Les TIC, un monde à partager

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La popularité des TIC fait accroitre l’importance de la question sur le partage du savoir et de la connaissance. Deux conceptions s’opposent. La première défend le partage et l’enrichissement dans les TIC, la seconde considère les TIC comme un marché à acquérir. Ce débat s’inscrit dans l’éternel débat de l’accès aux connaissances par l’accessibilité de plus en plus aisé à l’Internet.

En ce sens, il faut voir les TIC comme des outils non pas comme des résultats qui doivent être « contrôlé ». De ce fait, l’utilisation des TIC ne doit pas être contrôlé puisqu’elle permet à la conception d’une pluralité de résultat.

La situation est d’autant plus particulière que grâce aux même « outils », des résultats contradictoire pouvant même aller jusqu’à l’opposition peuvent émerger.

Certains domaines comme l’éducation subissent ce même genre de débat. En ce sens l’utilisation des TIC dans les écoles amènent une subtilité de plus dans l’éducation puisqu’ils permettent la déviation du contrôle de l’État et s’éloigne des valeurs néo-libéralisme de notre époque.

Le débat perdure depuis longtemps quant à l’accès de l’information dans les écoles. Ainsi, nous sommes à mêmes de constaté que la plupart des industries luttent férocement pour conserver les droits et profits sur des produits qui s’échange facilement sur l’Internet. Le fait est que le piratage informatique prend de l’ampleur, mais il est tout de même dénoncer par les défenseurs du partage. Certains affirment qu’il est possible de conserver les deux points d’importances soit les droits d’auteurs et l’accessibilité si typique à l’Internet. Cependant le débat de fond dans ces idées relève du fait que certains sont persuadés de la primauté des droits d’auteurs sur le partage.

La venue des logiciels libres permettent un partage rapide et équilibré des connaissances. La création de ces logiciels libre s’inscrit dans la mentalité des hackers qui s’expriment par leur curiosité et leur ingéniosité. Les principes du logiciel libre sont au nombre de 4 :

1. La liberté d’exécuter le programme, peu importe l’usage.

2. La liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins.

3. La liberté de redistribuer des copies. 4. La liberté d’améliorer le programme et d’en publier les améliorations apportées, pour en faire profiter toute la communauté.

Le principe de copyleft, une sorte de copyright propre au logiciel libre, est d’encourager la collaboration.

L’utilisation des logiciels libre favoriseraient l’appropriation des technologies de l’informatique dans les classes du primaire selon plusieurs. Cette utilisation encourage la participation, l’accessibilité, l’efficacité dans le respect de l’environnement et le partage. Toutes ces valeurs étant inhérentes à l’éducation et aux logiciels libres.

Il nous appartient maintenant de choisir si le virage technologique doit être fait sous la gouverne de quelques entreprises ou dans un principe et une idéologie de partage.

Merci à Alexandre Perras pour ce résumé, on peut trouver l'orginal ici : MesNotesAlexandrePerras