Mon e-Portfolio
La recherche sur les blogues
La recherche
- J'ai découvert l'application Google Documents dans l'univers Google. Je n'ai pas eu à me créer un compte, car j'en avais déjà un pour mes favoris google.
- Lorsque nous avons commencé nos recherches, Sarah et moi, cela n’a pas été très concluant. Nous n’étions pas certaines de devoir chercher des blogues pédagogiques pour les enseignants ou pour les élèves du primaire. Nous aurions apprécié de pouvoir jeter un coup d’œil au travail effectué par nos collègues pour nous guider, mais le document google n’était malheureusement pas disponible. Nous nous demandions également sur quels critères juger les blogues et de quelle façon les commenter.
- Par la suite, j’ai fait des recherches pendant environ une heure et demie pour trouver des exemples de blogues pédagogiques. J’en suis venue à la conclusion qu’il y a beaucoup plus de blogues s’adressant aux enseignants que de blogues s’adressant aux élèves et créés par des élèves. Ces derniers sont également plus nombreux en Europe qu’au Québec. Les portfolios étaient aussi plus nombreux du côté de l’Europe. J’ai tout de même trouvé quelques sites intéressants.
- Je suis finalement retournée voir les différents sites que j’avais découverts. J’ai sélectionné un blogue et un portfolio que je trouvais particulièrement intéressants pour me servir d’exemples. Je suis allée lire ce que mes collègues avaient écrit sur les blogues et les portfolios en général pour m’aider à catégoriser ceux que j’avais trouvés et pour m’aider à les commenter. J’ai indiqué des descriptions et des commentaires qui me semblaient particulièrement intéressants et pertinents.
La présentation
Les présentations orales se sont bien déroulées. Je croyais, au début, que cela serait un peu « broche à foin » comme présentation vu le travail d’équipe à plusieurs, mais, finalement, j’ai été fort impressionnée. Notre équipe aurait peut-être pu être un peu plus originale et apporté davantage d’éléments visuels, mais, dans l’ensemble, je crois que nous avons bien couvert le thème des blogues et des portfolios. Les présentations des autres équipes ont été très enrichissantes. J’ai noté l’existence de sites ou de logiciels dont j’ignorais l’existence, mais avec lesquels il serait merveilleux de travailler avec des enfants. Cela me donne beaucoup d’idées! Ex. : inspiration, kidspiration, wikimini, wordpress, etc.
Le projet de recherche sur la baladodiffusion
La recherche et le travail
- Lorsque Sarah et moi nous sommes rencontrées pour la première fois dans le but de commencer le projet, cela n’a pas été très fructueux. En effet, nous n’avions qu’une très vague idée de ce qu’était la baladodiffusion, que nous connaissions mieux sous le nom de podcasting. Après nous être mutuellement expliqué ce que nous croyions que cela était, nous avons commencé à faire des recherches pour nous démêler. Cela n’a pas très bien fonctionné. Les sites français que nous avons trouvés n’étaient pas suffisamment précis, ne donnaient pas les mêmes informations ou étaient trop techniques pour qu’on les comprenne. Nous sommes donc restées sur notre appétit et nous n’avons pas pu se défaire de nos conceptions initiales erronées. Nous avons décidé d’abandonner le commencement de notre travail et de faire des recherches, chacune de notre côté, pour être certaines de comprendre la baladodiffusion avant d’écrire quoi que ce soit.
- Dans mes recherches personnelles pour approfondir le concept, je suis allée consulter des sites francophones et des sites anglophones. J’ai découvert que les informations sont beaucoup plus nombreuses et précises sur les sites anglophones, mais cela m’a demandé un certain effort pour comprendre tout ce que je lisais en anglais. Sarah a aussi demandé à l’un de ses amis, qui est informaticien, de nous vulgariser ce qu’était un podcast. Les exemples et explications qu’il nous a fournis, jumelés aux informations que j’avais trouvées sur internet, m’ont permis de construire une définition synthèse de la baladodiffusion.
- Nous nous sommes ensuite mises au travail et nous avons effectuer d’autres recherches pour trouver des exemples de balados, d’autres informations sur ceux-ci, des façons d’intégrer cette technologie dans une classe et son utilité pédagogique.
La présentation
Pour présenter notre projet de façon plus visuelle à nos collègues étudiants, nous avons créé une présentation sur Google document. Dans l’ensemble, ayant déjà travaillé fréquemment à l’aide de Microsoft Powerpoint, cela s’est très bien passé. Cependant, ce document comportant certaines limites, j’ai été un peu frustrée de constater qu’on n’y retrouvait pas d’équivalent aux outils Wordart. Nous avons passé outre et nous avons créé des titres autrement.
- Comme notre sujet de recherche était complexe, je ne crois pas que les étudiants de notre groupe aient entièrement compris en quoi consiste la baladodiffusion. Par contre, je crois qu’ils en ont appris beaucoup et certains ont peut-être saisi la différence entre la webdiffusion et la baladodiffusion. L’important est que nous les ayons conscientisés à cette technologie et à ce qu’elle permet de faire en éducation.
Le projet de recherche final sur les Sept Merveilles du Monde
- Pour ce travail, il a été difficile de se trouver une idée, ou plutôt d’en choisir une. En effet, comme les présentations précédentes m’avaient grandement inspirée et que plusieurs technologies m’intéressaient, j’ai soumis un grand nombre d’idées à ma coéquipière. Nous voulions d’abord créer un projet interculturel avec des élèves d’autres pays grâce à l’interface SUGAR. Cependant, après avoir téléchargé SUGAR sur une clé USB, nous n’avons pas réussi à trouver comment y avoir accès, soit comment démarrer l’ordinateur à partir de celle-ci. Travaux et examens de fin de session obligent, nous avons décidé d’opter pour une technologie plus familière et moins complexe. Nous avons donc décidé, après y avoir réfléchi chacune de notre côté, d’aborder les Sept Merveilles du Monde dans un projet de recherche qui intégrerait de multiples technologies.
- Dans un premier temps, j’ai dû aller consulter le site internet des licences Creative Commons afin de choisir adéquatement la licence qui convenait le mieux à nos valeurs. Ce fut assez simple, puisque nous les avions déjà vues en classe.
- Parler des différentes technologies intégrées à notre projet s’est avéré être plus long que prévu. Il nous semblait en effet pertinent d’en inclure plusieurs, mais j’ai dû faire de petites recherches sur chacune et aller lire les pages wiki des équipes qui les avaient abordées pour pouvoir élaborer davantage. Je suis également allée relire le projet que nous avions fait au départ pour parler des blogues.
- La carte conceptuelle m’a causé quelques problèmes. Faire la synthèse de notre projet de façon simple et claire m’a demandé un temps de réflexion. Par la suite, la mise en forme ainsi que l’ajout d’images et de liens se sont bien déroulés. Cependant, après avoir ajouté ma carte conceptuelle sur le réseau de l’Université Laval, j’ai eu de la difficulté à trouver le lien internet que je devais publier sur la page wiki pour que tous y aient accès. Je suis allée visiter les pages wiki des autres équipes qui avaient publié leur carte conceptuelle et j’ai finalement trouvé!
- J’ai passé beaucoup de temps sur ce projet et sur sa mise en page. Je suis effectivement quelqu’un de perfectionniste qui accorde une grande importance à l’aspect visuel et à la mise en page. Celle-ci m’a donc causé quelques problèmes à l’occasion, étant très différente de la mise en page de Microsoft Word, mais je suis très fière du résultat.