, le respect des droits sur la vie privée et la propriété intellectuelle… C’est cette exigence de qualité qui est nouvelle, et que les élèves acceptent dès lors qu’ils prennent conscience que publier un texte, c’est le rendre potentiellement accessible à tout le monde.

Le credo des élèves

Liens : Le credo des élèves

Le credo des élèves: comment bien écrire. Voici un bel exemple de réussite quant à la publication faite par les élèves dans le cadre d'un cours. En effet, l'enseignant doit jouer un rôle de médiateur entre les élèves et ce qui se dit sur internet, sur leur "blog". Il doit s'assurer, entre autre, de la qualité et de la richesse des publications. Pour ce faire, il doit évidement donner des règles strictes et il doit les faire appliquer!

voici un exemple des règles de l'enseignant :

La qualité du français: modus operandi

Voici la procédure que nous avons choisie ensemble:

1. Tu écris sur WORD ton billet.

2. Tu fais une première relecture en te concentrant sur le contenu de ton billet. Tu te demandes si tes idées sont présentées clairement.

3. Tu fais une deuxième relecture de ton texte en corrigeant les fautes les plus évidentes.

4. Ensuite, tu te sers de la catégorie « Outils » (grammaire et orthographe, synonyme, etc.) pour raffiner ton texte. Les lignes rouges et vertes sous ton texte t’indiquent de bien vérifier ces éléments du texte. RAPPELLE-TOI …TU ES PLUS INTELLIGENT QUE TON PORTABLE!!!

5. Si tu doutes (et douter est bien), tu devrais consulter le dictionnaire ou ton conjugaison junior.

6. Pose-toi une dernière fois les questions suivantes : - Est-ce que les verbes sont bien accordés avec leur sujet? - Est-ce que les groupes du nom sont bien accordés (déterminant, adjectif et nom)?

7. Tu as terminé… Sauvegarde ton texte!

8. Transfère ton texte dans ton carnet. Pour faire cela, tu vas dans la catégorie « Édition » et tu cliques sur « Sélectionner tout » puis tu fais « Copier ». Tu vas ensuite dans ton carnet et tu fais « Coller ».Tu publies ensuite ton texte.

9. BRAVO …Si tu as bien suivi cette procédure, tu as maintenant publié un texte de qualité! Ajoute le tampon « Texte de qualité » (à venir) au bas de ton texte comme preuve de ton beau travail.


Fait avec BenjaminMorency


Semaine 9

La critique des médias est «vitale»

Très bien!

Liens : La critique des médias est «vitale»

Les médias sont partout. Ils sont le monde, et le monde est à eux. Ils sont en nous, et nous sommes en eux. Ils forment le réservoir d'images et de signes par lesquels chacun de nous construit son rapport au monde; ils nous façonnent, ils sont le continuum de lois morales qui nous régentent.

Le journaliste moderne croit que la somme des "petits faits vrais" est égale à la vérité.

Le public manifeste une défiance croissante. Les médias échouent à dire la vérité, mais l'attente de vérité qui leur est adressée ne cesse de grandir, assurant la pérennité de ces mêmes médias: vertigineux, le paradoxe montre que l'affaire renvoie à la structuration même de la pensée humaine aujourd'hui.

La critique des médias n'est pas seulement souhaitable, elle est vitale.

Intelligence collective dans les sociétés humaines

Excellent!

Liens : Intelligence collective dans les sociétés humaines

Définitiions : L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres.

Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie. Sous certaines conditions particulières, la synergie créée par la collaboration fait émerger des facultés de représentation, de création et d'apprentissage supérieures à celles des individus isolés. L'étude de l'intelligence collective implique aussi l'étude des limites des interactions entre membres d'un groupe, limites qui conduisent à des erreurs collectives parfois catastrophiques.

Les formes d'intelligence collective sont très diverses selon les types de communauté et les membres qu'elles réunissent. Les systèmes collectifs sont en effet plus ou moins sophistiqués. Les sociétés humaines en particulier n'obéissent pas à des règles aussi mécaniques que d'autres systèmes naturels, par exemple du monde animal. Pour les plus simples les caractéristiques sont :

  • Une information locale et limitée : Chaque individu ne possède qu'une connaissance partielle de l'environnement et n'a pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe.

  • Un ensemble de règles simples : Chaque individu obéit à un ensemble restreint de règles simples par rapport au comportement du système global.

  • Les interactions sont multiples : Chaque individu est en relation avec un ou plusieurs autres individus du groupe.

  • La structure émergente est utile à la collectivité : les individus trouvent un bénéfice à collaborer (parfois instinctivement) et leur performance est meilleure que s'ils avaient été seuls.

Limites de l'intelligence collective dans les sociétés humaines

De nombreux cas de défaillances sont connus en ce domaine. Par exemple :

  • les décisions de groupe, où les membres n'osent pas dire ce qu'ils pensent,
  • l'acceptation passive d'un état de fait dont l'individu se doute qu'il mène à une catastrophe (ex : fusée Challenger),
  • les discussions sur les choix et les conséquences des décisions souvent confuses et ne menant à rien ;
  • l'avis des experts sans conséquence face à l'opinion d'un groupe dont les individus se trompent,
  • les votes démocratiques qui portent un dictateur à la tête de l'État ;
  • les représentations collectives qui norment les comportements aux détriments d'une classe ou d'une autre (conduisant par exemple à un taux de suicide très élevé chez les femmes en Chine[1])

L'intelligence collective est ainsi limitée par des effets de groupe (conformisme, crainte, fermeture, absence de procédure, homogénéité idéologique), au point que l'individu seul peut parfaitement être plus intelligent que tout un groupe car conservant mieux sa pensée critique que sous l'influence de celui-ci.

Noosphère

Excellent!

Liens : Noosphère

Le concept

La noosphère se juxtapose à la lithosphère (la masse inerte),à la biosphère (la masse vivante) et à la sociosphère (ensemble des relations humaines et/ou écologiques) et elle englobe l'ensemble de l'activité intellectuelle de la Terre : il s'agit d'une sorte de « conscience collective de l'humanité » qui regroupe toutes les activités cérébrales et mécaniques de mémorisation et de traitement de l'information.

Le cerveau des hommes fait partie de la noosphère, mais aussi toutes les infrastructures créées par lui qui participent au traitement comme au stockage de l'information : villes, bibliothèques, infrastructure politique, culture, lois, réseaux de communication.

La notion d’unité d'un organisme

Le cerveau des primates supérieurs se compose de deux hémisphères :

  • un hémisphère gauche où auraient lieu la plupart des activités analytiques et rationnelles
  • un hémisphère droit où se dérouleraient plus spécialement les phénomènes de perception globale et intuitive.

L’unicité de l’esprit et processus de convergence

L'impression d'être un individu unique provient du fait que les différentes parties du cerveau - et pas seulement bien sûr les hémisphères droit et gauche - communiquent souvent, rapidement et avec un fort débit d'information entre elles.

Certains spécialistes prédient donc une unification croissante des activités intellectuelles (voire « spirituelles ») de la planète, de même que les activités humaines se sont unifiées dans les cadres des sociétés et des civilisations, ou celle des cellules dans les organismes.

Le développement des médias classiques engendrait déjà une certaine agitation intellectuelle en ce sens. C'est toutefois depuis le développement de l'Internet que l'idée de noosphère redevient d'actualité.

Quelques considérations finales

En effet, la toile est parfois considérée comme le nouveau système nerveux de la noosphère : une grande quantité d'informations accessible à l'humanité toute entière et qui peut être partagée à double sens (depuis le Web 2.0) par tous.

« …l’avènement de l’homme marque un palier entièrement original, d’une importance égale à ce que fut l’apparition de la vie, et que l’on peut définir comme l’établissement sur la planète, d’une sphère pensante, surimposée à la biosphère, la noosphère.

En elle, l’immense effort de cérébralisation qui commença sur la terre juvénile va s’achever, en direction de l’organisation collective ou socialisation… »

Le système politique et social qui résulterait de la noosphère a été désigné sous le nom de noocratie.


Fait avec BenjaminMorency


Semaine 10 et 11

Excellent!!

liens : Modes de communication et fonctions de travail collectif

L'arrivée massive de logiciels offrant des modes de communication (conférence télématique, Chat, téléphonie, etc.) et des fonctions de travail collectif (tableau blanc, navigation en collaboration, etc.) dans Internet, fait en sorte qu'ils sont utilisés de plus en plus pour supporter des activités d'apprentissage et divers types d'encadrement d'apprenants Étant de futurs enseignants il est intéressant de s’intéresser au pour et au contre de la chose.

liens : L'autorité cognitive sur Internet

Définition de Patrick Wilson traduite de l’anglais : Nous dirons que la personne A est une autorité cognitive avec la personne B en ce qui concerne la sphère d'intérêt S par rapport à ce que A dit à propos des questions faisant partie de la sphère S qui porte le poids pour B. En d’autres mots : les usagers doivent utiliser des mécanismes de contrôle pour réduire (filtrer) la masse d'information disponible, en l'absence de contôle de qualité que l'on retouve dans le monde de l'imprimé (revue des pairs, système de référence, réputation des éditeurs, crédibilité d'une institution d'enseignement, etc). Wilson nous propose quatres types d’autorités 1. Autorité personnelle (nom de l'auteur)

  • Autorité institutionnelle (nom de l'hébergeur)
  • Autorité du genre (type de document)
  • Autorité du texte (plausibilité intrinsèque du contenu)

L'auteur nous fait part de la manière qui engagera sa réflexion sur ce nouveau rapport de connaissance. Il propose de l’engager sur trois axes :

  • Le processus d'attribution de l'autorité cognitive à un document (page web, carnet, pdf, etc) trouvé sur le web à partir d'une recherche ad hoc sur un nouveau domaine de la connaissance qu'il cherche à acquérir.
  • L'apport de la sérendipité comme stratégie pour maîtriser l'entropie informationnelle et comment elle engendre une problématique de l’autorité cognitive.
  • Répercussion sur la perte de pouvoir des autorités cognitives et institutions existantes (notamment l'enseignement et les médias traditionnels) face à la montée des nouveaux « apprenants » sur Internet.

Modes Multidirectionnels

Courrier électronique

Mode de communication multidirectionnel et asynchrone, le courrier électronique permet l'émission et la réception de messages écrits de la part de personnes éloignées géographiquement ou situées à différents endroits dans une même organisation.

  • Indépendant des contraintes spatiales et temporelles
  • Individualisation des échanges entre apprenants et personnes-ressources (tuteurs, professeurs, etc.) ainsi qu'entre apprenants eux-mêmes; permet une approche personnalisée.
  • Permet aux étudiants de mieux se concentrer sur les idées qu'ils expriment


  • Lorsque le temps d'attente est trop long entre une question ou un commentaire et la rétroaction qui lui correspond, cela peut conduire à un désintéressement de l'apprenant
  • Le courrier électronique permet de supporter des activités d'apprentissage qui peuvent et ont intérêt à être réalisées par jumelage d'apprenants ou en petite équipe


Groupe de discussion

C'est un espace public virtuel où un ensemble de personnes viennent partager des intérêts communs en consultant ou en écrivant des articles et des messages d’intérêt public à l'aide du courrier électronique.

  • Possibilité d’obtenir rapidement une information abondante sur plusieurs sujets et d’émettre des opinions
  • Libre circulation de l'information

  • La validité de l'information n'est aucunement assurée puisque les messages proviennent d'une multitude de sources.
  • Les informations sont souvent sans lien avec la poursuite d'un objectif commun entre les participants.


Conférence télématique

La conférence télématique est un mode de communication écrit, multidirectionnel et asynchrone. C'est un espace collectif virtuel offert dans Internet ou en réseaux locaux qui permet à ceux qui y ont accès d'échanger des messages en temps différé; ceux-ci sont rédigés à partir d'une interface et, lorsqu'ils sont déposés, peuvent être lus et relus.

  • Offre à chacun la possibilité de participer et de reconnaître l'importance de sa contribution personnelle.
  • Crée un auditoire pouvant être valorisant et portant l'apprenant à se dépasser, dans le cas d'un travail coopératif ou d'un jeu de rôle.


  • La gestion des messages peut devenir imposante; le participant peut se sentir submergé d'informations et avoir de la difficulté à établir les priorités.
  • Certains participants peuvent ne pas apprécier être lus par tous les autres, de peur d'être l'objet de jugements de valeurs.


Chat

Le Chat visant de larges auditoires est ouvert à tous les internautes et permet de discuter sur une multitudes de sujets, et ce, en communiquant en temps réel par écrit.

  • Permet de communiquer facilement en temps réel, sans tenir compte des contraintes géographiques et de distance.
  • Est un mode de communication habituellement peu complexe d’utilisation sur le plan technique.
  • L’interaction immédiate dans les échanges donne un caractère spontané et dynamique à la communication.


  • La communication en temps réel par écrit requiert des interventions brèves.
  • Le nombre d’interventions possibles dans une séance de Chat limite certaines possibilités pédagogiques.
  • L’instantanéité et le synchronisme du Chat permettent peu de réflexion entre les interventions.

Etc.

Modes Unidirectionnels

Liste de diffusion

Mode de communication unidirectionnel et asynchrone que certains nomment également « liste de messagerie », « liste de discussion » ou « liste d'envoi». La liste de diffusion offre la possibilité de faire parvenir un même message électronique à plusieurs personnes en n’envoyant le message qu’à une seule adresse. Elle consiste en un regroupement d’abonnés qui reçoivent des informations sur des sujets d’intérêt commun, et ce, au moyen du courrier électronique.

Potentiel pour l’apprentissage : La liste de diffusion peut être utilisée dans certains cours pour supporter certaines activités d'apprentissage. Par exemple, les étudiants pourraient s'abonner à plusieurs listes de diffusion pour obtenir de l'information sur différents sujets, l'analyser, la traiter, etc.

Potentiel pour l’encadrement : La liste de diffusion peut répondre à des besoins d'encadrement de groupe dans le cas où le professeur ou le tuteur souhaite se servir d'un mode pour uniquement diffuser - sans interaction - des consignes, des règles, des dates de remises de travaux, des conseils techniques, etc.

Foire aux questions

Mode de communication unidirectionnel et asynchrone. La foire aux questions (Frequently Asked Questions) est une compilation des questions les plus fréquemment posées dans les groupes de discussion de Usenet et dans les conférences télématiques. Les FAQ sont utiles pour le nouveau lecteur qui désire connaître les sujets les plus souvent abordés et les questions les plus fréquemment posées dans les groupes et les conférences. Ce mode de diffusion unidirectionnel vise plutôt à guider les personnes qui échangent dans les groupes de discussion et dans les conférences télématiques.

Babillard

Mode de communication unidirectionnel et asynchrone. Le babillard est un espace de communication offert sur un site WEB qui, comme le babillard traditionnel, fournit de l'information ponctuelle sur différents sujets. Cette information peut être présentée en vrac ou par thèmes. Le choix de l'information est habituellement sous la responsabilité des gestionnaires de sites qui peuvent par ailleurs être alimentés par les utilisateurs. Mais, ces derniers ne peuvent pas modifier ou ajouter directement de l'information. On l’utilise pour diffuser de l'information ponctuelle à de petits ou de grands groupes d'étudiants.Il peut également servir de lieu pour diffuser des messages informatifs de la part des étudiants; à ce moment, les étudiants envoient leur message au gestionnaire du babillard et celui-ci détermine s'il affiche le message et sous quel thème, s'il y a lieu

Fonctions de travail collectif

Les fonctions de travail collectif, qu’on appelle également des fonctions de travail coopératif ou de travail partagé, sont des fonctions qui permettent à plusieurs personnes de travailler, à distance, sur une même tâche ou un même projet.

Les fonctions principales

le tableau blanc; Le tableau blanc est un espace partagé entre plusieurs utilisateurs qui permet d’échanger des textes et des annotations, de tracer des dessins et des graphiques. Les éléments qui apparaissent au tableau blanc s’affichent simultanément sur tous les postes à la fois.

le partage de logiciels;Cette fonction offre la possibilité de partager l’utilisation d’un logiciel tournant sur un ordinateur avec ses interlocuteurs. Ces derniers peuvent consulter les mêmes données ou les mêmes informations et visualiser les actions en cours de réalisation.

le transfert de fichiers;C’est la possibilité de transférer des fichiers (textes,dessins ou images numérisées) en arrière-plan pendant que chaque participant partage un logiciel, utilise le tableau blanc ou converse par Chat ou autrement la navigation en collaboration; Cette fonction permet de partager un navigateur (Netscape ou autres) avec un correspondant. De plus en plus performantes, les fonctions de travail collectif offrent un potentiel pédagogique très élevé pour supporter des activités d'apprentissage et répondre aux besoins d'encadrement et de socialisation d'apprenants à distance. Cependant, il y a quelques limites et exigences en tant que telle.

En voici quelques unes :

  • Informer les apprenants de la complexité et de la fragilité des logiciels offrant des fonctions de travail collectif.
  • Limiter et choisir judicieusement les fonctions et les outils qui seront utilisés de façon que le travail partagé à l'écran ne soit pas trop complexe.
  • Limiter le nombre de participants pour éviter que les échanges, discussions et décisions ne soient longs et trop lourds.

Pour supporter diverses activités d'apprentissage

  • effectuer une étude de cas : discussions supportées par des textes, tableaux et dessins, prises de décisions par vote, transfert de fichiers, etc.;
  • avoir accès directement à une personne-ressource ou à un expert qui accompagne ses propos de photographies, cartes, tableaux, schémas, utilisation d'un pointeur;

Potentiel pour aux divers besoins d'encadrement *

  • organiser un travail coopératif ou un travail d'équipe entre apprenants ou avec leur professeur, tuteur ou toute personne-ressource : établissement de l'échéancier, planification des réunions, enregistrement des rendez-vous collectifs, etc. avec les outils dédiés à ces fins;
  • obtenir en direct de l'aide sur un travail en le visualisant à l'aide du tableau blanc ou par transfert de fichiers et en réagissant par Chat ou téléphonie ou directement sur le texte;
  • négocier un travail commun à deux ou plusieurs participants : outil servant à voter, etc.;


Fait avec BenjaminMorency