Mini-textes

Les cartes conceptuelles

Dans le cadre de notre cheminement professionnel, nous apprenons qu’il existe différentes façons de traiter l’information. Pour ce faire, nous devons construire des représentations. Les cartes conceptuelles sont un moyen par excellence pour représenter des concepts. Comme future pédagogue, je considère cet outil comme indispensable pour aider les jeunes du secondaire à construire leurs savoirs. Les cartes conceptuelles permettent de structurer l’information et de faire ressortir les éléments importants qui demandent une attention particulière. Selon les paramètres utilisés, il est possible de hiérarchiser les contenus. Ainsi, les éléments de même ordre peuvent être représentés par une même couleur, une même forme d’encadré ou l’emploi d’une police particulière. La création de liens entre les différents éléments facilite la mémorisation et l’organisation des connaissances dans la mémoire à long terme. Toutefois, l’utilisation des cartes conceptuelles s’avère plus utile pour les élèves visuels. D’autre part, il se peut que l’utilisation de cartes conceptuelles entraine une sur généralisation. Par exemple, certains contenus pourraient être priorisés au détriment de d'autres, tout aussi importants. Afin d’éviter l’oubli de certains concepts, il peut être utile de comparer nos cartes avec d’autres personnes. Cela permet aussi d’éliminer les informations que nous avons considérées comme importantes, mais qui sont en réalité superflues. Pour l’avoir essayé, je crois que cette pratique est très constructive. Elle nous permet de voir le travail des autres, d’améliorer notre travail et surtout d’échanger. Par ailleurs, la conception de cartes conceptuelles permet aux enseignants de schématiser l’information, de faciliter la mémorisation des élèves et d’effectuer une synthèse. Cependant, il est important de mentionner que l’enseignant doit s’assurer que les explications nécessaires ont été fournies et qu’elles ont été comprises par l’ensemble de la classe. D’un autre côté, la création de cartes conceptuelles ne s’adresse pas qu’au personnel enseignant. Les élèves aussi sont invités à en concevoir. Selon moi, cet outil permet aux apprenants de structurer leurs connaissances et de créer des liens entre celle-ci afin de faciliter le transfert et la mémorisation. Il peut aussi être intéressant et très enrichissant de demander aux élèves de partager ensemble le fruit de leur travail. Enfin, il ne faut pas oublier que certains logiciels, tels qu’Inspiration et Cmap ont été conçus pour faciliter la conception de cartes conceptuelle. Contrairement à Inspiration, Cmap est un logiciel libre qui permet de publier sur le web nos cartes conceptuelles et de créer de façon simultanée. La publication permet de rendre notre travail accessible à tous. Cela lui confère une certaine durabilité. Les apprenants qui suivront le même cours pourront bénéficier de nos cartes et pourront même les modifier afin de les améliorer ou de se les approprier davantage.

L’éducation aux médias

L’éducation aux médias propose différentes techniques pour transformer l’information en savoir numérisé. Pour ce faire, on utilise un code binaire. Autrefois, la création était réservée aux experts. Maintenant, tout le monde peut créer grâce au web 2.0. Il suffit d’un ordinateur personnel. Une fois crée, l’information est transférée sur un serveur web. Les serveurs permettent de construire le web pour que ce qui s’y trouve ne soit pas détruit. Dans les commissions scolaires, les serveurs exercent beaucoup de contrôle, alors qu’en général ils donnent accès à l’ensemble des technologies présentes dans Internet. Quant à lui, le web 2.0 permet à tout le monde de participer et d’avoir accès à des applications web et des logiciels libres. On y retrouve une grande quantité de bases données telles que Facebook, Wikipédia, le Pentagone, Google docs, Gmail, Yahoo, etc. Pour l’instant, celles-ci ne sont pas liées, mais elles vont le devenir dans un avenir prochain. D’autres bases de données telles que Francis, Current content et ERIC garantissent d’une certaine façon l’existence du texte sur le web. Toutes les bases de données peuvent être ouvertes (accessibles au grand public) ou fermées (privées). Il existe aussi des portails qui regroupent plusieurs bases de données. Il est aussi important de mentionner que les informations personnelles mises sur le web sont enregistrées dans une mémoire qu’on appelle la cache. Ainsi, afin de s’assurer de la sécurité de nos renseignements personnels, il est primordial de vider la cache régulièrement. Pour publier sur le web, il faut indiquer la licence sous laquelle on publie. Les licences les plus utilisées sont copyright, créative commons, copy left, etc. Elles diffèrent selon les règlements d’utilisation et les devoirs à accomplir.

  • En raison de l’immense quantité d’informations présente sur Internet, il faut utiliser des moteurs de recherche (Alta Vista, Copernic et Google) ou des annuaires de recherche (Yahoo). Pour ce qui est de Google, les résultats de recherche sont classés en ordre de popularité. Toute l’information présente sur le web n’est toutefois pas pertinente ou fiable. Il faut faire preuve de jugement et surtout enseigner aux jeunes comment critiquer celle-ci. Avec le web 2.0, tout le monde est invité à commenter l’information et l’actualité grâce aux blogues. Il existe maintenant des espaces où vous pouvez exprimer et partager votre opinion publiquement. Afin de faciliter l’interopérabilité, il existe des standards. Ceux-ci permettent de lire et d’écrire dans le temps et entre les systèmes.

En somme, il est très important d’éduquer convenablement nos futurs élèves en raison des changements continus des médias et de leur possibilité toujours plus grande de participer via le web 2.0.

Logiciel technologique web 2.0

Personnellement, le logiciel qui me semble le plus utile est Googles Docs. Il permet à plusieurs personnes de créer de façon simultanée et en direct. Il s’agit d’un outil indispensable pour les travaux d’équipe. Depuis sa découverte, je ne cesse tout simplement pas de l’utiliser. Il est une solution aux nombreuses rencontres d’équipe, car à l’université il est souvent difficile de trouver un moment propice pour se rencontrer en raison des disponibilités de chacun des membres de l’équipe. Ainsi, tout le monde peut créer et partager ses travaux en ligne. Pour le partage, il vous suffit d’envoyer une invitation par courriel aux personnes concernées. Une fois sur le site, elles peuvent consulter et modifier ce que vous avez fait. Google Docs est très simple d’utilisation. L’interface de rédaction ressemble beaucoup à celui d’un traitement de texte conventionnel. Toutefois, ce logiciel offre beaucoup moins de possibilités en ce qui a trait de la mise en page. Il est utile pour la rédaction d’un brouillon. Pour ce qui est de la présentation finale d’un travail scolaire, il vaut mieux transférer le texte dans un autre logiciel et faire par la suite les modifications nécessaires. Google Docs peut aussi s’avérer utile du point de vue pédagogique. En tant que future enseignante, je suggère de présenter ce logiciel libre aux élèves. Ils n’auront aucun problème à l’utiliser et il pourra faciliter leur travail d’équipe. Au secondaire, les adolescents doivent souvent compter sur leurs parents pour se déplacer. Les rencontres pour les travaux d’équipe sont alors plus difficiles lorsqu’elles sont à l’extérieur de l’école. Googles docs offre la solution au problème. Plus besoin de se déplacer. Ce logiciel permet aussi aux enseignants, lorsqu’ils sont invités comme participants, à suivre le progrès de leurs élèves dans leurs travaux scolaires. En tant que futurs enseignants, il vous reste à voir comment vous allez intégrer ce logiciel à votre pratique.