TIC (technologies de l'information et des communications) T1: Web 1.0 on doit télécharger les logiciels (Word, Photoshop, etc.) qui sont soit propriétaires (payants, code fermé ou gratuits) soit non-propriétaires (logiciels libres, code ouvert) on doit avoir un ordinateur puissant pour télécharger les fichiers, pour publier sur le Web, on doit avoir accès à un serveur web accès à demander, donc accès très restreint sites web statiques, serveur web «ftp» on devait avoir des compétences techniques (langage html) Information 1: s'informer, critiquer l'information, rechercher les sites créés pour vous (Copernic, Google) Communication 1: recevoir l'information, certaines personnes ont créé pour tout le monde, le savoir est topdown, diffusé de façon verticale, je crée pour vous on publie sous une licence: copyright T2: Web 2.0 applications Web 2.0: Facebook (sur le web, pas sur notre ordinateur, on doit seulement créer un compte), Google docs, Wikipédia, Google Earth, Flickr upload, cloud computing (tout se trouve sur le web, on a seulement besoin d'un navigateur Explorer, Firefox, Chrome) standard.odt accès au web radical, pas de permission pour publier, les sites sont plus dynamiques dans le temps langage xml, compétences minimales mash ups Information 2: changement de paradigme, avant c'est moi qui cherchais l'information et qui créais des marque-pages l'information vient maintenant vers nous, RSS (bouton orange) pour se garder à jour d'un site, lien vers une page personnalisée, on reçoit l'information à mesure qu'elle est donnée sur le site cocréer: Etherpad permet à 6 élèves d'écrire un même texte dans des couleurs différentes cartes conceptuelles interactives: CMapTools diffuser/publier: Wikis, blogues licenses: copyright, copyleft IGoogle, NetVibes, GoogleSearch folksonomie: chaque fois qu'on clique sur un site, c'est comme si on votait pour ce site, le serveur se souvient on met les mots-clés qu'on pense qui décrivent le contenu taxonomie: mots-clés qui identifient le site Delicious, Diigo social bookmarking: marque-pages, comment mettre ses ressources ensemble sur le web langage informatique: html (on s'en sert, avant on devait le connaître), xml moteur de recherche: Google, AltaVista, Copernic, pas de sélection, c'est nous qui les catégorisons annuaire de recherche: Yahoo, ont déjà été sélectionné par catégories: loisirs, livres, cinéma, musique, etc.
Le Web 2.0: ce qui est perçu comme un renouveau du Web. L'évolution ainsi qualifiée concerne aussi bien les technologies employées que les usages. En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux. L'expression a été lancée par Tim O'Reilly en 2004, et s'est imposé à partir de 2007.
Les notions fondamentales sont : -les interactions entre internautes (collaboration, partage, communauté, réseau) -l'interaction avec les contenus proposés en ligne (possibilité d'intervenir sur les contenus) -l'ouverture (possibilité facile et rapide d'entrer et de sortir des contenus) -la gratuité de la plupart des services -l'accessibilité (sites visibles sur les navigateurs standards, applications en ligne) un changement de paradigme : les usagers deviennent les premiers responsables du contenu et Internet remplace l’ordinateur personnel comme plateforme. Exemple : Wikipedia offre aujourd’hui gratuitement un contenu créé de toutes pièces par ses propres utilisateurs. des changements aux notions de droits d’auteur ainsi qu’à la manière même de classer l’information. On ne parle plus de «copyright», mais de «copyleft» et la majorité des sites Web 2.0 fonctionnent sous une licence Creative Commons qui permet une utilisation de leur contenu à des fins non commerciales. Par ailleurs, un nouveau terme est apparu pour désigner l’étiquetage par mots-clés du contenu mis en ligne par Monsieur et Madame Tout-le-monde : la «folksonomie» Les caractéristiques d’une application Web 2.0 découlent de ces deux aspects fondamentaux : contenu créé par les utilisateurs et le Web comme plateforme. D’abord, une application Web 2.0 doit être entièrement utilisable à travers un navigateur standard. Et puisque le contenu dépend de l’apport des usagers, elle doit présenter des aspects de réseaux sociaux et permettre de facilement entrer ou sortir de l’information. La technologie la plus intimement liée au Web 2.0, celle qui révolutionne véritablement Internet, est vraisemblablement le RSS, pour Really Simple Syndication. Comme son nom l’indique, elle permet à l’auteur d’un site Web de facilement syndiquer son contenu, c’est-à-dire de le partager pour publication dans un autre site Web. Cette importante caractéristique des flux de données RSS rend Internet plus vivant et plus relationnel que jamais, les sites communiquant entre eux. Le RSS et son proche parent ATOM ne sont en fait que des manières d’organiser certaines informations (titre, auteur, date de publication) selon un format précis, dans un fichier XML. Le contenu est bien sûr également inclus dans ces flux de données, mais aucune mise en forme ni information de mise en page n’en font partie. Le phénomène des blogues est intimement lié à la technologie RSS, mais l’un ne va pas nécessairement avec l’autre. Les flux de données RSS sont offerts par des canaux de nouvelles, comme Radio-Canada, Canoe et Cyberpresse, par des agences de presse comme l’Agence Science Presse, par la plupart des organisme de veille technologique en pédagogie, mais aussi par une foule de ces nouveaux sites Web 2.0 : les réseaux sociaux permettent de demeurer au courant des activités de nos amis, on peut être informé automatiquement d’événements culturels ou sportifs par certains calendriers spécialisés, même les sites de photographie les utilisent. Les fameuses baladodiffusions (podcast) sont également des flux de données RSS, mais leur contenu est de l’audio ou de la vidéo plutôt que du texte avec des images. Pour tous ces types de contenus, vous pouvez vous abonner afin de recevoir automatiquement dans un agrégateur ce qui vous intéresse, plutôt que de devoir visiter régulièrement tel et tel site Web à l’affût de nouveautés. Un agrégateur a l’apparence d’une application de gestion des courriels à la différence que vous ne pouvez y écrire : au lieu de messages qui vous sont personnellement adressés, vous y recevez, par exemple, des nouvelles de la part de sites d’actualités ou des billets de la part de blogues Le Web 2.0, nous l’avons vu, est une mutation du Web qui en fait une plateforme à part entière, où les logiciels sont remplacés par des applications Web et où les sites partagent entre eux de l’information au moyen de services Web et de flux RSS. Le réseautage social (social networking) renvoie à une catégorie d’applications Internet qui visent à relier des gens entre euxnformation Une dernière précision : quand on parle de sites Web 2.0 ayant un «aspect de réseau social», on ne désigne pas nécessairement des services de réseautage social : Flickr et YouTube n’ont pas pour fonction première de relier des gens entre eux, mais bien de mettre en commun du contenu venant des usagers. Le Web participatif, comme son nom l'indique, tire sa force dans sa capacité à favoriser le travail d'équipe et la publication des différents travaux réalisés (processus, traces, notes, productions finales, etc).