Projet d'Intégration : mon projet final

Jing au service de l'intégration des TIC au primaire

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Par MarieÈveCarpentier

SECTION UN - Le survol

Pour une plus grande accessibilité, j'ai décidé d'attribuer la licence copyleft à mon projet.

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Voici un lien vers la carte conceptuelle de mon projet. Veuillez noter qu'il se peut que les vidéos des tutoriels pour les élèves ne s'ouvrent pas. Dans ce cas, copiez le lien et collez-le dans une nouvelle fenêtre. Vous aurez alors accès aux vidéos.

Jing présente un très grand potentiel dans les classes du primaire. Or, en réalisant le second travail, certaines de mes collègues se sont senties inconfortables avec le fait de travailler avec un « outil de travail » en anglais. Si nous éprouvons un malaise à travailler avec un logiciel en anglais, qu'en sera-t-il pour les élèves ? Jing leur sera-t-il autant accessible que s'il était en français ? N'oublions pas que ces élèves en sont à leur début dans l'apprentissage de la langue anglaise. C'est pourquoi, dans un premier temps, pour ce projet d'intégration des TIC, je vous propose une traduction de la vidéo d'explication de Jing. Par la suite, il est certes très intéressant de savoir l'utiliser, mais quoi de mieux que d'avoir une banque de petites capsules vidéo adaptées pour les élèves ? Ceux à qui s'adresseront ces capsules ayant pour but l'apprentissage de l'utilisation de l'ordinateur seront les élèves du premier cycle du primaire.

SECTION DEUX - Le quoi et le comment

  • Contenu détaillé à explorer avec les élèves.

Les tutoriels créés ont été conçus dans une perspective d’initiation et de familiarisation aux technologies de l’information. Ainsi, avant de demander aux élèves de réaliser un projet d’envergure avec l’ordinateur et ses nombreuses applications, encore faut-il qu’ils soient capables de le manipuler et de s’en servir de façon adéquate. C’est justement le but de ce projet d’intégration ! Avec une vidéo d’explication en français sur l’utilisation de Jing et ses diverses potentialités, destinée à l’enseignante, ainsi que quatre tutoriels, ou capsules d’information, créés à l’intention des élèves du premier cycle, l’enseignante a un bon matériel pédagogique de base pour montrer et pour enseigner de façon « individuelle » des notions essentielles à l’exploitation des technologies de l’information et de la communication (compétence transversale, PFÉQ), et ce, tout en respectant le rythme de chacun des élèves, puisqu’une partie de l’enseignement se passe entre l’élève et son ordinateur par la vidéo.

Voici la traduction que j'ai faite de l'interface Screencast.com : TraductionScreencastMec

Voici les tutoriels que j'ai créés à des fins pédagogiques : TutorielsJingMec

  • Pourquoi ce contenu est-il important et quelle est l'origine de la motivation à l'exploiter en classe, avec des élèves ?

J'ai trouvé la motivation à utiliser Jing au primaire et aborder le contenu des tutoriels créés d’après mon expérience vécue en classe de stage. Le contenu des tutoriels (accéder à un site Internet; ouvrir une feuille d’un traitement de texte; se familiariser avec le clavier et l’utiliser; enregistrer un document sur une clé USB) est tout à fait pertinent à explorer avec les élèves du premier cycle car, pour la plupart, leurs connaissances se limitent aux flèches sur le clavier, sinon elles sont minimes, mais surtout insuffisantes ou inexistantes.

Ainsi, les tutoriels que je présente faciliteront l’enseignante dans sa gestion de classe lorsqu’elle sera au laboratoire informatique avec ses élèves. En effet, un élève qui ne sait pas quoi faire dérangera. C’est inévitable. Or, en proposant de courtes capsules vidéo d’information formulées avec un vocabulaire accessible à l’enfant, ce dernier ne pourrait être mieux servi ! Autrement dit, les vidéos créées à l’intention des élèves répondront à leurs questions, leur enseigneront de nouveaux savoirs qu’ils auront par la suite à mettre en application. Si l’élève n’a pas compris du premier coup, ce n’est pas grave. Il n’aura qu’à faire rejouer la vidéo et l’écouter une ou plusieurs autres fois. Pendant ce temps, l’enseignante pourra circuler dans le local et accorder une présence plus significative auprès des élèves.

  • Liens entre le projet et le Programme de formation de l'école québécoise.

Les capsules présentées ont pour but de mettre en œuvre les composantes de la compétence transversale Exploiter les technologies de l’information et de la communication. La première composante fait référence à l’appropriation de ces technologies. Ainsi donc, les quatre vidéos s’insèrent dans cette composante. À leur façon, pour chacune des capsules, les élèves s’approprient les technologies. Que ce soit en naviguant sur le net (Jing_1), en utilisant un traitement de texte pour composer un travail écrit (Jing_2), en se familiarisant avec le clavier (Jing_3) ou en enregistrant sur une clé USB (Jing_4), les élèves sont appelés à connaître les objets, les concepts, le vocabulaire, les procédures et les techniques.

En combinant certaines vidéos, on peut grandement aider l’élève dans le développement de son autonomie à l’égard des technologies informatiques, c’est-à-dire dans la réalisation de projets. À titre d’exemple, le tutoriel sur le clavier (Jing_3) combiné à celui sur l’ouverture d’un fichier Word (Jing_2) associé à celui sur la procédure pour enregistrer sur une clé USB (Jing_4) permet à l’enfant de produire lui-même un travail. Certes, ce travail gagnerait à être travaillé en classe, avec l’enseignante. Une idée fort intéressante serait de donner accès aux élèves, au moment propice, à la banque de tutoriels. Ainsi, l’accessibilité à ces contenus est possible à partir de la maison. Par conséquent, en étant informés à l’avance, quelques jours avant la période d’informatique, les élèves pourraient s’être exercés chez eux. Ce qu’ils auront appris leur sera grandement utile lors de la période d’informatique : ils seront capables d’utiliser les technologies pour effectuer une tâche.

Enfin, la dernière composante de la compétence transversale sur les TIC concerne l’évaluation de l’efficacité de l’utilisation de la technologie. En d’autres mots, c’est voir si l’élève reconnaît ou non ses réussites, mais s’il sait également cerner les limites de la technologie utilisée. Cette partie évaluation n’est pas tant visée par les tutoriels proposés, car leur fonction principale est de modeler des procédures et d’offrir aux élèves la découverte de nouveaux savoirs, des savoirs qui leur seront très utiles.

  • Approches et formules pédagogiques favorisées.

Dans une perspective d’éveil et de découverte aux technologies reliées à l’informatique, les tutoriels seraient, en temps jugé opportun par l’enseignante, accessibles aux élèves. Ceux-ci, s’ils ont accès à un ordinateur et à Internet, auraient à aller les consulter pour « découvrir quelque chose de nouveau » et pour se familiariser avec la tâche qu’ils auront à réaliser lors de la période au laboratoire informatique. Ce « devoir » d’aller visionner les capsules leur sera d’autant plus intéressant, car il est entièrement pratique. Sinon, il contient moins de deux minutes d’informations théoriques ! Par la suite, ce que j’anticipe, c’est que les élèves les plus audacieux et aventureux s’exerceront à reproduire ce qu’ils ont appris dans le tutoriel. Ces élèves pourront grandement être utiles lors de la période en grand groupe. Ainsi, dans la classe, on pourra observer du tutorat et du travail d’équipe. Les élèves qui possèdent plus de connaissances que d’autres seront appelés à les partager.

L’emploi de tutoriels pour enseigner un contenu de base qui nécessite essentiellement de la pratique a pour but de rendre plus intéressant et plus dynamique l’apprentissage, mais également de le rendre plus accessible. Ce n’est plus l’enseignante la seule détentrice du savoir. Enfin, l’utilisation de Jing permet un enseignement différencié considérant la certaine « individualisation » des apprentissages.

SECTION TROIS - la technologie en question

  • Présentation détaillée de la technologie choisie.

Jing est un logiciel gratuit de capture d’écran qui fonctionne autant avec Macintosh qu’avec Windows. Pour se le procurer, on doit d’abord le télécharger et ensuite se créer un compte qui permettra de partager ses créations. Une fois téléchargé, le logiciel apparaît sous forme de soleil dans un coin de l’ordinateur. Jing est un outil à installer sur le bureau de l’ordinateur. Ce logiciel dispose en même temps de sa propre plateforme de diffusion, il est possible de capturer des images (prendre des photos de ce que l’on désire sur la fenêtre de l’ordinateur) et de créer des vidéos (d’une durée limitée à 5 minutes maximum). Jing offre une bonne qualité d’image. Après la capture d’image ou de vidéo, en un clic, on peut décider si l’on veut enregistrer notre photo ou notre vidéo sur l’interface de Jing, www.screencast.com, ou plutôt si l’on veut l’enregistrer sur son ordinateur personnel. Sauvegarder ses travaux sur cette interface nous assure de pouvoir y accéder lorsqu’on le désire. De plus, chaque utilisateur a accès à différents types de codes pour diffuser son travail : partager le lien internet ou intégrer le code HTML à une page utilisant ce langage.

L’idéal, pour en avoir fait l’usage à plusieurs reprises, c’est d’enregistrer les captures sur www.screencast.com. En effet, lorsque la capture est faite et que les modifications ont été apportées, on clique sur ‘’ Share ‘’, et on est automatiquement redirigé sur le site www.screencast.com. À partir de là, en sélectionnant la vidéo ou l’image désirée, on a accès aux codes. On peut ainsi partager ses captures d’écran dans un wiki, un blogue ou l’envoyer à des amis pour qu’ils consultent notre capture. Le site www.screencast.com octroie 2 GB à chaque personne inscrite sur Jing, ce qui équivaut à une tonne de capture d’images et à une très grande quantité de vidéos.

On peut aussi se procurer la version Pro pour une quinzaine de dollars par année. Cette dernière nous permet entre autres de nous filmer via une webcam et d’ajouter cette vidéo à une capture d’écran. Pour ce qui est de la version gratuite, elle nous permet de faire des captures d’écran ou de vidéos et de les modifier grâce aux outils disponibles. Par exemple, on peut ajouter du texte à notre capture, des flèches, des cadres ou encore des couleurs pour attirer l’œil du destinataire à l’endroit voulu. Cette utilisation est amplement suffisante pour les gens qui désirent faire une utilisation occasionnelle ou non fréquente de Jing. La version Pro n’est donc pas essentielle pour l’utilisation que l’on veut en faire, du moins, concernant ce présent projet !

Intégrer Jing à notre pratique enseignante ouvre la voie à un plus grand partage de l’information de même qu’une plus grande accessibilité aux savoirs. En effet, comme les vidéos et les images se trouvent dans un dossier sur le Web, tous les enfants qui possèdent un ordinateur et un accès Internet peuvent y accéder. En même temps que de favoriser la diversification des moyens d’apprentissages, l’exercice d’aller chercher et de visionner les vidéos (puisque dans ce projet, il est question de vidéo), demande à l’élève d’explorer et d’appliquer ce qu’il sait et ce qu’il apprendra.

Ne pas hésiter à aller consulter le Google.doc suivant. La ligne directrice des informations partagées dans cette section provient de mon travail d'équipe.

  • But du projet.

Ce projet d’intégration des TIC au primaire concerne principalement le traitement de l’information : présenter l'information aux autres (sur un fichier de traitement de texte, au moyen d’une clé USB), chercher l'information (naviguer sur le web), etc. Ainsi, les tutoriels visent à outiller l’enseignante pour procéder à une nouvelle forme d’enseignement complémentaire à la sienne. En d’autres mots, les tutoriels créés avec Jing ne remplacent en rien la présence obligatoire et nécessaire de l’enseignante dans la classe ni sa méthode d’enseigner. Ils trouvent plutôt leur utilité et leurs avantages dans la plus grande l’accessibilité à l’information qu’ils permettent ainsi qu’à l’enseignement différencié rendu possible grâce aux vidéos, puisque les élèves peuvent les écouter plusieurs fois, alors que l’enseignante ne répète pas indéfiniment sa matière ! On dit que l’information (le contenu des tutoriels) est plus accessible aux élèves puisqu’ils se trouvent sur le web. Tout enfant qui dispose d’un ordinateur et d’une connexion Internet peut y accéder. Par conséquent, les capsules d’apprentissages sont disponibles avant la séance au laboratoire informatique, ce qui favorise le développement de l’autonomie chez les élèves, même si ceux-ci sont en première ou deuxième année.

Comme au premier cycle les périodes d’informatique ne sont pas nombreuses, avant de réaliser les quatre tutoriels proposés dans ce projet, on peut facilement prévoir au minimum un mois. Puisque ces capsules sont destinées à un apprentissage individualisé, il n’y a pas de projet interclasse. Si d’autres enseignants souhaitent utiliser Jing avec leurs élèves, pourquoi ne pas partager ce projet ? Mais sinon, les tutoriels que j’ai créés sont essentiellement réservés à une classe.

  • En quoi cette technologie risque-t-elle d'améliorer les apprentissages, voire la compréhension, de ce contenu ?

Jing présente un grand potentiel à développer au primaire. En effet, peu importe le degré scolaire où Jing est utilisé comme technologie par l’enseignant (par exemple, la création de tutoriels) au service des élèves (enseignement différencié, accessibilité à l’information), Jing encourage et développe chez l’élève un sens des responsabilités et d’autonomie. Comme les élèves auront la responsabilité d’aller consulter, dans la mesure du possible, ces tutoriels, ils apprendront à gérer leur temps, car inévitablement, après avoir visionné les vidéos, la plupart d’enter eux voudra se pratiquer à même leur ordinateur. Le temps est vite passé sur un ordinateur !

Il va de soi que si le savoir est disponible avant que l’enseignante ait parlé du sujet en classe, les élèves ont plus de temps pour se préparer, pour découvrir, pour réfléchir et pour préparer des questions, s’ils le souhaitent. Utiliser Jing sous forme de tutoriels montre également aux élèves que les savoirs et les connaissances ne sont pas uniquement détenus par l’enseignante. Les connaissances socialement élaborées sont l’affaire de tous ! (Référence : Conférence de Monsieur Jacques Daignault)

Enfin, il ne faudrait pas oublier l’élément important de la gestion de classe. Comme les tutoriels créés avec Jing favorisent également un enseignement différencié, pour l’enseignante, sa gestion de classe est facilitée. Elle peut davantage faire du cas par cas avec les enfants qui ont le plus besoin de son aide. Il faut noter que Jing n’est pas la solution miracle à une meilleure gestion de classe, mais c’est un outil technologique qui peut grandement aider une enseignante seule, dans un local informatique, avec une vingtaine d’élèves du premier cycle pour qui l’univers de l’informatique est nouveau ou presque.

Pour résumer, « Jing est un outil qui permet d'encadrer, de soutenir, de guider les élèves dans leur travail ou dans leurs apprentissages. » (Source : Auteurs : FrançoiseParadis et JosianneBédard)

  • Règles à suivre pour bien se servir de cette technologie.

Concernant ce projet d'intégration, voici des règles que l'enseignante devrait préciser avec d'aller au local informatique et, donc, avant de travailler avec les tutoriels Jing.

  1. Écouter au minimum deux fois le tutoriel :
    • La première fois : écoute attentive
    • La deuxième fois : écoute attentive si tu ressens le besoin de le faire, sinon tu peux essayer de reproduire (les mouvements) que tu vois faire dans le tutoriel
  2. Quand tu mets tes écouteurs, tu deviens calme.
  3. Tu ne mets pas le son trop fort.
  4. Tu gardes tes yeux rivés à l’écran. Tu ne te laisses pas distraire par les choses qui t’entourent ni par ton voisin.
  5. Tu gardes tes commentaires ou tes opinions pour toi (pour ne pas déconcentrer tes camarades de classe qui écoutent eux aussi).
  6. Tu lèves ta main seulement lorsque tu as terminé d’écouter le tutoriel les deux fois obligatoires.

SECTION QUATRE — l'évaluation

  • Attentes à l'égard des élèves. Comment évaluer leurs apprentissages ? Qu'y aura-t-il à évaluer ?

Au premier cycle, le temps alloué aux périodes informatiques n’est pas considérable au nombre attribué au deuxième et troisième cycle. Cependant, utiliser Jing tel que présenté dans ce projet, et les élèves pourront bénéficier d’un soutien à l’apprentissage plus grand que s’ils avaient été lancés dans des projets d’envergure trop gros pour eux ou tout simplement s’ils avaient plutôt fait aucun projet. Il faut garder à l’esprit que lors des moments au local informatique, l’enseignante est seule avec ses élèves. Comme les enfants au premier cycle en sont encore, pour la plupart, à leur début avec la technologie de l’ordinateur, l’enseignante ne peut être partout à la fois pour répondre aux nombreuses questions des élèves.

Donc, une manière pour l’enseignante d’évaluer la réussite ou non de l’élève par l’utilisation des tutoriels créés avec Jing serait de leur demander de réaliser l’un des tutoriels présentés (mais en changeant le thème, bien sûr !) ou en intégrant quelques capsules d’information entre elles (voir possibilité d’un projet d’écriture sur la carte conceptuelle).

Il n’y a pas d’évaluation directe après chaque présentation d’un tutoriel. Fonctionner avec évaluation à la fin de la période viendrait à décourager les élèves à les désintéresser d’explorer par eux-mêmes les nombreuses possibilités qu’offre l’ordinateur et ses accessoires, ses programmes et ses logiciels. L’évaluation est donc formative tout au long de l’exploration de l’ordinateur et de ses utilités et, à la fin, alors que les élèves auront acquis diverses connaissances dans la manipulation et l’exploitation des potentialités de l’ordinateur, alors l’enseignante demandera aux élèves de réaliser un projet en lien avec ce qu’ils ont appris (évaluation sommative). Pourquoi ne pas laisser ce choix libre, sinon offrir la liberté de choisir entre certains projets ? Les élèves seraient d’autant plus motivés à s’investir dans leur projet puisque celui-ci aurait un sens pour eux puisqu’ils l’auraient choisi.

SECTION CINQ — la conclusion

On comprend donc que le projet que j’ai présenté peut servir de base à tout projet sur l’ordinateur, pourvu qu’il soit adapté aux élèves du premier cycle. À l’aide des tutoriels réalisés à partir de Jing qui prennent la forme de courtes capsules d’information, les élèves ont le loisir de connaître à l’avance des contenus scolaires (plus grande accessibilité des savoirs), de se pratiquer avant d’arriver en classe (développement de l’autonomie et du sens des responsabilités), de partager avec leurs parents et leurs amis leurs nouvelles découvertes (partage, récolte et communication d’informations) et de stimuler l’intérêt des élèves pour l’apprentissage de nouvelles notions (sentiment de nouveauté : le virtuel remplace le papier; le visuel remplace le textuel).

Dans un contexte réel d’enseignement, les tutoriels présentés dans ce projet seraient l’objet d’une durée d’un à deux mois, selon le moment dans l’année (début scolaire, période des Fêtes, période de bulletins, etc.). Je m’assurerais que mes élèves aient la maturité suffisante pour participer à ce genre de projet, car c’est ainsi que j’amènerais ces tutoriels dans ma classe : Le projet TIC : À la découverte de l’ordinateur, du Web et des nombreuses possibilités d’actions que nous avons ! Je profiterais de situations d’écriture en français pour y intégrer mon projet TIC. Dans une telle perspective, comme les élèves auraient à visionner les vidéos chez eux, la collaboration des parents à ce projet serait essentielle. Tout en créant Le projet TIC dans ma classe, j’inclurais les parents en même temps que les enfants, de façon indirecte (supervision de leur enfant à l’ordinateur, présent pour répondre à leurs questions – s’ils sont dans la possibilité de répondre, encouragement, manifestement d’un intérêt sincère pour ce qu’il fait, etc.).

Le seul point désagréable que j’ai éprouvé en réalisant ce projet, c’est le temps, la préparation et la patience nécessaire à l’élaboration et à la création de tutoriels. C’est bien si en une heure, une capsule d’apprentissage a pu être créée. Par conséquent, pour l’enseignante, au début, cela lui demandera du temps, beaucoup d’imagination et des manières de travailler structurées. Cependant, à long terme, si cette enseignante refait chaque année son projet Le projet TIC, elle gagnera en bénéfices. En effet, une fois que le tutoriel est créé, il est créé pour toute la vie et il est facilement accessible !

J’ai adoré mon expérience dans ce projet ! Je vais proposer volontiers ce projet à mon enseignante associée !

SECTION SIX — la médiographie


COMMENTAIRES

  • ReneeFountain   Excellent Marie-Eve! ceci va aider tout le monde! Vous avez un beau souci d,expliquer le tout aux lecteurs!  Même de prévoir des problèmes (vidéos sur la carte au début) BRAVO!
    2010-12-22 19:34:40