Notes de cours

Semaine 2 - 17 janvier 2011

Au départ, il fallait télécharger tous documents pour être en mesure d'écrire des textes.

Il y a deux types de logiciels: Propriétaire et non-propriétaire

  • Propriétaire: Payant (Word) ou encore Gratuit (CMap Tools)
  • Non-Propriétaire: Ouvert, ce sont des logiciels libres

Avant (le Web 1.0)

  • L'accès était très restreint: les ordinateurs devaient être très puissants, de plus, pour publier sur le web, il fallait avoir accès à un serveur Web (accès à demander).
  • Sites web statistiques, il fallait le transférer une fois construit avec FTP.
  • L'utilisateur devait posséder certaines compétences quant à l'utilisation du Web.

Information 1:

  • S'informer, critiquer l'information, rechercher les sites créés pour vous.
  • L'information se trouvait avec des sites et des programmes comme: Copernic, Google portail, etc.

Communication 1:

  • Reçu l'information, possibilité de cliquer sur le bouton pour aller sur la page qu'on voulait, mais peu d'interactivités.
  • Certaines personnes ont créé pour tout le monde
  • Utilisation de Copyright

Maintenant (avec le Web 2.0)

  • La technologie a changé. Plutôt que de télécharger les logiciels, nous avons maintenant des applications Web 2.0 (par exemple Facebook, Twitter, Wikipédia, Google Docs, etc. directement sur le web). Tout ce qui est nécessaire pour l'utilisation, c'est un navigateur (Explorer, Firefox, Chrome, etc.)
  • Accès au web radicale et simplifié (plus besoin de techniciens).
  • Les sites sont maintenant dynamiques dans le temps (changements et mises à jour constantes et rapides).
  • Flickr est utilisé pour les photos (même principe et utilité qu'avec Google Earth)

Information 2:

  • Changement de paradigme: l'information vient vers nous !
  • Création de RSS - flux RSS (création d'une page personnalisée, puis ajout de certaines informations à l'aide de RSS: par exemple IGoogle)

Folksonomie: chaque fois qu'on clique sur un lien, c'est voter pour un site (quand on clique, «la machine» se souvient). Utilisation de mots clés (tag) qui vont aider à se référer à certains sites afin de faciliter son accès. Le lien qui apparaît sur google n'est pas nécessairement le meilleur, mais plutôt le plus populaire. Ça fonctionne avec des moteurs de recherche (Google, Altavista, Copernic: aucune sélection, catégoriser par nos propres votes, popularité) et avec des annuaires de recherche (catégories sur une page web, catégorisation des sites, on peut sélectionner les données que l'on veut avoir pour sécuriser les recherches de nos élèves, sélection et catégorisation)

Semaine 3 - 24 janvier 2011

Social bookmarking (marque-page): comment mettre les ressources ensemble sur le web pour avoir accès à nos marques-pages de n'importe où ! On peut avoir accès à ce genre d'informations à partir de «Delicious» qui permettre de mettre des mots-clés sur le social bookmarking.

Diigo: permet de souligner les parties que l'on trouve intéressantes dans un site, voire même laisser des petites annotations sur les passages importants/pertinents dans le site.

Les différences entre information 1 et information 2:

  • Les téléchargements (de moins en moins de téléchargement avec le web 2.0 qu'avec le web 1. Meilleur exemple: FACEBOOK «uploads»)
  • Cloud computing: Tout se trouve sur le web, google fonctionne sans nos ordinateurs, tout est «disponible» dans un nuage, tout n'est pas sur nos propres ordinateurs. Il y a un nuage où les choses se trouvent. Il faut de moins en moins télécharger (utilisation de GoogleDocs pour partager les différentes informations et données).

  • Plus simple sur le web 2.0 que sur le web1. Pas besoin de demander de permissions, contrairement à Tech1 où c'était beaucoup plus compliqué (demander l'autorisation de divers autorités afin de pouvoir publier, ce qui n'est plus la cas avec l'avènement du web 2.0, l'avènement de P2P - pair à pair)
  • Passage de HTML à XML: On peut mettre le contenu directement sur la page. (changement de langage, plus besoin de connaître le HTML pour ajouter des choses, simplement besoin de passer par les sites)

Information RSS (bouton orange) et flux RSS: permet de se garder à jour sur un site (chaque fois que quelqu'un change quelque chose sur le site, on reçoit une notice des changements apportés, agit en tant que page personnalisée)

Partage d'informations / recherche d'information:

  • Google (recherche d'informations diverses)
  • Slideshare (partage international de présentation powerpoint)
  • Authorstream (partage international de texte d'auteur divers)
  • Scribd (toutes sortes d'informations sur les enseignements, la pédagogie, etc.)
  • Vimeo (moteur de recherche de vidéos)
  • TeacherTube (moteur de recherche de vidéos approuvés par les enseignants utiles pour la pédagogie - pour présenter aux élèves)

  • Youtube (moteur de recherche de vidéos libres et peu surveillé)
  • Delicious (moteur de recherche à partir de mots-clés - mentionné dans le social bookmarking)
  • Twitter (les «twits»)
  • Etherpad (création communes de textes par une équipe d'élèves - possibilités d'associer chaque nouvelle information à l'élève l'ayant écrit - même principe que GoogleDocs)

(maintenant, dans la majorité de ces sites, le copyright a été allégé...on reconnaît l'auteur des textes originaux, mais on donne les droits aux autres de l'utiliser et de le modifier)

Semaine 4 - 31 janvier 2011

Semaine 14 - 18 avril 2011

Enjeux sur Internet: (discuter de deux dans l'examen)

  • identité numérique: permanent, lorsque tu poses une photo en ligne, c'est irréversibles, tu ne peux pas revenir en arrière (lonely girl)
    • points positifs: peu de barrières, permet de partager, participants croient que leur contribution est importante, s'exprimer publiquement et parler de sujet qui nous intéressent, interagir avec plusieurs personnes sur la même chose, créer de nouvelles connections, agir pour les causes/intérêts communs basé sur des règles que l'on choisi, quitter sans responsabilité ou engagement à long terme, ouverte sur les différences (éthique), capacité de penser aux autres, soucis des autres, bon pour l'expression de soi (interaction et rétroaction des autres) points négatifs: permanent, un simple vidéo peut faire des ravages, pas contrôler la suite de nos actes, peut pas facilement changer son apparence, déception pour les autres, pas de cohérence entre la vie en ligne et hors ligne (provoque trop de contrastes), promotion de soi (performer pour avoir l'attention, faire tout pour être populaire sans penser réellement à ce qu'il font), l'identité devient pour plaire aux autres (exagération), trop dépendant aux réactions des autres (affecte l'autonomie)

promesses: multiples avenues pour expression de soi représentations sont quelques fois, plus représentatives de la personne en ligne (contrairement à la personne que l'on côtoie tous les jour, plus vrai, permet de s'exprimer totalement) ex. Avatar «ressensibilise» avec notre personne

  • la vie privée

persistance: ce que l'on écrit persiste recherche: une fois que c'est sur le Web, tout est trouvable (chercher aussi pour n'importe quoi) décontextualisation de l'information: information changer de contexte, change de sens audience sont invisibles: on ne sait pas qui va nous lire, qui est là

malgré tout ça, la conception de la vie privée est en train de changer: les jeunes ne voient plus leur vie privée de la même façon qu'avant, ce n'est pas une question de cacher l'information, mais plutôt comment la partager. Ils ont ainsi trouvé 4 stratégies:

  • - paramètres de sécurité (restreint l'accès à leur profil) 66% de jeunes le font - divulgation sélective de l'information (seulement une partie de l'information demandée) - codeswitching: un profil pour les amis et un profil pour les étrangers - mentir

coté positif: exprimer et divulguer de façon anonyme, plus ouvertement communiquer avec d'autres qui ont des problèmes ou des intérêts semblables (support groups)

coté négatif: aspect naïf: trop dire et endommager leur réputation et celle des autres

  • les biens (propriété) et la paternité

les jeunes pensent que parce qu'ils peuvent télécharger, ça leur appartient, ce qui est faux attentes d'avoir un accès immédiat aux informations bien commun (wikipédia) notion de propriété qui est a nous artistes: partage de propriété pour augmenter leur popularité

paternité: notion de license (authorship)

  • la crédibilité...

aucune assurance sur la qualification des auteurs en ligne (crédibilité remise en question ?? comment savoir qui dit réellement vrai ou non??) «truthfull representation» crédible dans les yeux des autres et évaluer la crédibilité des autres est-ce que les jeunes vont remettre en question ce qui est qualifié ou pas?? avoir différents points de vue avoir accès à une diversité incroyable communauté, diversité de gens, partage d'informations société: engagement civique (blogueur devenu point de référence dans plusieurs cas), journalistes (engagement sur le web de ces professionnels et des autres personnes qui vivent les événements sur le terrain - ils deviennent actifs sur le Web)

  • la participation «être auteur»

beaucoup de cyber-intimidation participation ouverte à des problèmes aussi, si les comportements nuisibles arrivent assez souvent, même une communauté peut disparaître (sentiment d'appartenance à une communauté est très fragile et peut se briser très rapidement par l'intimidation) constat: la participation ne veut pas nécessairement dire engagement civique (démocratie) personne soit à la fois ouverte et responsable but: utiliser les médias, d'y participer, mais aussi de les transformer (pour les profs: il est de plus en plus important d'être en mesure d'exposer les risques, les conséquences, mais également les bienfaits qu'apporte les TIC et l'utilisation du Web 2.0)

  • Conclusion

web 2.0 encourage une participation active, aider les jeunes à penser, à créer les choses que l'ont peut faire ne sont pas nécessairement les choses que l'on doit faire (compétences techniques ne veulent par dire que c'est à propos - éthique) acteurs personnels: il faut aider les personnes à voir les conséquences, les enjeux, parler des moments difficiles entourant tout ça ainsi que les déceptions (pour les ados, la culture de leurs pères sont très importants, normes très forts, modèle, être accepté et très présent qui mérite une réflexion en classe parce que l'impulsion de tricher est très fort) ils ont vraiment besoin d'avoir des modèles (les profs) et ils disent qu'au lieu de censurer, il faut promouvoir la bonne méthode à adopter (comment utiliser, les conséquences, etc.?) FACTEUR CLÉ: l'enseignant , besoin d'expérimenter le Web 2.0 pour être en mesure de savoir ce qui en retourne

  • qualité de la langue (Web 2.0 toujours en évolution, ce qui pose des problèmes)
  • survey monkey