Cours 1
- .odt = Open text document
Introduction : Open Document est une nouvelle formule libre existante pour diverses applications bureautiques. Parmi celles-ci, nommons entre autres les traitements de texte, les tableurs, les diagrammes et les bases de données de bureau. Dans le cours TEN-20727, certains étudiants ont pu explorer OpenOffice. Le concept étudié ici reste similaire à ce dernier programme de traitement de texte, puisque tous deux sont des formats libres. Open Document est aussi un programme standardisé qui innove dans le domaine des technologies. Voilà donc ce qui consiste en la stratégie principale d'Open Document.
Exemples d'utilisation : En milieu scolaire, Open document pourrait être pertinent à utiliser. Avec les tableurs, les diagrammes et les bases de données de bureau, les élèves auraient tout ce qu’il leur faudrait pour faire des projets de science ou pour insérer certaines données importantes. Grâce à Open Document, les jeunes du secondaire pourront y faire des schémas, des tableaux incluant des données chimiques et bien d’autres choses liées aux sciences. Avec des élèves de troisième cycle du primaire, il serait possible de faire certains projets avec Open Document. On pourrait leur apprendre à faire des tableurs, afin qu’ils exploitent des données numériques, comme la distance que chacun aura réussit à parcourir en sautant ou à inscrire les résultats de l’élection d’un président de classe. On pourrait aussi faire avec des élèves de ce niveau un mini sondage, dont les résultats seraient mis dans un tableau, pour ensuite créer un graphique des résultats. Il serait aussi possible d’ajouter à leurs projets des cliparts, qui sont les illustrations se trouvant dans la galerie d’image d’Open Document.
Faire un nuage de mots sur Wordle
Encore plus sur les wikis...
Cours 2
Question examen : Qu'est-ce qu'un nom wiki? Un nom wiki est un concept large; plus facile que le langage HTML. (voir SurveyMonkey...)
- Un wiki est un outil hypertexte collaboratif fort accessible et d’une très grande simplicité, qui remet en question et rend plus complexes les notions classiques de paternité d’une oeuvre, d’édition et de publication. Le détournement des pratiques officielles concernant la paternité d’une oeuvre dans le domaine public pose des questions fondamentales, voire radicales, tant du point de vue de la théorie académique que de celui de la pratique pédagogique. Le principal défi sur le plan pédagogique est celui qui relève du contrôle : les wikis sont en effet plus efficaces lorsque les élèves peuvent exercer une plus grande autonomie sur le processus. Il ne s’agit pas uniquement de configuration et d’exécution ; il est aussi question de remise en question des normes sociales et des pratiques d’enseignement (Lamb 2004). La réalisation de tels assemblages de connaissances dans le monde de l’enseignement supérieur pourrait évoquer un retour vers « l’impossible bien collectif » (Ciffolilli, 2003) et constituer un exemple concret de ce bien collectif.
Constructivisme communautaire : tout ce qu'on fera durant la session serviront pour les prochains étudiants; nous nous servons de ce qui a déjà été fait.
TIC : Technologie des Informations et des Communications
- WEB 1.0
T1 = Il fallait télécharger les logiciels (Word, Photoshop, Adobe Reader, etc.). Il y a des logiciels propriétaires (code fermé) (payant [Word, par exemple] et gratuit [CMapTools, par exemple]) et des logiciels non propriétaires (code ouvert). Pour tous ces téléchargements, on devait avoir accès à un ordianteur puissant. L'utilisateur devait également avoir accès à un serveur Web pour publier. Pour faciliter la tâche des utilisateurs, on a créé des sites Web statiques (le transfert des fichiers se faisait par FTP, ce qui prenait une certaine compétence technique [langage HTML, langage C, etc.]).
I1 = Pour s'informer et pour critiquer l'information, on doit rechercher les sites créés spécialement pour les utilisateurs (Copernic, Google, Portails, sites Internet).
- C1 = On a reçu l'information, mais il y avait peu d'interactivité. Certaines personnes ont créé pour tout le monde. Le savoir est diffusé verticalement : « Je crée pour vous ».On publie donc sous la licence du Copyright (C).
- WEB 2.0
T2 = Applications Web 2.0 : Facebook, par exemple, est sur le Web et n'a pas besoin de téléchargement (upload). Tout ce qu'il faut est un navigateur (Explorer, Firefox, Chrome, etc.). L'accès au Web est radical et est facile pour tous. Les utilisateurs participent de plus en plus puisqu'il ne faut plus demander la permission de publier (par exemple, Wikipedia). Les sites Internet sont donc plus dynamiques dans le temps. C'es l'ère du standard.odt et du XML, mais les utilisateurs doivent avoir des compétences minimales. Les mashups sont maintenant possibles (par exemple, avec Google Earth et Flickr). Cloud computing : cette idée que toutes les choses se retrouvent sur le Web.
I2 = Changement de paradigme. Avant, lorsqu'on cherchait sur le Web, on recherchait nous-mêmes l'information. Maintenant, on veut que l'information viennent vers les utilisateurs. La mise à jour de toutes les pages est possible et les utilisateurs peuvent le savoir grâce aux RSS (flux RSS). La folksonomie est l'action de cliquer sur un site lors d'une recherche et d'en créer sa popularité (par exemple, le site Amazon qui nous montre les livres les plus populaires). La faxonomie est l'action de mettre des mots-clés pour identifier un site Internet lorsque les utilisateurs font une recherche; le site Internet sera classifié. Slideshare est un autre outils de recherche où l'on peut partager des PowerPoint et des diaporamas. On peut aussi prenser à Authorstream et Scribd. Les recherches se feront à l'aide de mots-clés. Vimeo et TeacherTube sont des sites qui se rapprochent de YouTube et qui ont une meilleure sélection pour la pédagogie sont Vimeo et TeacherTube. Pour cocréer, on peut maintenant utiliser les Wikis, EtherPad (qui a maintenant été acquis par GoogleDoc), GoogleDoc et iMapTools (cartes conceptuelles). D'un autre côté, la diffusion peut être fait sur des Wikis et des blogues. Finalement, il est important de créer des licences telles que Copyright, Copyleft, Creative Commons (6 possibilités).
Cours 3
Social bookmarking
- Comment mettre les ressources ensemble.
Le social bookmarking, qu'est-ce que c'est? Le terme Social Bookmarking désigne la pratique d’enregistrer ses favoris (bookmarks) sur un site web public et de leur assigner des mots-clés (tag). Les bookmarks peuvent être privés ou partagés (accessibles à tous), de là le terme Social.
Delicious
- Mettre des mots-clés pour trouver des liens intéressants
- Delicious est le plus populaire
Diigo
- Souligner les parties intéressantes, laisser des anotations.
Folksonomie
Fonctionne par des mots-clés (tags). Quand on veut catégoriser quelque chose, on peut mettre nos propres mots. De plus, chaque fois que l'on clique sur le Web, on peut dire que ça égalise à un vote. C'est pourquoi un lien arrive en première position sur Google au lieu d'un autre. C'est la même idée pour les vidéos sur YouTube avec les votes d'évaluation (5 étoiles, pouce).
Ressources en français
- Ce site s'avère être une vraie petite mine d'or pour les enseignants de français. Plusieurs séquences didactiques en lectures et en écriture s'y trouvent, en plus de différentes informations concernant la langue française.
- Ce site est très intéressant pour les enseignants de français ainsi que tous les gens qui désirent améliorer la qualité de leur langue. Le site propose du matériel didactique ainsi qu'un espace lié à l'amélioration du français. On y trouve du matériel à faire imprimer et du matériel interactif. Finalement, le site propose à ceux qui le veulent bien de soumettre leur propre matériel didactique, ce qui est très pertinent dans le domaine de l'enseignement.
- Ce portail est intéressant pour présenter de petites activités d'écriture à nos élèves. Par contre, l'élaboration de certaines activités sont plutôt simples pour le secondaire, mais la modification peut être possible pour en faire des activités de réajustement des connaissances.
- Ce site s'est avéré une découverte absolument INDISPENSABLE pour tous les enseignants. Il aborde 14 thématiques diversifiées comme l'identité professionnelle, la notion de compétence, didactique des maths, de l'anglais et bien sûr du français pour ne nommer que celles-là. Comparativement à certains autres portail en éducation, les contenus de ce site sont entièrement originaux. Il vise la communication entre le milieu universitaire et la communauté. Il vise à favoriser la mise à jour des connaissances en éducation et l'utilisation des nouvelles technologies en éducation. Le site est extrêmement convivial et propose, par exemple, une ligne du temps cliquable pour expliquer l'histoire du français au Québec. Quand on explore la thématique Didactique du français, on peut trouver une foule d'informations sur les savoirs, l'enseignant, l'élève, la littérature jeunesse et même des textes d'élèves. On propose aussi une bibliographie et une webographie très intéressantes. À VOIR !
- Voilà un moyen gratuit, efficace et rapide de perfectionner son français. Ce site permet de faire des exercices, de voir (video), d'entendre (audio) et de lire des cours, des explications, des informations concernant le français. En plus, une fois inscrit, il vous est possible d'ajouter des cours et des exercices pour enrichir l'information. Intéressant pour des élèves qui cherchent à se perfectionner et pour des professeurs qui peuvent puiser des idées, en ajouter.
Cours 4
Qu'est-ce que le Social Bookmarking ?
Nous pouvons télécharger le book-marker (signet) sur Explorer à la maison, mais à l'université seulement sur Firefox.
- Nous pouvons utiliser le Social-Bookmarking n'importe où et n'importe quand.
- Delicious est un outil qui a été développé dans une optique communautaire avec l’intention de pallier aux faiblesses des traditionnels signets — à savoir : leur organisation, leur faible mobilité et leur individualisme
- En bref , delicious c'est : vos marque-pages sont accessibles de partout; un excellent outil
- Tout d’abord la page d’accueil affiche les liens les plus bookmarkés du moment.
- S’abonner. Il est possible d’ajouter d’autres utilisateurs à votre réseau (network). Ainsi vous verrez s’afficher dans la page "your network" tous les liens que cette personne ajoute. On partage les trouvailles entre amis ou entre personnes ayant les mêmes centres d’intérêt.
- Toutes les pages ont un flux RSS. On peut donc s’abonner à un tag, une recherche ou un utilisateur pour recevoir dans son lecteur RSS préféré tous les liens correspondants. Très utile pour une veille technologique.
- Une communauté d’utilisateurs absolument énorme. C’est d’ailleurs souvent le point qui fait la différence dans les applications dites Web 2.0 . Grâce à cette communauté par exemple on peut trouver à cette adresse un nombre impressionnant d’outils pour del.icio.us : des plugins, des widgets, des scripts en tout genre… "
+ Mettre des sites Internet sur Sites à consulter en français
Cours 5
Mettre mon identifiant sur le réseau disciplinaire français
S'ajouter au groupe TenHiv2011 sur Diigo
Introduction à Twitter
Présentation du concept de Twitter, de se différents usages et de quelques applications connexes
Pour les enseignants de français : http://www.stephanebataillon.com/twitterature-twitter-et-la-litterature/La twittérature
Le cours sur HashTags
Cours 6
Cours annulé!
Cours 7
EstherPelletier présente une conférence sur Picasa
Cours 8
- TEDx : Technology Entertainment Design
- dimdim : parfait pour les cours à distance, en ligne (web meeting)
récit : Réseau pour le développement des compétences par l'intégration des technologies
scribd : exercices de français
- authorSTREAM : diaporamas pour aider à la compréhension
- slideshare : autres diaporamas pour aider à la compréhension
Calaméo : création de livres guide d'utilisation de Calaméo
- Office national des films : ressources éducatives, guide pédagogie
Vikikidia : Wikipedia, pour et par les jeunes! Excellent pour le premier cycle du secondaire
Wikimini : L'encyclopédie des enfants, en français!
Cours 9
CMapTools (Web 1.5) : télécharger le logiciel et le mettre sur un serveur CMap (ici : cmap.ulaval.ca). Une fois sur le web on peut co-créer une seulecarte. Pour chacune des cartes qui seront créées, il y a un URL (adresse web) qui restera.
CMapTools est parfait pour travailler avec les élèves. On peut expliquer un concept et leur demander, par la suite, de créer une carte pour s'assurer de leur compréhension.
L'essentiel de CMap Tools : ceci fait partie du portfolio; la carte doit être interactive et comprendre des ressources Web à consulter; première carte-ressource Web à créer (et en ajouter jusqu'à la fin du cours); il faut que tout (cartes, images, liens, autres cartes, fichiers) soit dans un seul dossier qui est bien nommé (nom + domaine + année); carte conceptuelle, par définition, doit comprendre des concepts et des mots de liaison (les concepts ne peuvent pas être une phrase, mais bien un ou deux mots).
- Notre carte : nom(s) d'auteur(s), lien vers notre page wiki personnelle, année créée (quelque part en bas).
Audacity Logiciel : Audacity est un logiciel libre permettant la manipulation de données audio numériques par le biais d'un micro, des entrées en ligne et de cartes de sons. On peut ainsi éditer des sons sur plusieurs pistes et y ajouter des effets.
FramaKey : La Framakey est une compilation de Logiciels Libres pour Windows, prêts à l’emploi sur clef USB qui facilite la vie des utilisateurs nomades.
- Son objectif est de vous proposer les meilleurs des Logiciels Libres sous système Windows, préinstallés et prêts à être utilisés directement depuis votre clef USB. Par conséquent, vous n’avez rien à installer, et l’utilisation des logiciels se fait de façon sécurisée et sans laisser d’informations personnelles sur les machines sur lesquelles vous utilisez votre Framakey.
- L’intérêt principal étant que vous pouvez alors transporter partout avec vous non seulement vos documents et vos fichiers, mais aussi les logiciels que vous connaissez, maîtrisez, et qui vous font vous sentir “chez vous”. Et cela, sans avoir à installer quoi que ce soit sur l'ordinateur qui utilisera la Framakey.
Cours 10
- Cours annulé!
Cours 11
EXAMEN : Justifier lequel on a choisi pour nous et pour l'élève...
- Flux RSS
Blogue : WordPress
EXAMEN : pourquoi le blogue est-il populaire dans le milieu scolaire? Parce qu'on garde le contrôle.
Carte conceptuelle évaluée : montrer tout ce que nous avons chercher pendant toute la session (plus que 10 sites, quand même!!!). Qu'est-ce que je vais choisir comme concept à mettre sur cette carte? Le but de créer une carte conceptuelle est de faire un sens, et ce ne sera pas pareil d'une personne à l'autre. Elle doit pouvoir voir ce qu'on a chercher et les liens qu'on a créé entre eux. On doit montrer qu'on sort du cours avec toutes sortes d'idées, qu'on est au courant de ce qui existe.
Évaluation : Texte de deux pages pour convaincre l'enseignante de nos efforts. « Je mérite cette note parce que... »
- Social Media Maps
ManyEyes : création de cartes du monde, de données, pour analyser un texte, etc.
EXAMEN : Qu'est-ce qui change avec le Web 2.0? L'interactivité, la participation.
- Google Alertes : recevoir des informations par courriel, l'information vient vers vous.
Cours 12
EXAMEN : Parmi les flux RSS explorés (GoogleReader, iGoogle, Netvibes et SymbBaloo), on doit être capable d'en décrire deux. On doit expliquer ce que chaque interface permet de faire (options, possibilités), comment ces options/possibilités se ressemblent et se distinguent dans les deux interfaces, et quelle interface semble le plus pertinent pour nos futurs étudiants, et pourquoi celle-ci.
Cours 13
EXAMEN Ce qui distingue les cartes conceptuelles : les mots-liens entre les concepts.
EXAMEN Tous les éléments liés à notre carte doivent être dans lê même dossier (Web 1.0)
Cours 14
- Les enjeux des TIC en enseignement
EXAMEN : la qualité de la langue (lien cours 14)
*voir la page du cours du 18 avril* comment faire les notes de cours (compilation) - Moodle - Claroline
Surving Monkey : pour faire des sondages en classe (pour avoir un portrait de la compréhension des élèves) ou pour faire faire un sondage aux élèves (par exemple, ils pourraient faire des exposés oraux et faire des sondages à propos de la compréhension des autres élèves de la classe).
****Voir le survol du cours!
La génération C : ceux qui ont 12-24 ans aujourd'hui.
AVANTAGES peu de règles peu de barrières il y a plus de mentorat LES NOUVEAUX MÉDIAS PERMETTENT : s'exprimer librement, parler de sujets qui nous intéresse, interagir avec différentes personnes sur des sujets qui nous intéressent, créer de nouvelles connections sociales, tout est autorégulé (les utilisateurs se donnent des règles eux-même),
comment être ouvert socialement et éthiquement?! GOOD PLAY (ce qui est bon à faire, les manières dont on doit procéder)
CONSÉQUENCES : fausses représentations d'identité. non permanence d'organisation des communautés. audience inconnue et vaste qui n'est pas contrôlable (un simple vidéo peut devenir un objet de ridicule, ou une célébration mondiale)... on ne peut pas contrôler la suite de nos actes.
ÉTHIQUE : réagir avec les autres, être tolérant, souci des autres,
LES CINQ ENJEUX (deux seront à développer à l'examen) 1. Identité numérique les adolescents explorent les identités (Zoé se crée un faux profil sur MySpace par exemple) l'exploration et la formation de l'identité est bon pour trois choses : l'expression de soi, autoréflexion et rétroaction des autres. l'exploration de notre identité hors-ligne a des contraintes : on ne peut pas facilement changement nos apparences, se faire des amis en ligne puisqu'on peut se sentir compris par eux, contrairement aux personnes du « vrai monde » On peut adapter des noms différents, des techniques d'écriture, des personnages selon un contexte particulier, exprimer nos goûts culturels, notre identité sexuel, et tout cela peut être testé avec un public plus large (différents sexes, cultures, âges). Ces expressions en ligne forcent les jeunes à décrire qui ils sont ou qui ils voudraient devenir (they write themselves just to being) ce qui est important pour nous comme pédagogue : les aider à réfléchir sur les identités et sur les implications pour eux et pour les autres les promesses de jouer avec l'identité en ligne : multiples avenues pour l'expression de soi (créativité)... les jeunes voient ça comme un jeu, comme si c'était sécuritaire, ils créent des avatars pour jouer avec ça et en ont des tonnes... oser de nouvelles choses en ligne (exemple : flirter) on peut étudier les rétroactions des autres (amène à se questionner à propos de ses valeurs et des valeurs des autres) si je joue en ligne, ça me permet d'avoir la rétroaction des autres (si c'est négatif, ils peuvent réviser leur identité) liberté à s'exprimer, s'exprimer sans craintes
- certaine disjonction entre les vies en ligne et hors-ligne à cause des multiples identités on peut aussi explorer les identités nuisibles (intimider, menacer) les réseaux sociaux en ligne peuvent être plus grand que ceux hors-ligne et donc l'identité numérique devient plus forte performer pour une audience pour avoir l'attention, pour être populaire, et ne penseront pas à ce qu'ils font. l'identité devient donc une question de plaire aux autres,
- certains deviennent trop dépendants des réactions des autres, ce qui peut créer des identités fragiles et réduire l'autonomie
2. la vie privée ce qu'on écrit persiste sur le Web une fois que c'est sur le Web, tout est trouvable il y a une décontextualisation de l'information (je prends un petit peu de cette information et je le mets dans un autre contexte...) les audience sont invisibles (on ne sait pas qui nous lira) Malgré ça, pour les jeunes, la conception de la vie privée est en train de changer. Ils ne voient pas la vie privée de la même façon qu'avant. Comment la partager? (4 stratégies) 1- dans les paramètres pour chaque compte, 66% des jeunes restreint l'accès à leur profil. 2- il y a une divulgation sélective de l'information; ne remplissent qu'une partie des informations mentionnées. 3- code switching (profil varié : par exemple, un profil pour les amis, et un profil pour les collègues). 4- mentir, Public is the new private (ce qui était privé avant est désormais rendu public) Les côtés positifs : 1. on peut divulguer et s'exprimer de manière anonyme. 2. communiquer avec des personnes qui ont des problèmes ou des intérêts semblables. 3. les périls (les jeunes assument que les autres ne les liront pas). 4. accès aux informations. ce qu'on met sur Internet ne nous appartient plus (propriété intellectuel), on cède nos droits. On doit mettre une licence si on veut se l'approprier. Il y a des licences où on cède nos droits. Intelligence collective. 3. la crédibilité cette idée d'être qualifié est en train de changer. c'est rendu être crédible aux yeux des autres et évaluer la crédibilité des choses. est-ce que les jeunes vont remettre en question l'importance d'être qualifié? Notre travail est de les aider dans l'évaluation de la crédibilité 4. Ia participation au niveau individuel, je peux agir, voir les différents point de vue, accès à une diversité incroyable. au niveau de la communauté, on peut voir une diversité de monde et partager l'informations grâce à Diigo notamment. au niveau de la société : les journalistes quotidiens. 5. les périls cyberintimidation N'importe qui peut faire un site.
La personne doit être ouverte et responsable. Il ne faut pas seulement participer mais aussi faire transformer et faire évoluer les médias. Les enseignants sont importants dans l'optique où ils doivent ouvrir les yeux aux élèves sur les dangers et les avantages des TIC.
CONCLUSION :
le web 2.0 encourage une participation active (ça peut encourager les jeunes à créer)
les choses qu'on peut faire ne sont pas nécessairement ce qu'on devrait faire (les compétences techniques ne veulent pas dire qu'elles sont à propos pour cette communauté sociale ou éthique)
les facteurs personnels (il faut aider les personnes à voir les conséquences, identifier les enjeux, parler des moments difficiles et des déceptions,
Pour les ados, la culture de leur pairs est très importante. Les normes sont très fortes. Des modèles après les autres. Le désir d'être accepté est présent.
Ils ont besoin d'avoir des modèles, au lieu de censurer il faut promouvoir le «comment s'y prendre» et imaginer les conséquences.
Le facteur clé dans tout ça c'est NOUS!!! Si on a pas expérimenté le Web 2.0, on ne connait pas les possibilités.
la participation, la vie privée --> à développer à l'examen
- Copyright
- Creative Commons
- Copyleft
droit d'utiliser la chose, par exemple Open Office on peut s'en servir et étudier le code le redistribuer légalement je peux améliorer le code, mais si je l'améliore je dois le redonner à la communauté, je ne peux pas me l'attribuer... ça reste un bien commun