Mon Google Doc sur mes apprentissages de semaine en semaine

Portfolio (Représentation textuelle)

Mon GoogleDoc

Semaine du 10 janvier

Je me suis rendu compte en classe que mon répertoire de connaissances des TIC est très limité bien que je me croyais bonne avec internet. J’ai beaucoup de choses à apprendre et je crois que le cours de TIC me sera très bénéfique. J’ai écrit une petite réflexion sur le vidéo “The machin is using us” que j’ai publié sur une page wiki accessible sur ma page wiki personnelle. Je me suis familiarisée avec Wordle et Open Office que je ne connaissais pas du tout. Open Office est une très belle alternative gratuite à Microsoft Office. Pour se part, Wordle est un site très intéressant dans la création de nuages de mots (de concepts) ou pour toutes autres choses. Wordle nous donne une représentation graphique de nos connaissances. Il est facile à utiliser en plus par les jeunes. Aussi, il était plaisant de découvrir que l’on pouvait créer un gros Wordle avec tous les mots de la classe en ayant accès au même document sur GoogleDocs. Par exemple, au secondaire, il peut être pertinent de faire travailler les élèves en équipe et leur dire d’écrire en même temps sur une page GoogleDocs pour qu’ils partagent leurs idées (pertinence du mode synchrone contrairement à une page wiki qui est asynchrone). Les GoogleDocs permettent aussi d’enregistrer sécuritairement nos documents sur le web et non de les perdre en les enregistrant sur une clé USB ou sur notre ordinateur. Les nombreux emails entre coéquipiers ne sont plus nécessaires. J’ai regardé le vidéo de Common Craft concernant les wikis. Je me rends compte que c’est beaucoup plus efficace d’utiliser un wiki plutôt que de faire “Répondre à tous” dans un email de groupe (et ainsi recevoir 30 nouveaux messages par jour). Un wiki est un outil hypertexte collaboratif fort accessible et d’une très grande simplicité, qui remet en question et rend plus complexes les notions classiques de paternité d’une oeuvre, d’édition et de publication. Le détournement des pratiques officielles concernant la paternité d’une oeuvre dans le domaine public pose des questions fondamentales, voire radicales, tant du point de vue de la théorie académique que de celui de la pratique pédagogique. Le principal défi sur le plan pédagogique est celui qui relève du contrôle : les wikis sont en effet plus efficaces lorsque les élèves peuvent exercer une plus grande autonomie sur le processus. Il ne s’agit pas uniquement de configuration et d’exécution ; il est aussi question de remise en question des normes sociales et des pratiques d’enseignement (Lamb 2004). La réalisation de tels assemblages de connaissances dans le monde de l’enseignement supérieur pourrait évoquer un retour vers « l’impossible bien collectif » (Ciffolilli, 2003) et constituer un exemple concret de ce bien collectif. Je me suis ouvert un compte wiki et je me suis créée une page wiki personnelle en incluant plusieurs sections et des liens en ajoutant toujours mon identifiant (Fripe) à la suite de mes noms de pages wikis. Un wiki, c’est public, donc si l’on veut l’utiliser avec nos jeunes du secondaire, il faut être prudent et il faut les sensibiliser à l’importance de ce qu’ils écrivent, car il est possible de retracer qui a écrit quoi et c’est visible par tout le monde. Toutefois, il faut leur mentionner aussi que les wikis (par exemple wikipédia) sont des espaces collaboratifs extraordinaires. De plus, un wiki est simple à utiliser, car il suffit de cliquer sur Edit pour modifier une page et ensuite appuyer sur Save pour que la page redevienne une page internet à consulter. Le Web 2.0: Intelligence collective (Wikis), l’internaute crée le contenu, permet des interactions de l’internaute (blogs, écrire des commentaires, recommander, éléments multimédias (fichiers audio téléchargeables: podcasts, interfaces interactives et vidéos insérées sur le site, le web en temps réel (flux RSS, widgets (mini-applications à insérer, Twitter: micro-blogging), communauté (Social bookmarking, réseaux sociaux, diffusion du contenu (exemple creative commons), le web 2.0 est attractif et simple d’accès, sites souvent gratuits. Différences blogs et wikis: Blogs: écriture spontanée et opinion personnelle, wikis: écriture réfléchie et travail commun. Voici la définition générale du web 2.0 donnée par Wikipédia: “L'expression « Web 2.0 » désigne certaines technologies et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme initiale du web[1], en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s'approprier les nouvelles fonctionnalités du web. Ainsi, les internautes contribuent à l'échange d'informations et peuvent interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenu et la structure des pages, mais aussi entre eux, créant ainsi notamment le Web social[2]. L'internaute devient, grâce aux outils mis à sa disposition, une personne active sur la toile.” Les notions fondamentales sont : les interactions entre internautes (collaboration, partage, communauté, réseau) l'interaction avec les contenus proposés en ligne (possibilité d'intervenir sur les contenus) l'ouverture (possibilité facile et rapide d'entrer et de sortir des contenus) la gratuité de la plupart des services l'accessibilité (sites visibles sur les navigateurs standards, applications en ligne) Les 6 cultures d’internet sont (en ordre): 1) les militaires 2) l’élite technico-scientifique 3) les programmes 4) les communautés virtuelles 5) les entrepreneurs 6) opérateurs de symboles (web 2.0). La folksonomie est un système de classification collaborative. Elle est fait par des non-spécialistes et les ressources sont classées à l’aide de mots-clés (tags). Un logiciel est libre selon la Free Software Foundation s'il confère à son utilisateur quatre libertés (numérotées de 0 à 3):

  1. la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages,

la liberté d'étudier le fonctionnement du programme et de l'adapter à ses besoins, la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies), la liberté d'améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.

Semaine du 17 janvier

Survey Monkey est une site qui permet de créer des sondages de toutes sortes pour nos élèves. Il peut être intéressant de les faire répondre pour voir leur compréhension de la matière et de les faire créer leurs propres questionnaires pour exercer leur compréhension. J’ai trouvé 5 sites internet en lien avec les mathématiques que je trouvais intéressants. Je les ai mis sur ma page wiki SitesIntéressantsMaths. Je les ai décrits et commentés afin de pouvoir permettre aux autres d’explorer ou non ce site s’il le désire et pour ne pas que j’ai à toujours cliquer sur le site pour voir ce qu’il contient. Je me suis trouvé une photo d’accueil pour ma page wiki personnelle et je l’ai redimensionner avec le logiciel GIMP que j’avais préalablement téléchargé. J’ai fait plusieurs liens externes et internes sur ma page wiki. Je me suis ouvert un compte Diigo et j’ai rejoint le groupe TenHiv11. Didapages est un logiciel entièrement gratuit, destiné aux auteurs de cours et d'outils pédagogiques. Il permet de créer très simplement des livres multimédia et interactifs pour l'auto-formation, l'enseignement en classe ou la formation à distance, et offre des fonctions inédites de suivi du travail.

Semaine du 24 janvier

Création d’un compte Google (très facile à faire en utilisant mon adresse hotmail actuelle) pour pouvoir créer des documents avec Google documents. J’ai exploré quelque peu les fonctionnalités de Google Docs que je ne connaissais pas du tout. J’ai trouvé que c’était une très belle alternative à Microsoft Office soient Word, Excel, PowerPoint (celui-ci est plus lent qu’avec Microsoft Office), etc. En plus, c’est gratuit et on peut partager nos fichiers avec nos amis en écrivant leur email (visibilité publique). On peut aussi travailler sur un projet en même temps sur internet, c’est génial. On n’a pas besoin d’enregistrer nos documents dans un dossier quelconque qu’on ne retrouverait plus ou sur une clé USB qu’on pourrait perdre. J’ai trouvé que Google Docs était facile d’utilisation et on peut travailler sur un interface en français. Finalement, j’ai bien aimé pouvoir importer des documents rapidement et efficacement. L’inconvénient majeur de Google Docs est “sa lenteur”. Comme on doit travailler sur internet, et même si je possède une connexion interne haute vitesse, j’ai expérimenté quelques “bugs” ou délais d’attente anormalement longs. J’ai découvert que le problème provient du fait que j’utilisais le navigateur Explorer, car avec GoogleChrome, ça fonctionne très bien.

J’ai créé une page wiki avec des liens utiles tels que GIMP, Google documents, …

J’ai modifié ma page personnelle wiki en y incluant un tableau donc les titres sont en colonnes avec les pages wikis que j’ai crées en dessous de chaque titre. Pour être en mesure de faire un tableau, je suis allée voir sur la page wiki ExempleDuTableauHiv11 et je suis allée copier le code pour remplacer les titres par la suite. Au début, ça ne fonctionnait pas, car je ne savais pas qu’il fallait créer des pages wikis avec nos éléments en puces pour ne pas qu’il y ait sur ma page personnelle tout le contenu d’un autre lien wiki.

J’ai appris ce qu’était Delicious grâce notamment au vidéo Social Bookmarking in Plain English produit par Common Craft. Pour marquer nos pages favorites parmi les quelques 15 milliards sur la planète, nous utilisions l’onglet Favoris de notre navigateur, mais avec une page web, on peut faire du “Bookmarking social” et c’est accessible à tout le monde sur le web. Premièrement , il suffit de se créer un compte gratuitement sur le site de Delicious. Si on veut mémoriser une page, on n’a qu’à cliquer dessus pour la taguer et entrer quelques informations (mots clés qui décrivent le site) pour nous aider à trouver d’autres liens ultérieurement. Les “tags (mots clés)” sont très importants pour nous aider à retrouver les sites plus tard qui se sont enregistrés sur notre page Delicious. Si j’ai 200 sites et que je veux trouver ceux qui concernent la géométrie, je vais sélectionner le tag Géométrie et ma recherche sera diminuée. Je pourrai trouver plus facilement une page voulue. Pour l’enseignement, c’est génial, car en plus, les favoris que je mémorise sur Delicious sont accessibles à tous (publics) et donc tout le monde peut s’entraider pour trouver des sites intéressants liés aux mathématiques. Il peut y avoir un meilleur partage de travail et la tâche n’est pas faite en double ou en triple. C’est un excellent site de partage de ressources entre enseignants d’un même domaine. Les élèves pourront aussi partager leurs sites préférés et avoir accès à ceux de leurs copains. J’ai aussi découvert l’univers de Diigo qui fonctionne sensiblement de la même manière que Delicious, donc qui est un site de Social Bookmarking permettant de classer nos favoris et de les partager. Il permet aussi de surligner et d’annoter (sticky notes) des parties du site visité et de travailler en équipe. Delicious et Diigo sont des ressources extraordinaires pour classer nos favoris. C’est fascinant de chercher des ressources dans notre domaine en sachant que ce sont des humains qui l’ont ajoutés à leur bookmark (et non un ordinateur grâce à un algorithme), donc qu’elles sont pertinentes. La classement de nos sites favoris et leur recherche par la suite est grandement simplifiée. J’ai touvé d’autres sites de maths et je les ai ajouté à Delicious et Diigo.

Technologies 1.0

  • ↗ propriétaire ($ ou gratuit)

logiciels

  • ↘ non-propriétaire (libres, ouverts, gratuits)

* ordinateurs puissants très importants pour les téléchargements * serveur (lien entre votre ordi et le web) - il faut demander un accès pour transférer - langage HTML compliqué donc demandait compétences informatiques - Sites statiques Technologies 2.0

applications web 2.0 (Facebook, google docs, twitter...)

  • ↳ sur le web, rien à télécharger (cloud computing)

* Navigateurs : Explorer, firefox, opéra, chrome * Langage → XML -Sites statiques → sites interactifs (on n’a plus à demander la permission, accès direct, on crée un compte) -compétences minimales requises -système informatique moins performant, le web fait tout Informations 1.0

sites : Copernic / Altavista / google Informations 2.0

Les informations viennent vers vous. La chercher + partager RSS → page personnalisée iGoogle NetVibes widgets RSS → flux Google, twitter, TeacherTube, Vimeo, Vnesco, Qwiki, authorstream, scribd (textes), slideshare (diapositives), audioboo (voix), voicethread, diigo Communication 2.0

folksonomie (mots-clés): nous créons les classifications

Le gros changement avec le web 2.0 c’est que nous créons l’information (wikis, etherpad, googledocs)

Semaine du 31 janvier

J’ai ajouté mes sites de mathématiques de mon site wiki à mon bookmark Delicious. J’ai assigné des tags à chacun (dont besmath) pour pouvoir les retrouver plus facilement. J’ai accepté des amis dans mon network pour être en mesure de voir les pages de math intéressantes de ces amis (d’où l’utilité du Social Bookmarking). Puisque je m’étais déjà fait un compte Delicious et Diigo avant le cours, j’ai pu aider les autres avec leurs problèmes (identification, création de compte, ajout de tag, tool bar, recherche d’amis, recherche de tag, …) J’ai écouté la vidéo sur les médias sociaux. Je ne suis pas vraiment étonnée par les statistiques, car les médias sociaux sont l’avenir dans bien des domaines et les jeunes l’ont déjà saisi bien plus rapidement que la plupart des adultes de notre ère. J’ai lu l’article : Les médias sociaux à l’école : interdire ou éduquer? L’intégration des médias sociaux dans les écoles n’en sont qu’à leur balbutiement, aucune règle ne régit le milieu de l’éducation. Ce faisant, les enseignants agissent selon leur jugement et leur vision des médias sociaux. Je pense qu’il faut arrêter d’avoir peur de ce qui peut se produire sur internet (cyberintimidation…), mais plutôt éduquer les élèves, car ils (les médias sociaux) sont là pour rester. Je suis également en accord avec l’idée que les jeunes trouveront le moyen de se servir des médias sociaux dans un optique délinquante même si ceux-ci sont interdits dans les écoles. Il faut baliser l’utilisation efficace et respectueuse des médias sociaux comme on l’a fait pour l’enseignement moral et religieux. Il s’agit de l’enseignement de la nouvelle culture.Pour ce qui est de facebook, je crois qu’il est intéressant pour les enseignants de se créer 2 comptes soit un pour communiquer avec ses élèves et l’autre (où aucun élève n’est accepté) pour sa vie personnelle et ses amis. J’ai lu les informations sur le site concernant l’insertion de vidéos sur une page wiki. Malheureusement, je travaille avec Explorer et non Firefox alors je n’ai pas pu voir si j’ai réussi à bien intégrer le code à ma page wiki. Je suis allée sur la page wiki PagesGroupesHiv11 pour éditer la page et écrire à la suite de RéseauDisciplinaireRessourcesMathsHiv11 pour y ajouter le mot-clé besmath que nous avons choisi d’ajouter (avec les autres membres du besmath) à inclure comme tag sur toutes nos pages Delicious. Je me suis ajoutée des ressources (sites intéressants en math) sur Delicious. Je suis allée importer mes ressources Delicious dans mon compte Diigo. Ça prend un certain temps, mais c’est efficace, car en plus en peut importer nos tags. Je me suis familiarisée avec les flux RSS notamment en regardant le vidéo fait par Common Craft. Il existe un site (maison pour lire) qui indique ce qui est nouveau dans les sites de blog et les sites d’actualités sans que l’on ait à aller sur ces 2 sites à chaque fois. L’information nouvelle vient à nous, et c’est plus rapide et plus facile. Je me suis familiarisée avec GoogleReader qui est un « Reader » (agrégateur) qui sert à lire les flux RSS. J’ai également exploré iGoogle (bureau web personnel) entre autres grâce au tutoriel fait par d’autres étudiants des années passées. Je me suis fait un compte Twitter et j’ai exploré le site. Je me suis fait un réseau de contacts. Je me suis downloadé el logiciel Lyx, le logiciel de traitement de texte qui utilise le langage LaTex, mais qui nous sera fort utile pour écrire des notions mathématiques à l’ordinateur (difficile à faire avec Word et d’autres comme MathType sont payants). Le logiciel Lyx fera l’objet de notre travail de session.

Semaine du 7 février

Je me suis ajouté des amis sur Diigo (followers) J’ai recherché des amis sur Twitter…ayoye pas facile, il faut twitter avant pour que les gens puisse m’ajouter sur Twitter. J’ai regardé le vidéo de Common Craft concernant Twitter. Je comprends que Twitter amène les amis à se dire ce qu’ils font et ce qu’ils ressentent et ce quand ils le veulent (internet, téléphone portable…) mais est-ce vraiment toujours utile??? N’est pas une perte de temps lorsque les jeunes ne contrôlent plus le nombre de minutes qu’ils y passent? Et où est la limite entre le public et le privé? Un adulte sait peut-être mieux ce qu’il doit écrire ou partager sur Twitter ou Facebook, mais est-ce qu’un élève en sait autant?

  • J’ai lu le texte Le 2.0 expliqué à ma grand-mère. Il explique très facilement les concepts clés du web 2.0 et les médias sociaux principaux qui ont fait leur apparition. Je suis allée explorer Flickr, un site de partage de photos qui m’était inconnu. Je me suis rajoutée des références (4) dans mon Bookmark Delicious.

Semaine du 14 février (pas de cours)

Je me suis téléchargé le navigateur Google Chrome qui a été très simple à télécharger et avec qui je rencontre moins de bogues qu’avec Explorer en plus d’être plus rapide que ce dernier.

  • Je me suis ajoutée 6 sites de math dans mon bookmark sur Delicious.

Le RÉCIT est un réseau de personnes-ressources au service du personnel scolaire dans les écoles du Québec. Ce réseau oeuvre à assurer l’intégration pédagogique des technologies de l’information et de la communication (TIC) en développant la compétence professionnelle du personnel enseignant."

Semaine du 21 février

J’ai appris plusieurs nouveaux sites pour rechercher sur le web. Selon Wikipédia, un portail est un site Web qui offre une porte d'entrée unique sur un large éventail de ressources et de services (courrier électronique, forum de discussion, espaces de publication, moteur de recherche) centrés sur un domaine ou une communauté particulière. Je peux chercher sur les portails, comme ceux répertoriés sur la page wiki PortailsparDiscipline. Je peux chercher sur des sujets dans Delicious (dans les bookmarks de mes amis ou ceux de tout le monde s’ils sont publics) et sur Diigo. Il y a également Twitter. Donc on peut rechercher dans les réseaux sociaux. Je peux également rechercher de l’information sur les blogs (exemple: Bloglines, GoogleBlogues, BlogScope et Technorati) J’ai appris aussi que je pouvais chercher des photos ailleurs que sur Google Images. Je peux aller sur Flickr et sur Picasa. Si je demande aux élèves de chercher des images pour les importer dans leur travail, je dois les sensibiliser au fait que certaines photos sont libres de droit alors que d’autres sont sous la licence Copyright, C’est important de ne pas “voler” des photos à n’importe qui. Évidemment, comme pour Facebook, les élèves doivent savoir que les photos qu’ils vont mettre sur le web (public), peuvent être vus par tout le monde, donc il est important de choisir ce que l’on met sur le web. Pour ce qui est de Flickr, l’avantage majeur sur Picasa est qu’il est une application web 2.0 alors que pour Picasa, il est web 1.5 car on doit télécharger l’application et travailler sur nos photos hors-ligne. Dans Picasa, il y a tout de même une partie en ligne où l’on peut partager nos photos et chercher des photos des autres. Sur Flickr, il est aussi possible d’ajouter et de voir des vidéos d’une durée maximale de 90 secondes. Je me suis créée un compte dans Picasa et je l’ai exploré pendant quelques heures. Ce logiciel permet d’organiser, de retoucher et de partager nos photos d’une manière simple et rapide. On peut chercher des photos qui ont été transférées par d’autres personnes ayant Picasa. Votre adresse de profil Google public sera : https://www.google.com/profiles/118250958304990063588 Votre adresse Picasa Albums Web sera : https://picasaweb.google.com/118250958304990063588 Scribd est un site qui propose un partage de documents de toutes sortes (power point, word, pdf) et de livres entres ses utilisateurs. On peut trouver des documents qu’on ne trouveraient pas sur Google ou dans d’autres moteurs de recherche. Sur Docstoc, on y retrouve une grande quantité de documents de tous genres (Éducation, business, emplois, finance, technologie, etc). Pour ce qui est des présentations Power Point (diaporamas), il y a AuthorStream qui offre la possibilité d’en downloader et donc d’en regarder une grande quantité. Il y a aussi Slideshare qui est fait dans le même style. Avec Calaméo, on peut transformer nos documents papiers en livres numériques. On peut également consulter des extraits de livres et la bibliothèque est pleine de publications. Pour chercher des vidéos et en publier, il y a Vimeo. Tarmac propose une sélection de films pédagogiques qui s’adressent spécifiquement aux enseignants et.qui peuvent être présenté en classe. Cependant, les vidéos ne sont pas gratuits. Il y a Dotsub qui a l’avantage de proposer des traductions dans plusieurs langues de leurs vidéos. C’est sur ce site que l’on a consulté les vidéos géniales de Common Craft. Il y a aussi TeacherTube qui pemet de partager et de consulter des photos, des vidéos, des bandes audios ainsi que des documents. Il existe aussi le site de l’ONF, Daily motion et Google vidéo. Pour les enfants et les adolescents, il existe des wikis soient Vikidia et Wikimini qui sont des encyclopédies (un peu comme Wikipédia)..

Semaine du 28 février

Découverte de Picasa ! Picasa est un outil qui permet d’organiser, de retoucher, de créer et de partager nos photos personnelles. En effet, Picasa organise nos photos de différentes façons selon nos choix:

-classement par thèmes; -classement par dates et années; -classement par préférences. On peut y modifier certaines photos en apportant des retouches. Montage: Après avoir modifié vos photos, il peut s’avérer intéressant de faire un montage pour rassembler des photos portant sur un même thème ou encore pour réunir des images référant à une même célébration

Film: Picasa permet de créer des diaporamas, soit des vidéos photos Partager:

- À l’aide de Picasa, il est possible de partager ses albums photos, en les mettant sur le web, et ce, en donnant accès aux personnes de notre choix. - Il est aussi possible d’identifier l’endroit où la photo a été prise à l’aide de la fonction google : le géomarquage. Ainsi, si on clique sur la photo, nous pouvons voir en direct l’endroit photographié. Quand la licence n’est pas écrite, c’est copyright.

Semaine du 14 mars

Framakey et Framasoft : logiciels gratuits (agit comme petit ordi portable). On peut enregistrer toutes les logiciels libres sur une clé USB. Il est très intéressant qu’il existe maintenant des ordinateurs qui sont plus que portables (6-10 pouces d’écran) et qui sont plus qu’abordables. Dans quelques années, pratiquement tous les élèves pourront travailler sur un mini-portable en classe. Quelle avancée! J’ai découvert Audacity qui est un logiciel libre permettant la manipulation de données audio numériques par le biais d'un micro, des entrées en ligne et de cartes de sons. J’ai exploré plusieurs sortes de Maps (notamment avec le document sur Slideshare)

  • Création d’une carte conceptuelle avec CmapTools et avec mes ressources Delicious (sur les maths). Compte CmapTools, ticeducationlaval, ticfountain2010 J’ai lu la page wiki sur Le potentiel pédagogique des cartes réseaux (avantages et ces difficultés de construction). Les cartes de de connaissances présentent plusieurs avantages en enseignement:

Des apprentissages signifiants: la création de liens entre les connaissances est fondamentale dans le processus de construction de connaissances puisqu’une information ne peut devenir une connaissance tant qu’elle n’est pas reliée de façon signifiante aux connaissances antérieures d’un individu. Une aide à la structuration des connaissances Un traitement interne actif des connaissances Un moyen de favoriser la pensée réflexive Les limites: De manière générale, les étudiants mettent du temps à se familiariser avec un nouveau mode de représentation des connaissances et certains y sont réfractaires. Il faut dire que les représentations textuelles sont nettement favorisées tout au long du parcours scolaire et que la formation à la production de représentations graphiques de connaissances est quasi absente des programmes. En outre, l’enseignement de relations complexes entre les concepts est souvent négligé au profit d’une présentation de concepts sous forme de définitions ou de descriptions isolées et détachées du contexte (Faletti et Fisher, 1996). Plusieurs auteurs s’accordent pour dire que la difficulté la plus grande dans l’élaboration de cartes de connaissances en situation d’apprentissage est l’étiquetage des liens entre les connaissances (Basque, Pudelko et Legros, 2003 ; Jo, http ; Novak et Gowin, 1984 ; Fisher, 1990 ; Roth et Roychoudhury, 1992). Selon Fisher (1990), les étudiants tendent soit à ne pas nommer les liens ou à utiliser des termes très généraux, soit encore à multiplier les noms pour des relations dont la signification est proche ou synonyme. Document fort utile qui fait une liste des mots de liaisons que l’on peut utiliser pour relier nos concepts dans noter Cmap: http://fr.curriculumforge.org/CmapTools?action=AttachFile&do=view&target=Cmap_mot_de_liaison.pdf « La carte conceptuelle est une représentation graphique d’un champ du savoir, d’un ensemble de connaissances. Elle se compose de concepts et de liens entre concepts. Ils sont inclus dans des cellules de formes géométriques variables reliées par des lignes fléchées et étiquetées. Le(s) mot(s) ou le texte court associés à ces lignes expriment les relations sémantiques entre les concepts. »Source : Site Mindcator http://mindcator.free.fr/ La carte heuristique est un « schéma arborescent comportant un centre dont partent des branches accompagnées d’un mot clé. On la lit donc du centre vers l’extérieur et dans le sens des aiguilles d’une montre. La carte heuristique repose sur le principe d’irradiation à partir d’un centre unique. » Source : Marie, « Lettres et cartes heuristiques » http://lewebpedagogique.com/litterae/ C’était la première fois que je travaillais avec des cartes conceptuelles et j’ai vraiment apprécié et découvert leur image potentiel. Plusieurs élèves sont de nature visuelle alors d’avoir un support graphique(carte conceptuelle) en plus d’un support textuel (définition, notes de cours, etc) leur sera bénéfique sans aucun doute. À l’école, on doit enseigner plusieurs notions qui pour les élèves peuvent sembler discontinues alors en utilisant des cartes conceptuelles, ils pourront voir le lien entre les concepts. De plus, s’ils les créent eux-mêmes , ils retiendront encore plus la matière et auront une meilleure rétention et compréhension à long terme, car les cartes relient les concepts (connaissances) antérieures aux nouvelles connaissances.

Semaine du 21 mars

Les cartes conceptuelles peuvent être considérées comme une stratégie d’enseignement qui favorise la mémorisation et comme une stratégie d’apprentissage qui favorise la collaboration et l’autonomie. L’utilité des Cmap : permet de voir les liens (mots de liaisons) entre les différents concepts (et que l’on n’aurait pas soupçonné comme étant liés). J’ai travaillé sur ma carte conceptuelle (ressources web maths) Pour se tenir à jour, on peut inscrire notre adresse courriel à Google alertes pour recevoir des nouveautés sur les sujets que l’on choisi et à la fréquence choisie. J’ai visionné la vidéo les flux RSS in Plain English par Common Craft pour mieux comprendre le principe et les avantages des flux RSS. Dans les avantages on note une économie de temps lorsqu’on navigue sur le web, car nous n’avons plus à nous promener sur tous nos sites un après l’autre. On va sur iGoogle par exemple et les nouveautés y sont toutes inscrites. Google Reader est un agrégateur (un lecteur de contenu) de flux RSS. On peut aussi recevoir des flux RSS grâce à Netvibes, à iGoogle et à Symbaloo. J’ai exploré la page web Nos 10 meilleurs blogs d’enseignants. J’ai aussi regardé le blog de Mario Asselin (Mario tout de go). Open Id est un concept crée par Brad Fitzpatrick en mai 2005. L’idée, en somme est de servir comme le permis de conduire-une pièce d’identité reconnue partout. L’application incarne réellement la philosophie du Web 2.0, car même en reconnaissant le créateur, il n’y a tout de même pas de propriété, intellectuelle ou autre

Semaine du 28 mars

Google Reader : On n’a que les flux (soit les informations auxquelles on est abonné) tandis que iGoogle, on peut s’y perdre, car il y a plein de gadgets qui distraient les élèves. On a plus de chance que l’élève aille voir les flux qui viennent vers eux.

Google alertes : pour se tenir à jour, on reçoit cela par courriel. Désavantage : les élèves ne vont pas nécessairement voir les nouveaux courriels qu’ils reçoivent. Les blogs : Blogger dans Google (mais déconseillé pour les pédagogues). J’ai créé mon blog dans Wordpress et j’ai fait le travail demandé J’ai lu le texte blogues et éducation: Tour d’horizon. Définition: un site Web personnel tenu par un ou plusieurs blogueurs qui s’expriment librement et selon une certaine périodicité, sous la forme de billets ou d’articles, informatifs ou intimistes, datés, à la manière d’un journal de bord, signés et classés par ordre antéchronologique (ordre chronologique inverse), parfois enrichis d’hyperliens, d’images ou de sons, et pouvant faire l’objet de commentaires laissés par les lecteurs. Avantages: Simplicité, Rapidité, Interactivité, Interconnexion vers d’autres sites, gratuité, dynamique, accessibilité. Blogue de l’enseignant: pour proposer des ressources pédagogiques, pour réfléchir sur sa pratique professionnelle, pour fournir des informations pratiques sur un cours (devoirs, notes, exercices, etc), pour prolonger le travail débuté en classe. Blogue de la classe: pour raconter la vie de classe, pour réaliser un projet pédagogique, pour communiquer avec ses élèves, pour que les élèves communiquent entre eux ou avec l’extérieur. Blogue de l’élève: Pour évaluer son travail tout au long de l’année, pour faire ses devoirs. J’ai regardé la vidéo Blogs in Plain English par Common Craft. Les blogs permettent à tout le monde d’être journalistes et ils peuvent partager leurs propres nouvelles à chaque jour. Éducnet: Un portail de portfolio numérique en éducation. J’ai regardé le court vidéo sur Symbaloo. Je trouve que c’est très attirant comme site (il y a beaucoup de couleurs, les élèves apprécieraient sûrement travailler avec ça). Il est un alternative (comme agrégateur de flux RSS) à NetVibes, iGoogle et Google Reader. J’ai lu le texte les avantages de la création d’un blog collaboratif. Les avantages du blog collaboratif: Régularité de la fréquence des publications grâce à une grande quantité d’articles Richesse du contenu grâce aux rédacteurs (expérimentés ou non, mais passionnés!) Différentes approches et points de vue sur un même sujet. Cela permet donc également d’ouvrir le débat. Valeur ajoutée du blog Attraction de nombreux visiteurs grâce à la quantité d’articles et à leur qualité. J’ai continué à chercher des ressources qui concernent les mathématiques et je les ai ajouté à Delicious avec des tags. J’ai aussi continué de créer ma carte conceptuelle tout en y insérant les nouveaux sites web que je trouvais.

Semaine du 4 avril

Pearltrees Copyright free images (images libres de droit) Comprendre le flux RSS pour l’examen (on a besoin d’un reader) Différentes façons de chercher les blogs (Bloglines, Blog Scope, Google Blogues, Technorati) 1 seul logiciel Web1 : CMapTool : on doit avoir tout dans le même dossier. Si on veut montrer ça aux autres, il faut le mettre sur le web et il faut un identifiant (mot de passe). J’ai fait ma 2e carte conceptuelle concernant « chercher sur le www » à l’aide des ressources proposées par Renée (BienRechercherSecondaire) . J’ai également fait ma carte conceptuelle récapitulative, c’est-à-dire celle qui va inclure mes 3 cartes conceptuelles. J’ai aussi mis un lien vers ma page wiki ainsi qu’un lien vers la page wiki du cours sur ma carte conceptuelle récapitulative. J’ai ajouté l’adresse web de ma carte conceptuelle (carte principale) à la page wiki CartesRéseauxHiv11

Semaine du 11 avril

J’ai créé une 3e carte conceptuelle avec les informations données sur la page BienCritiquerInformationSecondaire

Semaine du 18 avril

Les licences: Les fonctionnalités des sites internet n’ont cessé de s’accroitre au fil des années. Or l’ouverture au numérique de la publication d’œuvres protégées par le droit d’auteur a rendu nécessaire une confrontation entre les droits de propriété intellectuelle et la possibilité d’échanger des données via internet. Colibris: est une distribution de logiciels libres: "notre principal objectif est d'encourager le respect du droit d'auteur relié aux logiciels de la part des élèves et des enseignants.” Creative Commons: C’est un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits d’auteur d’une oeuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette oeuvre. (wikipédia) Copyright veut dire: All rights reserved et Ask Permission. Avec Creative Commons, on n’a pas à demander la permission, car elle a déjà été donnée. J’ai regardé les BD (Comment ça marche et les différents droits) sur CC. Je les trouve très intéressantes et faciles à comprendre. Je pense même que je pourrais les montrer à mes futurs élèves du secondaire pour qu’ils saisissent bien ce prinicpe. Les licences CC sont conçues pour les personnes qui savent que les innovations et les nouvelles idées s’inspirent d’autres pré-existantes. Chaque licence CC permet à tout le monde de distribuer, afficher, copier et diffuser vos travaux. 4 conditions: paternité, pas d’utilisation commerciale, pas de modification et partage des conditions initiales à l’identique. Copyleft: les 4 libertés: les utilisateurs ont la liberté de pouvoir utiliser les programmes Copyleft à diverses fins. Les utilisateurs ont aussi la liberté d’avoir accès au code source dans le but de connaître le fonctionnement du logiciel. Les utilisateurs ont également la liberté d’apporter certaines modifications au programme et de rendre ce dernier public, afin de permettre à tous les autres utilisateurs de bénéficier de la nouvelle version. les utilisateurs ont la liberté de pouvoir copier et redistribuer gratuitement les programmes de Copyleft à d’autres utilisateurs. Le copyleft est la possibilité donnée par l'auteur d'un travail soumis au droit d'auteur (œuvre d'art, texte, programme informatique, etc.) de copier, d'utiliser, d'étudier, de modifier et/ou de distribuer son œuvre dans la mesure où ces possibilités restent préservées. (wikipédia)

3 Enjeux (savoir pour l’examen 1 point fort et 1 point faible)

  • Zoé se crée un autre profil sur internet (photos pas d’elle), elle flirte avec un gars plus vieux. Dominic veut la rencontrer.

Hors-ligne : journal intime, exploration d’identité, dans la vie de tous les jours En ligne : les réseaux sociaux Aspects positifs d’explorer l’identité numérique. (Promesses de jouer avec l’identité en ligne) :

- Multiples avenues pour personnaliser qui je suis (ex. changer la taille avec Photoshop). - Vrai sens de soi plus exprimé sur le web (pas les mœurs de la vie de tous les jours). - Les jeunes perçoivent leurs expérimentations comme un jeu (flirter, elle se sent plus libre) - Elle peut avoir une validation des autres (rétro-actions positives donc plus confiante dans la vraie vie).

Points négatifs d’explorer l’identité numérique (limites)

- Peut créer des déceptions (disjontions entre les vies en ligne et hors-ligne) - Les personnes peuvent explorer les identités méchantes (cyberintimidation) - Identités multiples= je me sens fragmenté. - Performer pour une audience (ex. : Facebook, nombre d’amis), pour plaire aux autres - Je deviens dépendant des rétroactions des autres

Sophie crée un blog, elle met peu d’info sur elle, seulement qqs personnes savent que c’est son blog. Elle pense que c’est anonyme. Sophie n’aurait jamais pu penser que qqn aurait accès à ses pensées les plus intimes. Un journaliste prend ces infos et ...

  • 4 éléments d’internet et de la vie intime

-ce que j’écris sur le web persiste - tout ce que je mets sur le web est trouvable - tu peux prendre une partie de ce qui est sur internet et le décontextualiser - les audiences sont invisibles (visites)

Les jeunes ne vont pas cacher l’info, ils utilisent 4 stratégies pour partager l’info :

- 66% des jeunes restreignent l’accès à leur profil - Lorsqu’ils créent un compte, ils ne vont pas remplir toutes les infos - Avoir plusieurs profils (étrangers et amis intimes) - Ils vont mentir (âge, provenance, université)

La ligne entre public et privé est mince. On peut communiquer avec les autres qui ont les mêmes problèmes que nous. On n’a plus le contrôle de nos choses, qqn peut prendre mes infos et les publier

Propriété et paternité :

- ils pensent que s’ils peuvent le télécharger, c’est à eux - accès ouvert très intéressant, co-création (ex. Wikipédia), - logiciels libres, biens communs (communauté) - crédibilité (avec le web, le modèle traditionnel change (université et diplôme), l’expertise se fait autrement (ex. :qqn qui hacke Google avant le cégep est engagé par Google).

  • Participation (promesses) :

-individuel : acquis compétences avec le web 2.0, pouvoir d’agir, différents points de vue -communauté : grande diversité de membres, partager bcp d’infos -Société : journalisme citoyen, engagement civique (2.0) Participation (périls)

- fracture numérique existe encore - comportement de cyberintimidation - sentiment d’appartenance très fragile - personnes qui imposent leurs idées Si on peut les faire imaginer les conséquences (qqn peut diffuser ce que vous avez écrit sur le web), ça va les aider bcp. Copyleft : Google, Wikipédia (logiciels libres). Ou GPL (generic public liscence). Tout ce qui est numérisé est en code qui est ouvert. On peut s’en servir. On peut l’étudier (le code). On peut le copier, le diffuser (pas d’infraction). Si j’améliore le code, je le redonne à la communauté (on ne peut pas le rendre copyright)

  • J’ai terminé mes cartes conceptuelles et je les ai déposées sur le serveur de l’Université Laval.

J’ai ajouté les liens de mes cartes conceptuelles sur ma page wiki ainsi que sur mon blog. J’ai aussi ajouté l’adresse de notre page wiki du Logiciel Lyx sur mon blog. Claroline (le nom peut être prononcé à la française, puisqu'elle est développée par des francophones) est une plate-forme d'apprentissage en ligne (ou LMS) et de travail collaboratif Open Source (sous licence GPL). Elle permet à des centaines d'institutions à travers le monde (universités, établissements scolaires, associations, entreprises...) de créer et d'administrer des formations et des espaces de collaboration en ligne.(wikipédia). Il existe aussi Moodle. Survey Monkey est une application très plaisante pour faire des sondages. J’ai mieux compris ce que voulait dire l’identité numérique notamment grâce à la vidéo sur Mario Asselin. L’identité numérique c’est ce que je suis et ce que les autres pensent de moi dans l’ensemble des traces qui existent à mon sujet dans les environnements numériques (ça nous suit longtemps, c’est archivé) Comme son nom l’indique, la cyberintimidation est une intimidation qui se sert d’un canal électronique (ordinateur, téléphone cellulaire) pour s’exercer. La cyberintimidation est un problème qui prend de l’ampleur : il est très probable que votre enfant se trouve confronté à la cyberintimidation, soit en tant que cible, soit en tant que harceleur… mais plus probablement en tant que témoin. Il est extrêmement important qu’il sache comment réagir, et en cela vous pouvez l’aider. Je crois que de la sensibilisation sur la cyberintimidation doit être faite auprès des jeunes à l’école et à la maison. Il faut aussi les informer sur le sujet, et pour qu’ils s’y intéressent et comprennent l’ampleur du phénomène. Les enseignants doivent trouver des sites internet, des blogs et des vidéos pertinents qui traitent du sujet.