Mise en commun des définitions des ressources trouvées

  • La renaissance du Web, un changement de paradigme : les usagers deviennent les premiers responsables du contenu et Internet remplace l’ordinateur personnel comme plateforme. http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=2071

  • Visuellement, les sites Web 2.0 peuvent se distinguer des autres. Ils affichent souvent, mais pas obligatoirement, un «nuage de mots clés» (tag cloud) et de petits carrés oranges permettant l’abonnement à ce qu’on appelle des «flux RSS» ou des «fils RSS». L’œil averti remarquera aussi que la page n’est pas rechargée au complet à chaque opération de l’utilisateur et qu’elle affiche des effets de transition, des effets spéciaux plus ou moins animés. Cette amélioration de l’expérience utilisateur est due à autre technologie associée au Web 2.0 : AJAX3. Les programmeurs Web utilisent de plus en plus AJAX pour créer de «riches applications Internet c’est-à-dire des sites plus fluides et agréables d’utilisation. http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=2071

  • L’expression «Web 2.0» est devenue une formule de marketing et plusieurs développeurs veulent vendre leur solution à la sauce Web 2.0, y compris au monde de l’éducation. La tendance actuelle est aux plateformes «pouvant tout faire», des wikis aux blogues en passant par la gestion documentaire ou de classe. Mais il ne suffit pas que ces outils existent pour assurer une utilisation réussie des technologies Web 2.0 en éducation. Rappelez-vous que le principe fondateur du Web 2.0 est la création du contenu par les utilisateurs et que Wikipedia ne serait rien sans la participation des centaines de milliers d’internautes qui y contribuent. Or, si les plateformes Web 2.0 ou les réseaux sociaux voués à l’éducation se multiplient, le nombre d’utilisateurs potentiels reste le même. On peut déjà prévoir que plusieurs de ces solutions disparaîtront faute d’un seuil critique d’usagers. http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=2071

  • Changement au niveau technique (En effet, les interfaces sont maintenant dites enrichies et cela entraîne également un changement au niveau du langage employé pour la programmation (par ex.: Ajax)). Changement au niveau de la communication (Maintenant, tous les utilisateurs peuvent partager et diffuser de l'information (blogue, forum, wiki, etc.)). Les utilisateurs sont donc maintenant acteurs et c'est cela la philosophie du Web 2.0. (Web2VideoÉtudiantsFrancaisResWeb2Hiv10)

  • Web 2.0 = formes de connection nouvelles et améliorées entre : - 2 personnes (ou plus) - 2 services en lignes (ou plus) - utilisateurs et des applications (software) (ExplainingWeb2ResWeb2Hiv10)

  • Plenty of things. Open-source software, particularly web server and web development software such as PHP and Perl, and database software such as MySQL enabled rapid development of online applications for a fraction of the cost. The barrier of entry has been lowered to the point where anyone with an idea can build a powerful web service and open its doors to the world. Web 2.0 and its meaning has been debated at length. With much conflict, and lack of a definitive definition, I thought today we could explore how various key players interpret the meaning of Web 2.0 http://blogs.voices.com/thebiz/2006/09/web_20_definition.html

  • Phénomène réel reposant sur un changement technologique et une rupture d’échelle liée la croissance du nombre d’utilisateurs ou récupération marketing de technologies anciennes rafraichies par un nouvel engouement public. Le web 2.0 repose sur un ensemble de modèles de conception : des systèmes architecturaux plus intelligents qui permettent aux gens de les utiliser, des modèles d’affaires légers qui rendent possible la syndication et la coopération des données et des services… Le web 2.0 c’est le moment où les gens réalisent que ce n’est pas le logiciel qui fait le web, mais les services. L’essence du “nouveau web” réside dans ce qu’en font aujourd’hui les gens. Pour lui, le web 2.0 c’est le partage de l’information, fondé sur des bases de données ouvertes qui permettent à d’autres utilisateurs de les employer. Le web 2.0 donne aux gens la possibilité de trouver, organiser, partager et créer de l’information d’une manière à la fois personnelle et globalement accessible. Il est alors entendu comme une “variation structurale dans l’écoulement de l’information”.Le web 2.0 est une attitude, une philosophie d’ouverture sociale dont le but est d’abandonner le contrôle individuel sur les choses au profit de la participation du plus grand nombre.!”http://www.internetactu.net/2005/09/29/quest-ce-que-le-web-20/ Le web 2.0 donne donc à tous les internautes la possibilité de créer autour de son site un réseau social où il y a de l'interaction entre les utilisateurs.

  • Le contenu se retrouvant sur les pages provient autant de l’éditeur que du lecteur. La forme du site web est maintenant modifiée. Les menus sont présentés de façons différentes, et ce, par l’éditeur ou le lecteur. Chacun a son droit. L’architecture des sites devient alors ouverte à tous. On peut maintenant être sur le Web partout où on veut, à la maison, dans l’auto, dans le train, à l’aéroport, à la plage, etc. Le Web vient à nous partout où nous sommes, au moment où nous le voulons. Il est question ici du « Rich Media ». Il s’agit de l’implantation des animations, des vidéos et de l’audio dans le monde du Web. Ces intégrations amènent une toute autre dimension aux sites consultées. Des formations, des séminaires, des cours peuvent être donnés sur le Web. Les « Rich Media » dominent le texte. Ils permettent une participation encore plus réelle. La « Permission Marketing » est le fait d’accepter de se retrouver sur une base de données d’un site. Avant, plus il y avait de personnes dans la base de données, mieux c’était. Aujourd’hui, plus les personnes sont réactives, mieux c’est. À quoi ça sert d’avoir des personnes qui sont statiques ? Il s’agit ici de prendre en considération la qualité plutôt que la quantité.
  • Web 2.0: contenu créé par l'utilisateur, communautaire, passage du stock au flux (l’information devient dynamique), l’usager fait sa loi. Il décide du classement et des catégories d’un site à l’aide de tags, de mots-clé. Ce qu’on nomme la folksonomy. Il hiérarchise les informations qui lui paraissent les plus importantes, c'est nous, c'est le web des gens .