Très bien! Merci de citer tes sources!
Notes des lectures
Ici, on pourra retrouver mes notes personelles sur les textes à lire pour les différentes semaines.
*Gracieuseté et collaboration PierreCamus et SébastienNadeau
29 janvier 2008
Les 6 cultures d’internet :
Il y a eu 5 grandes cultures qui ont façonné Internet depuis ses débuts : (1) les militaires, (2) l'élite technico-scientifique académique, (3) les programmeurs, (4) les communautés virtuelles et (5) les entrepreneurs. L'émergence de ce qui convient d'appeler le web 2.0 laisse une place à l'influence nouvelle d'une sixième vague: celle des "opérateurs de symboles". L’utilisation qu’on fait en ce moment d’Internet est entrain d’en changer la face. Le web permet maintenant à tous et chacun d’afficher sur et de modifier le Web. Ces individus sont des « lecteurs symboles ». Cette multitude d’individus s’aident d’une panoplie de programmes pour diffuser une quantité phénoménale d’information diversifiée. Le web est maintenant diversifié et une mosaïque de culture et d’intérêt.
Ce sont les militaires qui sont les fondateurs d’Internet et on n’en retrouve presqu’aucune trace maintenant. L’essentiel de leur legs est la volonté de soutenir un réseau qui n’est basé nulle part, qui reste en activité même si une partie en est détruite.
Vient ensuite les techniciens d’élite qui amènent avec eux le désir d’innover sans cesse la toile, qu’on reconnaît encore aujourd’hui. Ils insistent sur les échanges entre pairs d’informations principalement chez les universitaires.
Les hackers popularisent ensuite internet et ventent les mérites du partage, de la liberté et favorise les échanges. C’est les hackers qui définissent les hackers.
Vient ensuite l’ère des babillards internet ou chacun peut s’exprimer librement. Pour Internet est un moyen de communiquer et d’échanger dans le réel. La communication se fait maintenant à l’horizontal, déstabilisant ainsi les rapports hiérarchique et favorisant la prise de conscience de la population plutôt que la prise de pouvoir.
L’ouverture des domaines « .com » laisse la toile se faire envahir par de nombreuses entreprises. Beaucoup de temps, d’énergie et d’argent sont mis dans l’élaboration du marché d’Internet. Ce Web.01 poursuit son travail en fournissant des services à la population qui l’utilise.
Le Web.02 est la nouvelle ère d’Internet. Il favorise maintenant la communication de tous et chacun. Les nouveaux utilisateurs sont intéressé à passer un message, n’importe quel message. Le Web2 favorise et facilite toujours les échanges et la communication.
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Il était une fois le Web2.0
Plusieurs logiciels libres sont maintenant sur internet. Internet est devenu vivant, il s’adapte à nos besoin et tant à concurrencer les anciens moyens de communication. L’avantage d’internet est qu’il est à même de sonder ses utilisateurs pour sans cesse en accroitre la qualité et la facilité d’accès. De plus cet accès facilité permet sans cesse un accroissement en qualité des sites puisque les utilisateurs qui s’y intéresse modifie et suggèrent des modifications. Maintenant, le Web, c’est nous et ce grâce au multiple site qui nous permette de créer nos propres pages et ainsi partager nos intérêts avec tout le monde!
5 février 2008
Texte: Les TIC, un monde à partager
La popularité des TIC fait accroitre l’importance de la question sur le partage du savoir et de la connaissance. Deux conceptions s’opposent. La première défend le partage et l’enrichissement dans les TIC, la seconde considère les TIC comme un marché à acquérir. Ce débat s’inscrit dans l’éternel débat de l’accès aux connaissances par l’accessibilité de plus en plus aisé à l’Internet.
En ce sens, il faut voir les TIC comme des outils non pas comme des résultats qui doivent être « contrôlé ». De ce fait, l’utilisation des TIC ne doit pas être contrôlé puisqu’elle permet à la conception d’une pluralité de résultat.
La situation est d’autant plus particulière que grâce aux même « outils », des résultats contradictoire pouvant même aller jusqu’à l’opposition peuvent émerger.
Certains domaines comme l’éducation subissent ce même genre de débat. En ce sens l’utilisation des TIC dans les écoles amènent une subtilité de plus dans l’éducation puisqu’ils permettent la déviation du contrôle de l’État et s’éloigne des valeurs néo-libéralisme de notre époque.
Le débat perdure depuis longtemps quant à l’accès de l’information dans les écoles. Ainsi, nous sommes à mêmes de constaté que la plupart des industries luttent férocement pour conserver les droits et profits sur des produits qui s’échange facilement sur l’Internet. Le fait est que le piratage informatique prend de l’ampleur, mais il est tout de même dénoncer par les défenseurs du partage. Certains affirment qu’il est possible de conserver les deux points d’importances soit les droits d’auteurs et l’accessibilité si typique à l’Internet. Cependant le débat de fond dans ces idées relève du fait que certains sont persuadés de la primauté des droits d’auteurs sur le partage.
La venue des logiciels libres permettent un partage rapide et équilibré des connaissances. La création de ces logiciels libre s’inscrit dans la mentalité des hackers qui s’expriment par leur curiosité et leur ingéniosité. Les principes du logiciel libre sont au nombre de 4 :
1. La liberté d’exécuter le programme, peu importe l’usage.
2. La liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins.
3. La liberté de redistribuer des copies.
4. La liberté d’améliorer le programme et d’en publier les améliorations apportées, pour en faire profiter toute la communauté.
Le principe de copyleft, une sorte de copyright propre au logiciel libre, est d’encourager la collaboration.
L’utilisation des logiciels libre favoriseraient l’appropriation des technologies de l’informatique dans les classes du primaire selon plusieurs. Cette utilisation encourage la participation, l’accessibilité, l’efficacité dans le respect de l’environnement et le partage. Toutes ces valeurs étant inhérentes à l’éducation et aux logiciels libres.
Il nous appartient maintenant de choisir si le virage technologique doit être fait sous la gouverne de quelques entreprises ou dans un principe et une idéologie de partage.
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Texte: La fracture numérique au Québec
Gracieuseté de SébastienNadeau Merci Sébastien
Définition C'est la séparation entre les personnes qui ont un accès à l'information numérique et ceux qui ne l'ont pas. Donc la différence de l'accès à l'information numérique entre deux endroits est ce qu'on appel fracture. Facteurs jouant sur cette séparation: le nombre d'utilisateur, la présence ou non d'infrastructure, le niveau d'alphabétisation, l'intérêt pour les TICs pour les gens concernés. Le cout du matériel et le cout de la connexion sont aussi des facteurs déterminants.
L'évolution de la fracture numérique L'apparition de cette fracture numérique dans les écoles est arrivée en même temps qu'Internet est devenu «accessible» pour la population. On a qu'à penser à notre expérience avec l'informatique pendant tout notre cheminement au primaire et secondaire. Ce n'est pas toutes les écoles qui ont pris le virage tout de suite, faute de financement ou d'infrastructure.
Aujourd'hui Il existe aujourd'hui des moyens de diminuer cet écart entre deux endroits. 1- Récupération de vieux ordinateurs. Même s'ils sont lents, on peut les relier avec un ordinateur plus puissant. (Sur Linux seulement) 2- Employer des logiciels libres afin d'amortir les couts. On peut même les ajuster selon l'utilisation que l'on veut en faire.
Conclusion On peut diminuer la fracture numérique, mais pas l'éliminer.
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Texte: Économie:Les enjeux de la fracture numérique entre le nord et le sud
Gracieuseté de PierreCamus Merci Pierre
Comment vraiment évaluer l'écart numérique entre le nord et le sud. Quelques critères: Le nombre d'utilisateur (ou % pop.), les infrastructures: réseau téléphonique fiable avec bonne couverture, accès à ces technologies (NTIC) par les gens, éducation:taux d'alphabétisation des pays, degré de compétence de la pop. à utilisé les NTIC, intérêt: les pop. sont-elle interressé par les NTIC, existe-t-il des ressources dans la langue locale? Le critère le plus simple demeure néanmoins le nombre de gens connectés à Internet. Voici quelques chiffres: Total monde: 605M, Europe: 190M, Asie/Pacifique: 187M, Amérique du nord et Canada: 182M, Amérique Latine: 33M, Afrique: 6M, Moyen-Orient: 5M. Loin de réduire, l'écart entre nord et sud s'agrandit sans cesse. Le nombre de ligne téléphonique est bcp plus nombreuses dans le nord.
Les causes de cet écart
Le coût d'accès à ces technologies, raison la plus importante. Coût du matériel trop élevée dans pays en voie de développement pour pop., seulement les élites qui possèdent Internet. Coût de connexion élevé en raison du petit nombre de lignes disponibles. L'éducation, deuxième grande raison: beaucoup d'analphabétisme dans les pays en voie de développement(PEVD). L'adéquation des contenus: Internet, produit essentiellement d'émisphère nord n'existant pas dans de nombreuses langues. Contenu pas adapté pour jeune africain par exemple.
Enjeux de l'accès aux NTIC
L'éducation: Bcp de gens voient dans l'accès aux NTIC le moyen de permettre à tous de s'instruire. Dans bcp de pays, établissements scolaires loin de maison et gens pas bcp d'argent pour aller à l'école ex.:Afrique. lorsque les gens ont pris conscience du potentiel d'Internet, le terme «village global» est apparue. C'est un terme trompeur car aujourd'hui, énormément de cultures sont sous-représentées.Aspects économiques Produire des biens reliés à Internet (biens immatériels: logiciels etc.) ne coute pas cher mais besoin d'un bon système d'éducation. C'est le problème des PEVD: problème d'éducation. Résultat: Les pays de nord risque de garder ces PEVD dans une situation d'infériorité. De plus, ces PEVD resteront à l'écart de la recherche internationale car celle-ci se fait de plus en plus par Internet.
Solution envisagées:
Le simputer: Ordinateur portable bon-marché (env.200$) destiné à équiper de nombreuses personnes dans les PEVD. Globenet Sud: Projet visant à installer en Afrique Sub-Saharienne des infrastructures habituellement stationnées aux É-U ou en Europe. Ainsi, on pourra héberger des sites sans transiter par un autre pays. Abdoulaye Wade, Président du Sénégal propose d'imposer une taxe sur les achats d'ordinateurs dans les pays développés pour ainsi envoyer cet argent au sud pour réduire la fracture numérique, non mais quel con tout de même. Les grandes Cies (microsoft...) sont conscientes que les PEVD représentent un potentiel économique énorme et elles sont même en train de positionner leur en vue du boum à venir. Par contre, le marché des logiciels libres pourrait leur faire mal car il ne coûte rien et il représente un véritable attrait pour les PEVD. De plus, des associations comme Africa Computing donne des ateliers de formations et traduise des données dans la langue locale.
Conclusion
Il est très difficile d'implanter les NTIC dans les PEVD en raison de manque de financement et des coûts d'exploitation très élevés. De plus, ces pays ont des besoins bcp plus pressants tels que la faim, l'eau potable, médicaments. Ne devrions pas attendre que ces problèmes soient résolus.
Très bien! 12 février 2008
Texte : Qu’est-ce qu’un logiciel?
Gracieuseté de PierreCamus Merci Pierre
Synonyme de logiciel : programme ou application. Pour l’utilisateur, un logiciel est quelque chose qui répond à ses besoins (traitement de texte, dessin, jeu). C’est une suite d’instructions invisibles pour l’utilisateur. Le logiciel a besoin d’un système d’exploitation pour fonctionner. Les instructions du logiciel sont inscrites dans langage binaire (ou langage machine) impossible à déchiffrer pour l’humain. La manière la plus courante de créer un logiciel est donc de l’écrire dans un langage déchiffrable pour ensuite le traduire dans langage binaire. Cette traduction est faite par un logiciel appelé Compilateur. Le logiciel dans sa forme compréhensible est nommé source du logiciel (ou source du programme ou code source) et sa version en langage machine : binaire (ou exécutable).
Qu’est-ce qu’un logiciel libre? C’est un logiciel garantissant certaines libertés à ses utilisateurs. Si on compare un logiciel à un plat culinaire, et bien le code source est la recette et le binaire est le plat terminé. Nous ignorons tout du processus entre les deux. C’est différent avec les logiciels libres qui garantissent quatre niveaux de libertés :
Liberté d’utilisation/exécution,
Liberté d’étudier et d’adapter le logiciel à vos besoins,
Liberté de redistribuer des copies,
Liberté de modifier le programme et de rendre publiques ces modifications afin que le public puisse en bénéficier.
Les logiciels libres sont basés sur la liberté de partage et d’accès à la connaissance. Ils empêchent également toute dépendance aux grands éditeurs de logiciels.
Logiciel libre s’oppose à logiciel propriétaire car celui-ci n’offre pas les quatre libertés. Un logiciel libre protège la liberté de ses utilisateurs. Il ne faut pas confondre logiciel libre avec :
Freeware : Indique qu’il est gratuit. Le terme FREE veut ici dire gratuit tandis que dans FREESOFTWARE (logiciel libre en anglais) le terme free prend le sens de libre.
Shareware : Logiciel dont l’auteur demande aux membres une rétribution volontaire. Le rediffusion ou la modification n’est pas autorisée.
Logiciel du domaine public : N’est plus soumis aux droits d’auteur.
Dès le début de l’informatique, le logiciel libre est pourtant populaire. Les programmeurs trouvaient en effet très naturel de partager les informations et les innovations. Cette pratique était même encouragée par les fabriquant d’ordinateur tel que IBM. Jusqu’à ce qu’au début des années ’80, les logiciels propriétaires fassent leur apparition avec des licences d’utilisation restrictives. Pour contrer cette réalité, Richard Stallman crée le projet GNU aujourd’hui nommé GNU/Linux. En 1985, la FreeSoftware fondation est créée.
Quel est l’intérêt du logiciel libre?
L’essence même du logiciel libre est la LIBERTÉ. Il s’oppose à l’appropriation personnelle de propriété du logiciel. Avec l’apport de toute la communauté à l’amélioration d’un logiciel, on gagne en fiabilité, en performance et en qualité. C’est la démocratie informatique.
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Texte : Qu’es-ce qu’un logiciel libre?
L’imprimante, le Finlandais et les manchots
La première mention de l’utilisation d’un logiciel de façon libre est un dénommé Stallman qui modifia un code d’une imprimante afin d’éviter les bourrages de papiers. Après que la compagnie Xerox lui empêche de continuer à faire de même, il quitte le « Massachusset Institute of Technology » et fonde le « Free Software Foundation » afin de promouvoir l’utilisation des logiciels libre et le partage entre les individus qui utilisent et apprécient un même programme.
Stallman conçoit donc un système d’exploitation, nommé GNU, complet pour ordinateur. Ce système d’exploitation est essentiel dans l’utilisation de tout ordinateur puisqu’il permet d’utiliser toutes sortes d’autres programmes. Il sera momentanément ralenti par la compagnie microsoft.
Cependant c’est qui ralentira son élan créateur. C’est un étudiant Finlandais Linus Torvalds, qui continuera son projet avec son système d’exploitation : « Linux ». Rapidement le produit Linux/GNU sera amélioré au fil des années par une kyrielle de programmeur à travers le monde, devenant un des principaux concurrents de windows. En plus d’offrir un système d’exploitation, « Linux » propose open office qui permet d’arriver à peu près aux mêmes résultat que les produits payants microsoft.
Bien que l’idée de gratuité puisse expliqué la popularité de « linux », la décentralisation et l’esprit de coopérative, amplifié par le libre accès, explique la qualité du produit final. L’évaluation par les pairs et les échanges permettent les changements relatifs au différent besoin et rendent le produit plus adaptable aux besoins des différents utilisateurs.
La « gauche d’auteur » ou le copyleft
Même si au final la qualité des logiciels reste indéniable, la véritable révolution de Stallman a été ses efforts juridiques pour protéger et utiliser les logiciels libres. Ainsi son « General Public License » garantit aux utilisateurs la liberté d’utilisation alors que le « copyright » garantit la protection de l’auteur.
Ainsi l’utilisateur à donc 4 libertés :
1. la liberté d’usage
2. la liberté de copie
3. la liberté de modification
4. la liberté de diffuser ses modifications
et une obligation :
1. Maintenir la « General Public License » sur tout produit dérivé
L’obligation permet ainsi la stabilité dans l’utilisation et l’amélioration des logiciels libres.
La licence de Stallman est donc la plus répandue sur les logiciels libres. Cette licence se différencie des autres dans la mesure ou elle accompagné d’une obligation, ce qui au dire de certain, force les individus à être libre. C’est ce qui en fait des « opens sources », qui ont la faveur des développeurs qui peuvent s’approprier ses travaux sans mentionnées les travaux des concepteurs « d’Open Sources » et les redistribués sur une base payante…
Malgré cette petite polémique les partisans du « GPL » et des « Open Source » s’entendent sur le partage des différents savoirs et logiciels. Ce qui est particulier avec « GPL » c’est qu’elle s’inscrit dans la ligné des copyright, mais sont principe est une « copyleft »
Le bazar et ses règles
L’Internet pour tous peut expliquer la popularité des logiciels libres, puisqu’il sert de moyen de diffusion rapide et performant, afin d’améliorer et de peaufiner sans cesse le produit.
Selon certains penseurs, c’est le besoin de créativité et de partage inhérent aux concepteurs qui fait que les logiciels sont sans cesse en croissance.
De plus les logiciels libres permettent à chacun d’apporter un plus à la communauté ce qui est dans une certaine mesure valorisant pour plusieurs individus. Ainsi le mélange de reconnaissance et de jalousie qu’on y retrouve peut être au final très satisfaisant.
Ainsi, au final c’est donc par le partage des deux idéologies que nous pouvons assisté à une réelle évolution rapide et efficace des logiciels.
19 février 2008
Ce copyright qui oppresse
Les artistes sont toujours appropriés les symboles de la culture peu importe si droit d’auteur il y avait ou non. Maintenant, les copyrights rendent cette entreprise artistique dangereuse. Maintenant, le partage est plus difficile, alors qu’autrefois il avait pour but d’encourager les recherches et le développement. Le principe du copyright a été détourné pour la simple recherche du profit. Il faut donc reformer ce système de copyright afin de permettre un meilleur échange des données.
Le gratuit c’est rentable
Le fait de penser que le copyright est nécessaire à une exploitation lucrative d’une création démontre bien que cette idée à été transformé. Seuls les fraudeurs ont intérêt à faire croire que les copyrights sont nécessaires. Les mentions de types copyleft sont privilégier pour favoriser la diffusion par tout les médias possible et empêcher la commercialisation. Grâce au copyleft, l’adage qui dit qu’ »une copie piraté est une vente perdue » devient complètement faux, dans la mesure où le piratage sert de publicité. La notion de Copyright est alors désavantageuse dans un monde ou la technologie permet un accès facilité à tout les savoirs.
Gracieuseté de Sébastien Nadeau
Les licences Creative Commons
Créée en 2001 à l'université de Stanford par diverses paersonnes dont Lawrence Lessig. Ces personnes se sont demandées deux choses: 1- Comment adapter cette licence (logiciel libre) pour protéger d'autres types de support 2- comment s'assurer que les autres ne soient pas spoliés de leurs droitsen diffusant leurs oeuvres sur le Web?
La philosophie de cette licence: «Share what you want, keep what you want». C'est donc à mi-chemin entre le copyright et le copyleft afin de diffuser librement son oeuvre tout en se réservant certains droits.
La licence Creative Commons comporte 4 paramètres que l'on peut agencer afin de construire 6 licences différentes en fonction des droits que l'on souhaite partager.
Paramètre 1: Attribution ; Oblige l'utilisateur qui souhaiterait diffuser votre oeuvre à vous créditer pour le travail original.
Paramètre 2: No commercial ; votre travail ne pourra pas faire l'objet d'une utilisation commerciale.
Paramètre 3: No Derivative Works ; votre travail s'il est diffusé, ne devra pas être modifié.
Paramètre 4: Share alike ; les modifications apportées devront être diffusées sous les mêmes termes que l'oeuvre originale ; c'est-à-dire la même licence, une version antérieure de celle-ci ou son équivalent dans une autre langue.
Ex. d'utilisation: Un auteur ne peut se risquer à publier son premier livre, un graphiste veut améliorer certains de ses dessins, mais garder l'attribution.
Le site de Creative Commons permet de faire un choix éclairer de sa licence par des questionnaire afin de choisir celle qui correspond le mieux à vos besoins.
Même si on retrouvait déjà certaines de ces caractéristiques dans les licences de logiciels libres déjà existantes (GNU, GPL), certains avantages sur le fond et sur la forme ont de quoi séduire...
La forme : Comparativement aux licences Windows ou d'autres logiciels commerciales qui sont interminables et dans un langage incompréhensible (personne ne les lient jamais au complet avant de clicker accepter), les licence Creative Commons sont déjà vulgarisées et trois versions sont disponibles pour l'utilisateur.
1- une version graphique (synthèse) expliquer à l'aide d'icônes. 2- la version légale rédigée dans le classique jargon juridique (seule valable légalement parlant) 3- une version en méta-données RDF, partie intégrante du code HTML.
Le fond : L'avantage est celui du choix. On peut adapter la licence à ses propres besoins et envies.
On peut aussi voir une combinaison gagnante de souplesse et de robustesse quant à la licence. Les choix que vous faites lors du choix de la licence ne pourront être contestés. Si vous voulez enlever certaines restrictions par la suite, cela est aussi possible.
C'est la première tentative sérieuse d'adapter les droits des auteurs et la protection de leurs oeuvres aux possibilités de ce nouveau médium qu'est internet. Creative Commons assure à l'auteur que son travail ne sera pas repris d'une façon qui ne lui convienne pas, tout en lui permettant de partager et de collaborer avec d'autres.
Texte: Creative Commons: Soyons créatifs ensemble
Gracieuseté de PierreCamus Merci Pierre
On parle souvent dans les logiciels libres de la liberté (télécharger, utiliser, distribuer, modifier) des utilisateurs mais qu'en est-il de celle des auteurs. Depuis deux ans, les licences Creative Commons adoptent une nouvelle approche en tentant d'adapter les droits des auteurs à ce nouveau médium qu'est internet et en fournissant un cadre juridique au partage sur le web d'oeuvres de l'esprit.
Petit tour d'horizon de ces licences:
Creative Commons a vu le jour en 2001 avec l'aide entre autres de Lawrence Lessig, spécialiste du droit sur Internet. Philosophie des Creative Commons: «Share what you want, keep what you want». «À mi-chemin entre le copyleft et le copyright, elles autorisent les auteurs à diffuser librement leurs oeuvres tout en se réservant certains droits ; le meilleur des deux mondes en quelque sorte».
Comment ça marche?
Avec Creative Commons, on peut fabriquer six licences différentes. Trois conditions initiales et une implicite:
Attribution: Condition qui oblige l'utilisateur à créditer de l'oeuvre le véritable auteur. Un lien vers la création originale peut être également crée.
No commercial: L'oeuvre ne peut pas faire l'objet d'une utilisation commerciale.
No derivative works( pas de travaux dérivés): Le travail, s'il est diffusé, ne pourra pas être modifié.
Share alike (partage à l'identique): Si votre travail est modifié, les termes originaux devront être utilisés, c'est à dire la même licence.
C'est en combinant ces 4 conditions (3 au choix et une implicite) que 6 licences peuvent être contruites. Tout cela en fonction des droits que l'on veut partager. En bref, les Creatives Commons s'adaptent aux besoins de chacun.
Encore plus de possibilités
Pour céder la totalité des droits: Placer le travail dans le Domaine public pour qu'il puisse être utilisé et reproduit sans restriction:
http://creativecommons.org/license/publicdomain-2
Il y a également le Founder's copyright où vous vendez les copyrihts de votre oeuvre pour 1$ symbolique. Les droits d'auteur vous appartiendront pour 14 ans, renouvelable pour ensuite passer dans le Domaine public:
http://creativecommons.org/projects/founderscopyright/
Aussi, la Mash Me Licence permet d'inviter d'autres gens à modifier une partie de votre oeuvre:
http://creativecommons.org/license/sampling
Pour terminer, la Music Sharing Licence tient compte des particularités de diffusion de la musique en ligne:
http://creativecommons.org/license/music
Comment s'y retrouver devant une telle panoplie de possibilités.
Quand vous avez décidé ce que vous voulez protéger et ce que vous voulez partager, il suffit de se rendre sur la page Choix d'une licence:
http://creativecommons.org/license/
Ainsi, votre oeuvre sera identifié sous licence Creative Commons avec les spécificités qui s'y rattache.
Ce qui caractérise le plus le Creative commons, c'est la vulgarisation qui s'y rattache. En effet, tout le monde pourra s'y retrouver faisant une grosse différence d'avec les grosses compagnies commerciales (Microsoft) qui se perdent dans des termes juridiques laborieux pour le commun des mortels lors de l'installation de logiciels.
Le choix est aussi une belle caractéristique de Creative commons. Les utilisateurs peuvent en effet l'adapter à leurs besoins.
Texte: Intelligences collectives
Gracieuseté de PierreCamus Merci Pierre
Intéractions complexes entre les membres d'une collectivité répondant à diverses conditions:
Une communauté d'intérêts
Une libre appartenance = fondée sur les buts communs et la confiance mutuelle.
Une structure horizontale = règles identiques pour tous, répartition des rôles selon le volontariat et la complémentarité des compétences.
Une gestion collective = chaque membre est responsable de ses actions, décisions basées sur vote et concensus.
Un espace collaboratif
Des outils de coopération = réseau de communication permettant intéraction entre membres, des interfaces permettant de coordonner les actions.
Un système d'information = accès à l'information en temps réel pour tous, vue synthétique pour tous.
Un processus d'apprentissage = sytème de régulation pour corriger les erreurs, banque de connaissances pour archivage, partage d'expérience = conscience commune.
Les limites d'un tel système = tous ne disent pas ce qu'ils pensent, acceptation passive. L'intelligence collective est limitée par des effets de groupe (conformisme, crainte, fermeture etc...)
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Texte: La critique des médias est vitale
Selon la journaliste Élizabeth Lévy, les médias sont partout et ce sont eux qui contribue à forger le monde. Il sont l'usine où «se fabrique le réel». On peut critiquer les médias mais j'usqu'à quel point peut-on le faire sans entrer dans leur jeu selon elle? Y a-t-il un dehors à l'univers médiatique? L'attente du public à vouloir la vérité ne cesse de grandir mais les médias on de plus en plus de mal à la dire cette vérité. «Le journalisme moderne croit que de petits faits vrais est égal à la vérité absolue». Selon elle, la critique des médias est non seulement souhaitable mais vitale.
10 mars 2008
== Comment ça marche == Gracieuseté de Sébastien Nadeau TX Seb
Rechercher sur Internet
Outil pour rechercher une page spécifique correspondant à des critères de recherche: le moteur de recherche.
Pour utiliser un moteur de recherche:
- il suffit de saisir des mots-clés
- valider
- d'attendre les réponses du moteur
Il est donc nécessaire dans un premier temps de déterminer le type de mots permettant de trouver au mieux l'information recherchée.
La recherche peut être totalement différente selon que les mots clés utilisés sont séparés par:
- des espaces
- entourés par des guillemets
- séparés avec un opérateur particulier
Il peut donc être nécessaire d'affiner sa recherche avec des mots-clés supplémentaires et des opérateurs spécifiques.
Chercher sur Internet
DIFFÉRENCES (Distinguer les types d'outils)
- bien comprendre les différences entre annuaires, moteurs et métamoteurs
- distinguer les outils généralistes et les outils spécialisés
- repérer les sites portails
- connaître l'existence du web invisible
- distinguer les opérateurs humains et les agents de veille
ESSAIS (Essayer et comparer quelques outils)
- de types différents
- d'autres du même type
BOOKMARK (Organiser son bookmark)
- avoir le réflexe bookmark (signets sur Netscape, favoris sur Internet Explorer)
- identifier ses sources
- constituer des dossiers en fonction de ses centres d'intérêt et les actualiser
- constituer un dossier spécifique à l'occasion d'une recherche
URL (Décrypter une URL)
- pour identifier la nature du site
- modifier une adresse url pour accéder à une page web
SYNTAXE (Se familiariser avec la syntaxe)
- les principes d'interrogation des bases de données (opérateurs booléens et de proximité, signes + et -, troncature...)
- a syntaxe de saisie spécifique à chaque outil (recherche simple et recherche avancée)
QUESTIONS
Ne pas se lancer tout de suite dans la requête
Au minimum :
Qu'est-ce que je cherche exactement ? Le web est-il le moyen le plus rapide ?
Pour aller plus loin :
- Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Pourquoi ? Comment ?
UTILISATION (Utiliser une bonne stratégie)
En fonction des réponses apportées aux questions :
- utiliser de bons mots clés
- utiliser une syntaxe correcte
- utiliser les filtres pays/langues
ÉVALUATION
Évaluer:
- l'information ( fiabilité, richesse)
- l'ergonomie (clarté, navigation dans le site)
- les résultats (performance des outils, pertinence de la requête)
- adopter un nouvelle stratégie (élargir ou restreindre la requête)
- conserver éventuellement en signet la requête (termes et opérateurs utilisés)
RÈGLES (Respecter les règles)
- respecter les droits d'auteur (comment éviter quelques écueils)
- respecter la netiquette mais aussi naviguer en internaute averti
- respecter les normes
18 mars 2008
Texte: Enseigner le français par les blogs
La perception qu’on les jeunes du blogs est très influencées par la culture de l’image. Cependant, bien que cette conception des blogues soit bonne bien qu’incomplète, il n’en demeure pas moins que les possibilités pédagogiques du blog sont intéressantes.
Les blogues n’appartiennent pas aux adolescents. Les écoles ont prit beaucoup de temps avant de s’intéresser au blog, alors que ceux-ci avaient déjà souvent l’école comme sujet. Le blog permit, entres autres d’abordés le sujet du respect de la vie privée et de toutes les conséquences qui s’y rattache. Cependant, là n’est pas la seule utilité pédagogique des blogues. De nombreuses blogosphères sont conçu par des adultes et se servent de l’Internet comme place publique pour les débats sociaux. Le blog a également la qualité de servir d’ouverture aux élèves sur la rapidité et la facilité de échanges qui s’offrent à eux.
Un blog en classe : une pratique courageuse et innovante Certains adolescents peuvent voir l’apparition des blogs dans le milieu scolaire comme une intrusion dans un monde qui leur est propre. Il importe malgré tout de faire comprendre que le blogue n’est pas réservé qu’à l’intimité et au divertissement, il existe de nombreuses autres possibilités.
Le blog, outil de publication ou modèle éditorial? Le blog permet une vulgarisation du travail sur l’Internet, le rendant du coup plus abordable. En effet la base disponible au travail du blogue est assez souple pour se plier au besoin de créativité de ses utilisateurs. En ce qui concerne les textes présentés, la subjectivité, les améliorations fréquentes, les commentaires des autres, sont tous de mise.
Les usages qui émergent L’aspect qui intéresse le plus les enseignants avec le blog est l’instantanéité de la publication. La diversité et l’innovation sont facilités par les blogs.
Des usages à inventer Les possibilités du blog sont immense, il faut chercher à les exploité plutôt qu’à les réprimés.
Une nouvelle dimension de la lecture, de l’écriture et de la publication L’écriture en ligne offre une nouvelle dimension à la publication. Elle demande au bloggeur de s’adapter continuellement et à sentir le besoin de peaufiner son travail afin qu’il soit valable à la publication. Ainsi, les bloggeurs sont donc à même de mieux comprendre le phénomène et peuvent s’y intéresser avec plus de sérieux.
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Texte: La qualité du français : notre credo
L’écriture permet sans cesse d’améliorer sa facilité à communiquer et à échanger.
En ce sens, il est important de constamment rechercher la perfection et de garder en tête que notre travail peu être améliorer ou peaufiner.