*Gracieuseté et collaboration AlexandrePerras et SébastienNadeau
Lectures de la semaine du 29 janvier
Texte: Il était une fois le Web 2.0
Nouvelle génération de sites fondé sur la participation des internautes qui bouleversent nos vies. Phénomène nommé Web 2.0. Ex.: MySpace, FaceBook Terme qui peut être trompeur. Plutôt selon certains: Living web = Toile vivante Phénomène collectif, intelligence collective = NOUS L'apport des gens est ce qui fait fonctionner la nouvelle réalité qu'est Web 2.0
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Texte: Jouer la différence La nouvelle réalité Web 2.0 est la cible d'une récupération commerciale. D'affubler une compagnie de la mention Web 2.0 peut faire COOL même s'il ne s'agit pas d'un collectif. Cela est trompeur car Web 2.0 est collectif et participatif
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Texte: Le refus du rapport marchand Open Source: Système de partage de biens matériels rivaux. Pourquoi ne pas vendre ces biens? Parce que les coûts d'exploitation et de transaction ôteraient tous caractères rentable.
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Texte: Les 6 cultures d'Internet
Gracieuseté d'AlexandrePerras Merci Alex
Il y a eu 5 grandes cultures qui ont façonné Internet depuis ses débuts : (1) les militaires, (2) l'élite technico-scientifique académique, (3) les programmeurs, (4) les communautés virtuelles et (5) les entrepreneurs. L'émergence de ce qui convient d'appeler le web 2.0 laisse une place à l'influence nouvelle d'une sixième vague: celle des "opérateurs de symboles". L’utilisation qu’on fait en ce moment d’Internet est entrain d’en changer la face. Le web permet maintenant à tous et chacun d’afficher sur et de modifier le Web. Ces individus sont des « lecteurs symboles ». Cette multitude d’individus s’aident d’une panoplie de programmes pour diffuser une quantité phénoménale d’information diversifiée. Le web est maintenant diversifié et une mosaïque de culture et d’intérêt.
Ce sont les militaires qui sont les fondateurs d’Internet et on n’en retrouve presqu’aucune trace maintenant. L’essentiel de leur legs est la volonté de soutenir un réseau qui n’est basé nulle part, qui reste en activité même si une partie en est détruite.
Vient ensuite les techniciens d’élite qui amènent avec eux le désir d’innover sans cesse la toile, qu’on reconnaît encore aujourd’hui. Ils insistent sur les échanges entre pairs d’informations principalement chez les universitaires.
Les hackers popularisent ensuite internet et ventent les mérites du partage, de la liberté et favorise les échanges. C’est les hackers qui définissent les hackers.
Vient ensuite l’ère des babillards internet ou chacun peut s’exprimer librement. Pour Internet est un moyen de communiquer et d’échanger dans le réel. La communication se fait maintenant à l’horizontal, déstabilisant ainsi les rapports hiérarchique et favorisant la prise de conscience de la population plutôt que la prise de pouvoir.
L’ouverture des domaines « .com » laisse la toile se faire envahir par de nombreuses entreprises. Beaucoup de temps, d’énergie et d’argent sont mis dans l’élaboration du marché d’Internet. Ce Web.01 poursuit son travail en fournissant des services à la population qui l’utilise.
Le Web.02 est la nouvelle ère d’Internet. Il favorise maintenant la communication de tous et chacun. Les nouveaux utilisateurs sont intéressé à passer un message, n’importe quel message. Le Web2 favorise et facilite toujours les échanges et la communication.
Lectures de la semaine du 5 février
Texte: Économie:Les enjeux de la fracture numérique entre le nord et le sud
Comment vraiment évaluer l'écart numérique entre le nord et le sud. Quelques critères: Le nombre d'utilisateur (ou % pop.), les infrastructures: réseau téléphonique fiable avec bonne couverture, accès à ces technologies (NTIC) par les gens, éducation:taux d'alphabétisation des pays, degré de compétence de la pop. à utilisé les NTIC, intérêt: les pop. sont-elle interressé par les NTIC, existe-t-il des ressources dans la langue locale?
Le critère le plus simple demeure néanmoins le nombre de gens connectés à Internet. Voici quelques chiffres: Total monde: 605M, Europe: 190M, Asie/Pacifique: 187M, Amérique du nord et Canada: 182M, Amérique Latine: 33M, Afrique: 6M, Moyen-Orient: 5M. Loin de réduire, l'écart entre nord et sud s'agrandit sans cesse. Le nombre de ligne téléphonique est bcp plus nombreuses dans le nord.
Les causes de cet écart
Le coût d'accès à ces technologies, raison la plus importante. Coût du matériel trop élevée dans pays en voie de développement pour pop., seulement les élites qui possèdent Internet. Coût de connexion élevé en raison du petit nombre de lignes disponibles. L'éducation, deuxième grande raison: beaucoup d'analphabétisme dans les pays en voie de développement(PEVD). L'adéquation des contenus: Internet, produit essentiellement d'émisphère nord n'existant pas dans de nombreuses langues. Contenu pas adapté pour jeune africain par exemple.
Enjeux de l'accès aux NTIC
L'éducation: Bcp de gens voient dans l'accès aux NTIC le moyen de permettre à tous de s'instruire. Dans bcp de pays, établissements scolaires loin de maison et gens pas bcp d'argent pour aller à l'école ex.:Afrique. lorsque les gens ont pris conscience du potentiel d'Internet, le terme «village global» est apparue. C'est un terme trompeur car aujourd'hui, énormément de cultures sont sous-représentées.Aspects économiques Produire des biens reliés à Internet (biens immatériels: logiciels etc.) ne coute pas cher mais besoin d'un bon système d'éducation. C'est le problème des PEVD: problème d'éducation. Résultat: Les pays de nord risque de garder ces PEVD dans une situation d'infériorité. De plus, ces PEVD resteront à l'écart de la recherche internationale car celle-ci se fait de plus en plus par Internet.
Solution envisagées
Le simputer: Ordinateur portable bon-marché (env.200$) destiné à équiper de nombreuses personnes dans les PEVD. Globenet Sud: Projet visant à installer en Afrique Sub-Saharienne des infrastructures habituellement stationnées aux É-U ou en Europe. Ainsi, on pourra héberger des sites sans transiter par un autre pays. Abdoulaye Wade, Président du Sénégal propose d'imposer une taxe sur les achats d'ordinateurs dans les pays développés pour ainsi envoyer cet argent au sud pour réduire la fracture numérique, non mais quel con tout de même. Les grandes Cies (microsoft...) sont conscientes que les PEVD représentent un potentiel économique énorme et elles sont même en train de positionner leur en vue du boum à venir. Par contre, le marché des logiciels libres pourrait leur faire mal car il ne coûte rien et il représente un véritable attrait pour les PEVD. De plus, des associations comme Africa Computing donne des ateliers de formations et traduise des données dans la langue locale.
Conclusion
Il est très difficile d'implanter les NTIC dans les PEVD en raison de manque de financement et des coûts d'exploitation très élevés. De plus, ces pays ont des besoins bcp plus pressants tels que la faim, l'eau potable, médicaments. Ne devrions pas attendre que ces problèmes soient résolus.
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Texte: La fracture numérique au Québec
Gracieuseté de SébastienNadeau Merci Sébastien
Définition C'est la séparation entre les personnes qui ont un accès à l'information numérique et ceux qui ne l'ont pas. Donc la différence de l'accès à l'information numérique entre deux endroits est ce qu'on appel fracture. Facteurs jouant sur cette séparation: le nombre d'utilisateur, la présence ou non d'infrastructure, le niveau d'alphabétisation, l'intérêt pour les TICs pour les gens concernés. Le cout du matériel et le cout de la connexion sont aussi des facteurs déterminants.
L'évolution de la fracture numérique L'apparition de cette fracture numérique dans les écoles est arrivée en même temps qu'Internet est devenu «accessible» pour la population. On a qu'à penser à notre expérience avec l'informatique pendant tout notre cheminement au primaire et secondaire. Ce n'est pas toutes les écoles qui ont pris le virage tout de suite, faute de financement ou d'infrastructure.
Aujourd'hui Il existe aujourd'hui des moyens de diminuer cet écart entre deux endroits. 1- Récupération de vieux ordinateurs. Même s'ils sont lents, on peut les relier avec un ordinateur plus puissant. (Sur Linux seulement) 2- Employer des logiciels libres afin d'amortir les couts. On peut même les ajuster selon l'utilisation que l'on veut en faire.
Conclusion On peut diminuer la fracture numérique, mais pas l'éliminer.
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Texte:Les TIC, un monde à partager
Gracieuseté d'AlexandrePerras Merci Alex
La popularité des TIC fait accroitre l’importance de la question sur le partage du savoir et de la connaissance. Deux conceptions s’opposent. La première défend le partage et l’enrichissement dans les TIC, la seconde considère les TIC comme un marché à acquérir. Ce débat s’inscrit dans l’éternel débat de l’accès aux connaissances par l’accessibilité de plus en plus aisé à l’Internet.
En ce sens, il faut voir les TIC comme des outils non pas comme des résultats qui doivent être « contrôlé ». De ce fait, l’utilisation des TIC ne doit pas être contrôlé puisqu’elle permet à la conception d’une pluralité de résultat.
La situation est d’autant plus particulière que grâce aux même « outils », des résultats contradictoire pouvant même aller jusqu’à l’opposition peuvent émerger.
Certains domaines comme l’éducation subissent ce même genre de débat. En ce sens l’utilisation des TIC dans les écoles amènent une subtilité de plus dans l’éducation puisqu’ils permettent la déviation du contrôle de l’État et s’éloigne des valeurs néo-libéralisme de notre époque.
Le débat perdure depuis longtemps quant à l’accès de l’information dans les écoles. Ainsi, nous sommes à mêmes de constaté que la plupart des industries luttent férocement pour conserver les droits et profits sur des produits qui s’échange facilement sur l’Internet. Le fait est que le piratage informatique prend de l’ampleur, mais il est tout de même dénoncer par les défenseurs du partage. Certains affirment qu’il est possible de conserver les deux points d’importances soit les droits d’auteurs et l’accessibilité si typique à l’Internet. Cependant le débat de fond dans ces idées relève du fait que certains sont persuadés de la primauté des droits d’auteurs sur le partage.
La venue des logiciels libres permettent un partage rapide et équilibré des connaissances. La création de ces logiciels libre s’inscrit dans la mentalité des hackers qui s’expriment par leur curiosité et leur ingéniosité. Les principes du logiciel libre sont au nombre de 4 :
1. La liberté d’exécuter le programme, peu importe l’usage.
2. La liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins.
3. La liberté de redistribuer des copies. 4. La liberté d’améliorer le programme et d’en publier les améliorations apportées, pour en faire profiter toute la communauté.
Le principe de copyleft, une sorte de copyright propre au logiciel libre, est d’encourager la collaboration.
L’utilisation des logiciels libre favoriseraient l’appropriation des technologies de l’informatique dans les classes du primaire selon plusieurs. Cette utilisation encourage la participation, l’accessibilité, l’efficacité dans le respect de l’environnement et le partage. Toutes ces valeurs étant inhérentes à l’éducation et aux logiciels libres.
Il nous appartient maintenant de choisir si le virage technologique doit être fait sous la gouverne de quelques entreprises ou dans un principe et une idéologie de partage.
Lectures de la semaine du 12 février
Texte : Qu’est-ce qu’un logiciel?
Synonyme de logiciel : programme ou application. Pour l’utilisateur, un logiciel est quelque chose qui répond à ses besoins (traitement de texte, dessin, jeu). C’est une suite d’instructions invisibles pour l’utilisateur. Le logiciel a besoin d’un système d’exploitation pour fonctionner. Les instructions du logiciel sont inscrites dans langage binaire (ou langage machine) impossible à déchiffrer pour l’humain. La manière la plus courante de créer un logiciel est donc de l’écrire dans un langage déchiffrable pour ensuite le traduire dans langage binaire. Cette traduction est faite par un logiciel appelé Compilateur. Le logiciel dans sa forme compréhensible est nommé source du logiciel (ou source du programme ou code source) et sa version en langage machine : binaire (ou exécutable).
Qu’est-ce qu’un logiciel libre? C’est un logiciel garantissant certaines libertés à ses utilisateurs. Si on compare un logiciel à un plat culinaire, et bien le code source est la recette et le binaire est le plat terminé. Nous ignorons tout du processus entre les deux. C’est différent avec les logiciels libres qui garantissent quatre niveaux de libertés :
Liberté d’utilisation/exécution,
Liberté d’étudier et d’adapter le logiciel à vos besoins,
Liberté de redistribuer des copies,
Liberté de modifier le programme et de rendre publiques ces modifications afin que le public puisse en bénéficier.
Les logiciels libres sont basés sur la liberté de partage et d’accès à la connaissance. Ils empêchent également toute dépendance aux grands éditeurs de logiciels.
Logiciel libre s’oppose à logiciel propriétaire car celui-ci n’offre pas les quatre libertés. Un logiciel libre protège la liberté de ses utilisateurs. Il ne faut pas confondre logiciel libre avec :
Freeware : Indique qu’il est gratuit. Le terme FREE veut ici dire gratuit tandis que dans FREESOFTWARE (logiciel libre en anglais) le terme free prend le sens de libre.
Shareware : Logiciel dont l’auteur demande aux membres une rétribution volontaire. Le rediffusion ou la modification n’est pas autorisée.
Logiciel du domaine public : N’est plus soumis aux droits d’auteur.
Dès le début de l’informatique, le logiciel libre est pourtant populaire. Les programmeurs trouvaient en effet très naturel de partager les informations et les innovations. Cette pratique était même encouragée par les fabriquant d’ordinateur tel que IBM. Jusqu’à ce qu’au début des années ’80, les logiciels propriétaires fassent leur apparition avec des licences d’utilisation restrictives. Pour contrer cette réalité, Richard Stallman crée le projet GNU aujourd’hui nommé GNU/Linux. En 1985, la FreeSoftware fondation est créée.
Quel est l’intérêt du logiciel libre?
L’essence même du logiciel libre est la LIBERTÉ. Il s’oppose à l’appropriation personnelle de propriété du logiciel. Avec l’apport de toute la communauté à l’amélioration d’un logiciel, on gagne en fiabilité, en performance et en qualité. C’est la démocratie informatique.