Le plagiat
Le plagiat est un mot qui fait peur. Il est souvent considérer comme s’il était un acte terriblement grave. Plusieurs institutions luttent tellement contre le plagiat qu’ils essaient de nous faire peur avec toutes leurs menaces. Prenons seulement comme exemple l’Université Laval qui nous menace de nous expulser pendant une durée de 3 sessions ou plus. Elle nous menace aussi de nous enlever notre diplôme. De plus, l’université considère que plagier c’est frauder. Le mot est fort. Dans ce texte nous allons considérer toutes les facettes du plagiat et en donner les conséquences.
En premier lieu, nous pouvons immédiatement dire que le plagiat n’est pas bien et que c’est un acte à bannir de nos vies. Pourquoi est-ce mal? Le plagiat est le fait de copier et de s’approprier l’œuvre ou les idées d’autrui. Le fait est que lorsqu’une personne fait du plagiat, il n’apprend pas. Comme l’école est un lieu pour apprendre, il ne lui sert à rien d’y aller s’il fait du plagiat. Mais, en tant que futur professeur, il est certain que nous allons avoir des élèves qui tricheront et nous devrons leur faire face surtout que de nos jours, à cause de la grande popularité d’internet, le plagiat est de plus en plus fréquent. Comment réagirons-nous? Voici quelques pistes de solutions qui nous aiderons à analyser la situation qui, selon moi, peut être problématique. Commençons par un cas assez simple. L’élève qui triche par le plagiat, qu’on appelle un plagiaire, pour la première fois. Je crois qu’il faut absolument le rencontrer pour lui demander pourquoi il a fait ça. Il a plagié parce qu’il manquait de temps, parce qu’il voulait contourner les règlements, pour voir s’il était plus fin que nous ou pour une raison complètement farfelue qu’un élève du secondaire pourrait facilement nous trouver. Ce sera à nous, futurs professeurs, de raisonner l’élève afin que cette faute ne se reproduise plus jamais. Évidemment, les conséquences varieront selon les cas, mais en voici quelques unes. Vous pourriez demander à l’élève de refaire le travail en partie ou au complet, de citer ses sources et de les commenter ou vous pourriez lui demander qu’il vous écrive un magnifique texte sur la faute qu’il vient de commettre. Vous pourriez aussi avertir la direction et ses parents, mais cela dépend beaucoup de la réaction de l’élève et de la gravité de l’acte qu’il a commis. Si l’élève comprend bien sa faute, qu’il coopère et qu’il connaît bien les conséquences et qu’il y a peu de chance, selon vous, qu’il refasse cette même erreur, alors les conséquences peuvent être moins sévères. Remarquez que j’utilise le mot erreur à la place du mot plagiat. Je crois que plusieurs élèves feront une erreur en plagiant et tout le monde n’est pas à l’abri de faire des erreurs. Si par un malheureux hasard l’élève triche une deuxième fois, alors je crois qu’il n’y a pas de deuxième chance. Dans ce cas, il aura été important, lors de la première intervention, de bien lui avoir dit qu’il n’y aura pas de deuxième chance et c’est encore à vous de déterminer l’importance de la faute. Si vous n’avez pas été assez clair, vous serez peut-être obligé de lui donner une troisième chance. Si vous pensez avoir été assez précis lors de la première intervention, c’est, selon moi, aussitôt la procédure de suivit avec la direction ainsi qu’avec les parents de l’enfant. La communication avec les parents de l’enfant est très délicate parce que lorsque l’on parle de plagiat, les parents se mettent sur la défensive et ne pensais jamais que leur enfant allait commettre un tel acte. Il faut être délicat dans les termes qu’on utilise et avoir de très bons arguments appuyés par de bonnes preuves. C’est, selon moi, une bonne idée de rencontrer les parents pour leur montrer ce que leur fils a fait. La rencontre peut se faire avec ou sans l’enfant et avec ou sans la direction tout dépendant comment vous pensez réagir devant la réaction des parents et tout dépendant de la réaction attendue des parents.
Comme le dit le vieux dicton : « Mieux vaut prévenir que guérir ». Alors, comment diminuer les chances qu’un élève triche dans un travail? L’un des moyens les plus efficaces, selon moi, est d’obliger l’élève à citer ses sources. Lorsqu’on demande un travail, il est certain que l’élève ira chercher de l’information quelque part. On lui demandera donc de nous dire où il a trouvé son information. S’il le demande à ses parents, alors il doit écrire qu’il a pris l’information de ses parents. Évidemment, une vérification peut être nécessaire. C’est important de dire à l’élève de tout citer, car c’est de cette façon que vous pourrez vérifier et prouver s’il a triché. Une autre façon de prévenir est de sensibiliser l’élève au plagiat. On peut donner l’exemple d’une personne qui fait des recherches pendant une longue période de temps, qui dépense beaucoup d’énergie pour la faire et qui la publie sur internet. Puis, une autre personne copie sont texte, se l’approprie sans le citer et dit que c’est lui qui a réaliser la recherche. En demandant aux élèves de se mettre dans la peau de la victime, j’imagine qu’ils comprendront. Nous pouvons faire aussi le lien avec le téléchargement illégal de musique.
Un autre point me semble important même si, selon moi, il va de soit. Comment voir si l’élève a triché? Évidemment, au secondaire c’est beaucoup plus facile qu’à l’université, c’est d’ailleurs une des raisons pourquoi les sanctions y sont plus sévères. Souvent, dans un travail, lorsque les phrases sont toutes belles, nous devrions avoir un petit doute. Le problème est que nous ne pouvons accuser un jeune sans preuve. Voilà pourquoi on doit demander des sources. Alors, on vérifie les sources. Si on ne trouve rien, deux options s’offrent à nous. On peut demander gentiment à l’élève s’il a triché, mais sans l’accuser ou on doute des sources qu’il a mentionnées. Finalement, si on a vraiment l’intuition qu’il a triché, mais qu’on ne peut le prouver, il nous faudra être plus strict dans les consignes lors du prochain travail et augmenter la sévérité des conséquences sur le plagiat. Seulement le fait d’en parler d’une façon assez autoritaire en découragera quelques-uns.
Avez-vous autres choses à ajouter? Comment pensez-vous réagir face à cette situation? Croyez-vous que je ne suis pas assez sévère? Trouvez-vous d’autres moyens pour éviter que les élèves trichent et d’autres moyens afin de prouver qu’un élève a triché?
Je vous donne un site internet très intéressant du gouvernement québécois. http://www.ethique.gouv.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=17&Itemid=28. Ce site donne de petits outils afin de nous aider à sensibiliser et à informer les élèves sur le plagiat.
Sources
http://www5.fsa.ulaval.ca/sgc/formation/programmescourts/plagiatprogcourts/pid/432
http://www.infobourg.qc.ca/sections/actualite/actualite.php?id=14751
http://profougoeland.blogspot.com/2009/10/plagiat-et-ordis-le-ridicule-ne-tue-pas.html
http://wikipedia.un.mythe.over-blog.com/article-13005815.html
http://www.ledevoir.com/societe/education/245206/tout-le-monde-le-fait
http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=4752
http://carnet.csdecou.qc.ca/public/zamdie/2007/05/la_plagiat_oh_quelle_mauvais_b.html