Histoire du Web
1990 - 2004 On "allume le feu" : L'internet se créé 2005 -2009 On "met le feu à la mèche" : l'internet se répand 2010 ...explosion du web
1) Qui contrôle les données est un des enjeux principaux du WWW.
2) La standardisation (compatibilité entre les fichiers des systèmes informatiques ainsi que les bases de données) est promue par les groupes Internet Society (ISOC) et W3C. Un concept intrinsèque à la standardisation est celui de "l'interopérabilité". '"L 'interopérabilité'" est le deuxième enjeux important du WWW.
6 cultures :
Il y a eu 5 grandes cultures qui ont façonné Internet depuis ses débuts : (1) les militaires, (2) l'élite technico-scientifique académique, (3) les programmeurs, (4) les communautés virtuelles et (5) les entrepreneurs. L'émergence de ce qui convient d'appeler le web 2.0 laisse une place à l'influence nouvelle d'une sixième vague: celle des 6) "opérateurs de symboles".
Qu’est-ce que le web 1.0?
Le web 2.0 : la nouvelle culture Internet 6.0 Nous voilà arrivés à aujourd'hui. Depuis 2-3 ans au moins, il est clair qu'une nouvelle horde a envahi Internet. Celle qui a grandi avec le réseau. Mais aussi ces vieux qui étaient dans la communication hors ligne.
Internet est devenu, par cette suite de cultures en pelures d'oignon, grâce aux serveurs décentralisés (culture 1) , aux protocoles standardisés de communication (culture 2), aux codes libres et partagés (culture 3), à des communautés d'intérêts (culture 4) et un entreprenariat aisé (culture 5) qui a ouvert des sites gratuits pour offrir à tous et chacun, un lieu pour communiquer facilement et simplement par Internet (HotMail, Gmail, Blogger, Word press, Youtube, del.icio.us).
Cette horde n'est plus uniquement intéressée par la communauté de pratique et les groupes d'intérêt, mais par la diffusion de leur message, n'importe quel message, de un vers tous. Ces manipulateurs de symboles, écrits, sonores ou visuels, sont l'essence de la culture du web 2.0
On fait erreur à vouloir associer la vague du web 2.0 à une période temporelle ou à des outils. En acceptant l'approche qu'il existe des pelures d'oignon de culture sur Internet, on peut mieux comprendre par exemple que ce que l'on appelle web 2.0 a commencé bien avant l'an 2000 (wiki, blogue) et qu'aujourd'hui encore on voit apparaître des artefacts de la culture des programmeurs avec la montée des logiciels libres du pair-à-pair poste-à-poste (peer-to-peer), par exemple ou aux portails "user content-generated" géré par les entrepreneurs surfant sur la nouvelle vague.
Le web 2.0 est cette sixième culture d'Internet, une culture de diffusion pour la diffusion, mais basée sur les cultures précédentes : liberté d'expression et de partage des informations et du code, l'individualité en réseau, la reconnaissance des pairs et la méritocratie. Aujourd'hui, toutes ces cultures se côtoient.
La nouvelle culture et ses outils ne sont pas sans danger. Elle n'est pas non plus universelle, car seule une minorité sera toujours intéressée à communiquer. Mais elle est différente des précédentes et c'est elle, je crois, qui donne ce sentiment que nous passons à autre chose aujourd'hui, à une version 2.0 du web... ou à Internet 6.0. Qu’est-ce que le web 2.0?
Qu’est-ce que le web 2.0?
L'évolution des technologies de l'information et surtout la plus grande (et plus facile) accessibilité à ces technologies on renduit possible l'avênement du Web 2.0. Au début, l'informatique et Internet semblaient réservés aux initiés, aux rares élus capables de déchifrer les codes et les subtilités d'un réseau complexe. Aujourd'hui, les nouveaux codes moins compliqués, voir l'abstraction de ces codes dans des interfaces simplifiés, rendent possible la création de matériel informatique sous différents formats par tous ceux ayant accès au Web. De plus, le matériel mis en ligne n'est pas définitif, il peut être amélioré par d'autres, ou carrément créé en commun et resté en constante évolution.
Il s'agit d'un boulversement incroyable passant d'une réalité « Producteurs vers Consommateurs » à une autre réalité de type « Utilisateurs = Créateurs ». Le Web 2.0 est donc la création d'un Internet à l'image de ses utilisateurs et au service de ces derniers. Il n'est plus nécessaire d'avoir à sa disposition du matériel informatique sur-puissant ni une quantité de mémoire astronomique pour pouvoir profiter de l'Internet puisque les application web (caractéristique importante du Web 2.0) ne sont pas installé comme le sont les logiciels, mais plutôt « utilisé » sur place, selon les besoins.
Le web 2.0 est donc l'internet pour les utilisateurs, par les utilisateurs. Le web relie les gens qui partagent, commercent et collaborent. D'abord, avant l'avènement du Web 2.0, il y avait le web 1.0. Les personnes étaients des clients et recevaient l'information. Donc, la participation des utilisateurs dans la production d'information était limitée. Maintenant, les gens ne sont non seulement les utilisateurs, mais aussi des auteurs. En effet, ils peuvent distribuer, créer et éditer de l'information. Ils peuvent créer leur propre site web et modifier d'autres pages internet. La population peuvent être les acteurs et les auteurs du web. Web 2.0, on peut parler d'information collective. Cette information collective est partagée parmi les utilisateurs qui ont la possibilité de participer activement dans la production d'information.
Avec Web 2.0 sont apparus les médias et réseaux sociaux. ( Ex: facebook, twitter, myspace, etc.) Ces derniers permettent l'accessiblité de l'information à tous. Ce qui renforce le partage d'information entre les utilisateurs et créateurs. Il y a apparition de multiples applications qui sont des services. (Ex: Diigo, Delicious, GoogleDocs, Screentoaster, etc.) Avec le web 2.0, on aime beaucoup cliquer et avoir des images au lieu de seulement que du texte.
La licence copyleft est alors apparu au détriment de la licence copyright. Avec le copyleft, tout le monde peut modifier et ajouter de l'information.
La philosophie du Web 2.0 De nouveau, selon O’Reilly et Battelle, la philosophie du Web 2.0 est caractérisée par : • ouverture (openness) • intelligence collective - Noosphère ..le lieu de l'agrégation de l'ensemble des pensées, des consciences et des idées produites par l'humanité à chaque instant."
Nouveaux concepts associés au Web2.0: • Folksonomie • Hypostasique "Examinant le phénomène de l’identité, dans cet article, nous examinons dans quelle mesure les hypostases de l’immédiateté, ces « sédiments » de l’activité de l’utilisateur en ligne, participent de son existence et de sa présence" (Georges, 2008:2) En essayant de déterminer qui est l'individu - utilisateur du Web2, nous touchons à son indentité numérique, celle-ci étant révélée par les signes ou "sédiments" laissés derrière lui. Ainsi est-il possible de constater que l'utilisateur exprime sa présence sur le Web2 selon une représentation substantielle de lui-même (hypostase). Sa déclinaison d'identités est multiple: déclarative, agissante (participative), calculée (Georges, 2008). • Ubiquité: lien avec le cours (ubiquitous learning)DanielTherrien • Wilfing
Qu’est-ce que le web 3.0?
C'est quoi le "Web 3.0" ? Est-ce o 1) le web sémantique Le Web sémantique désigne un ensemble de technologies visant à rendre le contenu des ressources du World Wide Web accessible et utilisable par les programmes et agents logiciels, grâce à un système de métadonnées formelles, utilisant notamment la famille de langages développés par le W3C1. Exam : W3C : Quel est le but du W3C ? Le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C, est un organisme de standardisation à but non-lucratif, fondé en octobre 1994 comme un consortium chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web telles que HTML, XHTML, XML, RDF, CSS, PNG, SVG et SOAP. 2) le web tacite (sentient) (intuitive et intelligent) 3) [http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_social Le web social Le Web social1 fait référence à une vision d'Internet considéré comme un espace de socialisation, un lieu dont une des fonctions principales est l'interaction entre les personnes, et non plus uniquement la distribution de documents. Il est considéré comme un aspect très important du Web 2.0. En particulier, il est associé à différentes systèmes sociaux tels que le réseautage social, les blogs ou les wikis.
Différences entre le web 1.0 vs web 2.0?NousTous
logiciel (produit) applications (service) arborescence (taxonomie) "tags" (folksonomie) ordinateur personnel (disque dur) serveurs web (bases de données) système de gestion (structuration établie) wikis (structuration émergente) publication participation rigidité de contenu syndicalisation de contenu 12Peu P2P statique (présenter l'info) dynamique (co-création de l'info dans le temps un texte "complet" "lexia" "user" créateur download upload qualité (certaines décideurs) valeur (pertinence, popularité) texte image, son (peu d'explication-texte)
Que sont les attribues du WWW ?
Les attribues WWW (en général)
Ces élaborations sont de Michael Wesch transcription de la vidéo "The Machine Is Using Us".
o Comment est-ce que le texte numérique est différent ? Le texte numérique permet une plus grande souplesse et il est mobile. Il nous permet aussi de passer d’un endroit à un autre, virtuellement (link). o Que veut-il dire quand il dit que nous enseignons à la machine? Il veut dire que c’est nous qui modifions le web maintenant, que la machine, c’est nous. Il veut dire que lorsque l’on créer un lien, on enseigne à la machine. o Que faut-il repenser selon Wesch ? Le texte numérique ne sert plus seulement à relier les informations, il sert maintenant à relier les gens. Grâce au web, les gens collaborent, ils communiquent, s’échange des données/informations, etc. Nous devons repenser un certains nombre de choses, soit les copyrights, l’identité, l’esthétique, la gouvernance, la famille, le commerce, l’éthique, vie privée, l’amour, etc. Nous devons aussi nous repenser nous-mêmes ! Le texte est une forme de langage non-linéaire. Le texte numérique permet une plus grande souplesse, mobile, hyperpertexte permet de passer d’un endoit à l’autre virtuellement. Les sites internets anciens était en html. Permet de créer paragraphe, liste, gras, italique. Le contenu devient inséparable du html. Rss, xml. Xml fu t developer pour repondre a ce besoin ils decrivent le contenu et non la forme. Créer un blog, simple. Un nouveau blogue chaque demi seconde. Films sur youtube photos sur flickr. Xml facilite le traitement de données. Qui va organiser ses données ? tag. Nous le ferons. Vous le ferez. Xml + vous. Un web different. Nous sommes le web. Quand nous mettons en ligne, chaque fois que nous creeons un lien,nous enseignons à la machine. La machne s’est nous.
Qu’est-ce que des standards ouverts?
Peut importe l'utilisation que l'on désire faire avec un ordinateur, vous avez en tout temps à ouvrir des fichiers. Par exemple: word, gimp, le web, winap, etc... Pour que ces fichiers puissent être ouverts, lus ou modifiés par vos logiciels préférés, il faut qu'il ait un format. Un format est ce qui permet au logiciel d'interpréter des données d'origine d'un fichier. Les formats des fichiers peuvent être reconnus selon leur extension, c'est-à-dire que le suffixe relié au nom que l'on donne à nos fichiers. On connaît html, http, pdf, jpg.
En d'autres mots, les standards ouverts sont en fait un espace public, une infrastructure, à la fois technique et sociale, permettant aux individus d'échanger de l'information. Ce concept devrait répondre à deux exigences:
1) Celle de connaître les apports démocratiques qui animent les acteurs sociaux et politiques à la recherche de nouvelles formes d'expression. 2) Celle d'être inhérente aux enjeux posés par certaines formes de sociabilité rendues possibles par les médias numériques.
En résumé, les standards ouverts permettent l'utilisation gratuite des logiciels qui sont parfois privés et fermés au public. Ils rendent l'information beaucoup plus accessible et beaucoup moins démocratique au public.
Le format fermé :
Le format propriétaire contient des données opaques et n'appartient pas au domaine public. Les propriétaires sont les seules personnes qui y ont accès dans le but de modifier certaines propriétés. Les utilisateurs sont soumis et doivent payer pour y avoir accès. Par exemple, word, power point, excel, ect... Bref, ce sont des formats dits fermés. Le format ouvert:
Le format ouvert:
En opposition au format propriétaire, le format ouvert est un mode de représentations de données transparent et publique. Son but est de fixer des normes qui assurent l'interopérabilité entre les logiciels. Le format ouvert peut être lisible selon deux formats : - transparent (lisible par n'importe qui) - binaire (illisible pour l'édition, mais déchiffrage dans les spécificités publiques fournient par le producteur).
Quatre raisons d'adopter des formats ouverts :
1) L’accessibilité des données 2) La confidentialité des données 3) Limiter la diffusion des virus 4) La grande diversité
Qu’est-ce qu’un logiciel libre?
Exemple : linux Linux, de son vrai nom, Gnu/Linux, est un système d'exploitation, c'est-à-dire un logiciel qui contrôle notre ordinateur comme Microsoft Windows. Cependant, contrairement à ce dernier, Linux est un logiciel libre. Il est constitué d'un noyau libre et de logiciels libres. Cela veut donc dire que chacun a le droit de l'étudier, de le modifier, de l'adapter à ses besoins et de le redistribuer. Linux n'est peut-être pas encore très connu publiquement du fait qu'il n'est pas nécessairement le meilleur système d'exploitation, mais il est reconnu dans la communauté informatique comme un système qui permet d'exécuter plusieurs tâches en même temps. C'est un système multitâches. Il est aussi reconnu comme étant un système qui n'a pas besoin d'être redémarré à tout bout de champ, car il ne «bogue» pas. De plus, le système Linux peut fonctionner sur plusieurs différents ordinateurs du fait qu'il est compatible avec plusieurs processeurs, comme par exemple, Intel Pentium.
Comme il a été mentionné précédemment, Linux est un système d'exploitation libre. Les utilisateurs peuvent donc l'utiliser tel qu'il est, mais aussi le modifier, l'adapter et se l'approprier de manière à ce qu'il convienne mieux à leurs besoins. Ils peuvent aussi en faire la rediffusion. Linux fonctionne avec le principe des quatre libertés: utiliser le logiciel sans restriction étudier le logiciel modifier pour l'adapter à ses besoins redistribuer sous certaines conditions précises Linux est donc basé sur le principe de copyleft. Ceci consiste en un énorme avantage pour tous les utilisateurs.
De plus, en faisant mes recherches, je me suis rendue compte que Linux était un système d'exploitation tout à fait gratuit. Il suffit de le télécharger, de le graver sur un CD et ensuite de l'installer sur son ordinateur pour qu'il fonctionne. Cela consiste aussi en un autre avantage d'utiliser Linux au lieu d'un autre système d'exploitation.
Étant donné que Linux est un système multitâche, les utilisateurs peuvent faire fonctionner plusieurs programmes en même temps (beaucoup plus que sur Windows) sans que l'ordinateur ne «plante». Dépendamment du type d'utilisateur que nous sommes, cet aspect de Linux peut aussi consister en un gros avantage. La General Public Licence (GPL) a pour objectif de garantir ce qu’il appelle les quatre libertés fondamentales.
- La liberté d’exécuter le programme, peu importe l’usage (liberté 0). La liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins (liberté 1). Pour cela, l’accès au code source est une condition requise. La liberté de redistribuer des copies, donc d’aider son voisin, (liberté 2). La liberté d’améliorer le programme et d’en publier les améliorations apportées, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3). Pour cela encore, l’accès au code source est une condition requise.
* Quels sont les types de licences?
Creative Commons (CC) : easy way to tell people that they want to allow some uses of their work; Human readable language. Pas pour competition contre le copyright, mais pour le complimenter; permet aux autres personnes de l’utiliser (CC – green light), some rights reserve. Free to share and built upon. Transfort and trade your work. You can collaborate across space and time. Co-authors with someone with someone you never met, without asking permission because permission have already been granted. Its easy when you skip the intermediaries. • • " Creative Commons propose des contrats-type pour la mise à disposition d’œuvres en ligne. Inspirés par les licences libres, les mouvements open source et open access, ces contrats facilitent l'utilisation d’œuvres (textes, photos, musique, sites web…)" ...et... " Les licences Creative Commons contribuent à diminuer les coûts de transaction : distribution, recherche automatique d'oeuvres, information sur le régime des droits, négociation en cas d'utilisation commerciale après l'option "Pas d'Utilisation Commerciale", rédaction d'autorisations d'utilisation ou de remix, procédure..." Creative Commons
Creative commons : la personne choisit d’utiliser la licence créative commons (CC) lorsqu’elle veut garder certains droits d’auteurs (droits de copyright) tout en autorisant certaines utilisations de sa création par d’autres personnes. • Comment ça marche ? Par exemple, anita veut permettre aux utilisateurs d’écouter et distribuer sa chanson, mais elle veut garder ses droits d’auteurs. Elle veut que les autres personnes puissent utiliser sa chanson mais que son droit d’auteur soit reconnu (crédit attribué à Anita) et qu’elle ne soit pas utilisé à des fins commerciales. Elle va sur le site web de la licence CC et détermine ce qu’elle veut faire avec sa chanson. Elle choisit par exemple qu’elle permet aux autres personnes de faire des modifications sur sa chanson, tant qu’ils adhérent aux autres critères qu’elles a mentionnés. Anita reçoit alors une licence exprimée sous trois formes 1) un résumé explicatif 2) un texte juridique 3) un code informatique. • Les différents droits Les innovations de nouvelles idées s’inspirent d’autres préexistantes (inspiration de la création de CC) BY : attribution $ : noncommercial = : no derivative works Share Alike : PD : aucun droit réservé
• Les 6 contrats Paternité
Paternité Pas de Modification
Paternité Pas d'Utilisation Commerciale Pas de Modification
Paternité Pas d'Utilisation Commerciale
Paternité Pas d'Utilisation Commerciale Partage des Conditions Initiales à l'Identique
Paternité Partage des Conditions Initiales à l'Identique
• Comment choisir la bonne licence Creative Commons ?
Qu’est-ce que l’éducation aux médias ?
Pourquoi enseigner l’éducation aux médias ?
• L'éducation aux médias, c'est rendre chaque jeune capable de comprendre la situation dans laquelle il se trouve lorsqu'il est le destinataire des messages médiatiques. • Que les jeunes soient capables de distinguer ce qui est bon de ce qui est pas bon : réflexion par rapport aux médias • développent et exercent leur jugement critique et éthique sur des sujets qui les fascinent et des médias qui font partie de leur vie de tous les jours. • nouveau contexte pour intégrer les apprentissages disciplinaires. • L'interdisciplinarité des projets facilite en plus l'acquisition et l'intégration de nombreuses compétences intellectuelles, méthodologiques, personnelles et relatives à la communication. • L'élève est engagé dans un processus actif et constructif, lié à un savoir faire, à un savoir agir à l'égard des médias, qui va tout à fait dans le sens des nouvelles pratiques pédagogiques où l'élève crée et construit son savoir. • En ce qui a trait aux attitudes, l'éducation entraîne, en développant l'esprit critique, des comportements plus responsables et guide les jeunes dans la construction d'une estime personnelle plus réaliste, positive, ouverte à la diversité des cultures et des modèles. • Entre autres, les jeunes deviennent plus attentifs aux personnages des productions médias et expriment leur désaccord face aux stéréotypes ; il mettent en perspective les faits historiques derrière les fictions, se questionnent sur la crédibilité de l'information, comprennent les intérêts financiers derrière tout contenu, prennent conscience de l'influence de la publicité sur leur propre consommation de produits et prêtent attention à l'actualité et au traitement des nouvelles dans les médias.
Quelles sont els approches de l’éducation aux médias? 10 questions pour l'éducation aux médias 1. Qui choisit et conçoit les messages et les images et pourquoi cette question est-elle importante ?
Avant toute chose, il faut savoir qu'en éducation aux médias l'objectivité pure n'existe pas. Les messages présentent un point de vue et manifestent une intention vague ou précise qui résulte de l'expérience, des connaissances, de l'expertise ou des présomptions des auteurs, journalistes, spécialistes, concepteurs, directeurs, producteurs, photographes ou rédacteurs dans un contexte donné. La réalité, la pensée et l'imaginaire dans un film, à la télévision et même dans les informations ne sont que des constructions qui répondent à des fins et à des visions particulières. 2. À qui la production média est-elle destinée ?
Toute production ou document média, que ce soit une publicité, un film, un magazine, un reportage, une émission télévisée, est élaborée et conçue en fonction d'un public, d'un auditoire, d'un segment de la population réagissant selon un ensemble de facteurs (goûts, comportements d'auditeurs et de consommateurs, âge, etc.) que les producteurs sondent et ciblent afin de savoir capter leur attention ou de leur vendre un produit. Le nombre de gens qui lisent un journal ou un magazine (le tirage) ou qui regardent une émission de télévision (la cote d'écoute) a une incidence sur le montant d'argent auquel un média peut vendre ses espaces publicitaires. Ainsi, magazines, journaux ou stations de télévision auront tendance à offrir au public ce qu'il veut. 3. Quelles techniques sont utilisées afin que la production suscite les effets escomptés ?
Chaque média possède ses propres langages, codes, conventions et façons de communiquer les messages. Par exemple, en publicité, en cinéma ou à la télé, on utilise cadres, plans, sons, repiquages, retouches afin de créer de multiples effets et impressions. Sur Internet, l'utilisation d'éléments graphiques, de couleurs, d'animations et de traitements de textes détermine la convivialité d'un site. Une meilleure compréhension des techniques permet de mieux apprécier le potentiel des médias ainsi que le caractère esthétique et spécifique de leurs contenus.
Chez les jeunes, la meilleure façon de démystifier toutes ces techniques est de les initier graduellement à la production de publicités, vidéoclips, affiches ou bulletins de nouvelles. 4. Qui détient le contrôle des moyens de production et de diffusion et en quoi la question de la propriété influence-t-elle le contenu ?
Les propriétaires de stations de télévision, de journaux ou de studios, la composition de leur conseil d'administration ainsi que les rapports étroits qu'ils entretiennent avec l'organisation du monde politique et social sont autant de facteurs pouvant influencer le choix et le traitement des sujets. Par exemple, la question de propriété et d'intérêts explique en grande partie pourquoi certaines personnes, groupes défavorisés économiquement ou minorités sont souvent sous-représentés à l'écran, derrière les caméras et dans tout le processus de conception et de diffusion d'un produit médiatique, ou pourquoi la propriété américaine des salles de cinéma dicte le choix des films présentés. 5. Pourquoi certains sujets d'information sont traités dans les nouvelles tandis que d'autres en sont exclus ?
En théorie, l'objectif d'une nouvelle est d'informer, mais, mis à part son actualité incontournable, on juge le plus souvent de l'intérêt d'une nouvelle en fonction du média (télévision, radio ou journaux) et de la valeur de ses aspects visuels (images sexy et choquantes, désastres et tragédies, violence, incendie, politicien se ridiculisant, exploit spectaculaire). La concurrence est rude pour s'accaparer la plus grande part possible du marché publicitaire. Comme les journaux ont de plus en plus tendance à modeler leur contenu sur celui de la télévision, les salles de rédaction optent pour des nouvelles dont on a pu obtenir des images ou des photographies sensationnelles qui capteront l'attention du public. La notoriété publique aussi a la cote et confère souvent crédibilité et intérêt à un sujet. Les « nouvelles », à la limite, ne sont plus qu'une autre forme de divertissement à caractère sensationnel. 6. Qu'est-ce que le contexte et la situation du destinataire ou du consommateur apportent à la compréhension du document média (film, émission de télévision, bande dessinée, publicité, etc.) ?
L'auditoire réagit aux textes médiatiques selon plusieurs facteurs qui affectent la réception et l'interprétation des messages (données individuelles telles que l'âge, le sexe, l'expérience personnelle, l'environnement, le contexte de programmation). Même si un public est ciblé, chaque personne reçoit les messages médiatiques en leur donnant un sens en fonction de ses particularités. 7. Comment les médias influencent-ils la manière de nous représenter la réalité et le monde en général ?
Les médias véhiculent des idées et des valeurs, et imposent des valeurs qui influencent nos modes de vie et construisent de toutes pièces une réalité déformée. Les commentaires comportent des attitudes, des interprétations et des conclusions toutes faites. Lorsque les nouvelles télévisées repassent inlassablement des scènes violentes ou des actes terroristes, le téléspectateur peut croire que nous vivons dans un environnement menaçant. Si on attribue à une certaine partie de la population des observations négatives ou stéréotypées, on accroît l'intolérance, le racisme ou le sexisme. Les jeunes sont particulièrement influencés par les messages qui nous proposent ce qui est cool, une certaine image du corps parfait, une forme de sexualité ou de relations sociales. 8. Comment le choix du média et de la technologie utilisée influence-t-il la manière de présenter l'information, un message, et comment son coût détermine-t-il le choix des sujets et des auteurs ?
Sur Internet, les opinions des individus s'expriment souvent plus facilement dans les forums de spécialistes ou encore dans les pages personnelles. Internet permet aussi l'accès aux autres médias. Les logiciels de partage de fichiers, par exemple, ont changé le mode de distribution de la musique. La convergence de la télévision et d'Internet devrait altérer radicalement les émissions que nous regardons et la manière dont nous interagissons avec elles. Mais Internet présente aussi des défis. Par exemple, parce que la diffusion des idées est accessible à tous, l'information qu'on y retrouve pourrait être fausse et mensongère.
Les productions médias étant onéreuses, leurs coûts doivent être rentabilisés. Pour y arriver, elles doivent être des plus accessibles pour plaire à un auditoire le plus large possible. Les productions qui ne vont pas dans ce sens ont peu de chances d'être réalisées ou distribuées. Un coût élevé signifie que les petites maisons de production indépendantes sont désavantagées quand elles se frottent aux grands conglomérats corporatifs. 9. Comment l'interactivité des nouveaux médias influence-t-elle nos rapports à l'égard des médias ?
Les jeunes doivent savoir comment les spécialistes du marketing essaient de les rejoindre et reconnaître l'importance de protéger les informations personnelles en ligne ainsi que les risques qu'ils peuvent encourir lorsqu'ils naviguent sur le Web. L'interactivité du Net exige aussi que les jeunes adoptent un comportement responsable respectant tous les internautes du cybermonde. 10. Quels sont nos rôles et responsabilités en tant que récepteurs actifs et consommateurs ?
Être actif signifie comprendre qui produit les médias, comment le message est reçu, quelle représentation ils nous livrent, quelles sont les contraintes et les facteurs qui influencent leur contenu. En plus de développer son esprit critique, être actif signifie aussi adopter des comportements éthiques et critiques à l'égard de sa propre consommation média. En produisant leurs propres messages, les jeunes se tiennent au courant de la réglementation régissant les médias et saisissent l'importance de préserver la liberté d'expression et les responsabilités qui en découlent dans une société démocratique. Quelques conseils avant d'entreprendre l'éducation aux médias en classe • N'attendez pas d'être un spécialiste. Comme pour l'enseignement d'autres matières, l'éducation critique aux médias repose sur le questionnement. L'enseignant est coenquêteur en aidant à comprendre et à questionner. Profitez d'un événement (la sortie d'un film) ou d'une publicité qui peut interpeller vos élèves pour entamer la réflexion. Vous apprendrez vous aussi au fur et à mesure qu'ils élargissent leur questionnement. • Soyez positif ! L'éducation aux médias ne signifie pas de critiquer tous les médias que les enfants adorent. Partez du principe qu'ils font partie de leur vie et aidez-les à développer des stratégies cognitives pour mieux analyser, décortiquer et critiquer ces expériences. • Demeurez près de l'actualité. Une tragédie, un événement heureux, des conflits mondiaux, des exploits sportifs, des élections ou autres événements couverts par les médias constituent une excellente occasion de laisser les jeunes s'exprimer, de constater ce qui les touche et de les aider à exercer leur esprit critique sur la manière dont les médias leur présentent la réalité.
• Évaluer des informations trouvées dans Internet (voir feuilles) 11. Qu'est-ce qu'il y a (par rapport à l'intégration des TIC) et est-ce que ceci change quelque chose ? extrait de radio
Compagnons de cartier, projet pilote : programme protic, ça fait 12 ans que cela existe ; pédagogie par projet centrée sur des approches technologiques. On ne vise pas à faire des expect mais on veut que les élèves utilisent l’ordinateur à des fins pédagogiques, utilise un ordinateur portable ; peuvent le sortir de l’école – garde le lien avec l’école. Le portail est publique protic1 les enseignants déposent toute l’information (projet horaire niveau…) donne le suivi aux parents en même temps, bien encadrer les élèves + communication très facile entre l’école et la maison. Tres bonne communication.
Différence auprès des filles et garçons ? ce qui attire les garçons c’est l’ordinateur. Les filles seront plus attirées par la pédagogie de projet et le travail d’équipe. Le défi est d’amener les élèves à voir que le portable n’est pas une fin en soit. Tâches signifiantes aux élèves ; le portable sera un levier pour apprendre plus, pour apprendre davantage Exemple concret : film à faire, convertir nouvelle littéraire en court métrage. Les élèves sont responsables de tout. Ils sont les acteurs, montages, etc. ce qui est facilitant c’est que tous on un ordinateur, caméra, etc. la technologie est là pour les élèves. Environnement facilitant par le biais de la technologie. Achat d’un ordinateur portable par les parents ? nous sommes adaptés à la réforme. Ils sont dans le web 2.0, facebook, ils sont né avec l’ordinateur ; il faut s’adapter avec les jeunes qui vont être l’élite de demain.
12. Qu’est-ce qu’un flux RSS ? RSS est un format permettant de syndiquer le contenu de sites d’actualité. Le format RSS appartient à la famille des formats de flux Web, utilisé pour la syndication Web par des weblogs, podcasts, videocasts, sites Web et bien plus encore. Un flux RSS vous permet d’obtenir les informations les plus récentes et vous fournit généralement du contenu Web (titre, lien, description, images…) ou des résumés du contenu Web avec des liens vous renvoyant vers des versions complètes du contenu. Une fois ajouté à votre page netvibes, le flux RSS se mettra automatiquement à jour au fur et à mesure que du nouveau contenu sera ajouté et sera disponible sur votre page netvibes. 13. Qu'est-ce qu'un podcast ? Un podcast est un type de flux RSS multimédia qui permet de distribuer du contenu audio et/ou vidéo sur Internet. Vous pouvez l'utiliser comme une radio dans un logiciel de lecture multimédia ou pour écouter votre musique favorite sur des ordinateurs ou lecteurs MP3. Pour plus d'informations sur les podcasts, consultez le site http://fr.wikipedia.org/wiki/Podcasting.
14. Qu'est-ce qu'un widget ? Un widget (ou module) est un composant d'une interface graphique avec lequel l'utilisateur peut interagir. Le mot widget vient de “window” (fenêtre en anglais) et “gadget” - inspiré par: http://fr.wiktionary.org/wiki/widget Widget est un mot anglais venant de “Windows gadget”. Il s’agit donc d’un module interactif qui permet d’accéder à des informations et à des fonctions utilisées fréquemment, comme la météo, le calendrier, l’heure… Il est téléchargeable en code HTML ou en Javascript. Certains widgets ont des particularités innovantes. Ils permettent notamment de chatter en direct avec les visiteurs du blog, d’offrir un service de conférence audio et vidéo instantanée…et d’exporter ainsi les manifestations culturelles de votre centre de documentation ou bibliothèque. L’usage des widgets sur les interfaces web est tout à fait intéressant. Il permet d’offrir plus de services aux utilisateurs et donc d’être plus attractives. Les widgets sont donc des outils du web 2.0 qui facilitent l’échange, la communication et la participation des internautes. Bonjour et bienvenue au paradis des blogueurs Les widgets sont des petits modules qui, lorsqu'on les déplace dans la colonne latérale, installent pour nous de façon simplifiée différentes applications Qu’est-ce qu’un nuage de tags? Un nuage de tag (tag cloud, en anglais) affiche la liste des mots-clés ou étiquettes dans lequel la taille de chaque tag est déterminée par le nombre d’occurrences présentes dans les articles. En natif, l’insertion d’un nuage de tag s’effectue via l’ajout d’un widget. Or, aucune option de personnalisation n’est proposée ; seul le nom du nuage est modifiable. Je vous propose donc de créer votre propre nuage de tags entièrement personnalisé et ce, sans passer par un plugin additionnel. A la différence des outils de navigations traditionnels (colonne latérale, barre de navigation, etc.), les tag clouds n’offrent pas nécessairement une navigation plus intuitive. En effet, ils peuvent très vite devenir encombrés de mots-clés en tout genre ne reflétant guère les principaux sujets abordés sur le blog en question. Cependant, utilisés à bon escient, les tag clouds s’avèrent très utiles pour donner une approche alternative et visuelle au contenu présent sur votre blog en mettant en avant les sujets les plus importants ce qui ne saurait être le cas avec les outils de navigations conventionnels. Ainsi, un choix efficace des paramètres du nuage que sont, entre autres : la taille des tags, le nombre de tags affichés, le mode de tri, etc. joue un rôle capital dans l’efficacité même de celui-ci. Qu’est-ce qu’un blogue ? Blogs C'est un site web ou du moins un journal web. Ce qui fait la force du blogue, c'est son dynamisme. Contrairement a un site traditionnel, le blogue est en changement perpetuel (Bachand 2009). NetVibes :
En regroupant tout en un seul endroit et en se rafraichissant automatiquement, Netvibes est le moyen le plus facile et rapide pour profiter du Web temps-réel. Créez instantanément autant de dashbords que vous le désirez pour suivre vos sujets d'intérêt, en direct. Netvibes est un portail web français gratuit, qui est un site internet offrant une porte d'entrée sur un large éventail de ressources et de services, qui vous permet de personaliser votre utilisation du web. Imaginez que vous puissiez prendre tout ce qui compte pour vous lorsque vous êtes en ligne — journaux, blogs, météo, e-mail, recherche, vidéos, photos, réseaux sociaux, podcasts, widgets, jeux, applications — et rassembler tout cela sur une seule page, votre page personnalisée. Une page qui se met à jour automatiquement chaque fois que vous la consultez. Voilà exactement ce que permet Netvibes. Et bien plus encore… Tout d'abord, les créateurs de Netvibes avaient comme idée d'utiliser les progrès du web pour faire leur portail. En effet, ils se sont servi des applications du Web 2.0 comme, par exemple, l'agrégation de flux en ligne, la diffusion de contenu multimédia et hypermédia ainsi que les réseaux sociaux. Chaque utilisateur peut créer une page personnelle et une page publique. De cette façon, les utilisateurs peuvent contribuer à échanger des informations, par exemple des travaux documentaires, à travers un réseau social d'autres utilisateurs. Chaque page publique agit comme un réservoir de ressources dans lequel chaque utilisateur peut prendre des informations et alimenter sa propre pageDe plus, on peut informer les usagers ou clients de ce qui se passe à travers le monde grâce à la mise en ligne de flux d'informations donnant une information actualisée et très récente à l'aide des applications Web 2.0. Egalement, Netvibes sert à créer un bureau virtuel, c'est-à-dire de créer un environnement graphique qui permet de réunir toutes vos fenêtres en une seule.
Diigo : Diigo est une abréviation pour "Digest of Internet Information, Groups and Other stuff." Cette application Web 2.0 est un outil de recherche et de collaboration très pratique. Diigo sert à structurer vos recherches personnelles faites sur l'internet. Ainsi, en regroupant et en classant vos informations, vous serez beaucoup plus efficace et productif dans votre travail. De cette façon, vous décortiquez le Web à votre manière en annotant, commentant et surlignant les passages que vous trouvez pertinent. Diigo est aussi un service de partage d'information. Vous pouvez facilement partager vos découvertes faites sur le web avec d'autres personnes. Ainsi, la collaboration entre les membres d'un groupe ou une équipe devient plus facile. De plus, Diigo agit comme un réseau social, car il permet de trouver des personnes qui ont les mêmes intérêts et de discuter avec eux. Diigo s'adresse aux personnes qui aiment naviguer et à ceux qui effectuent beaucoup de recherches sur le Web. Pourquoi Diigo ? La première raison d'être de Diigo est de faciliter le travail commun en ligne. Il permet à plusieurs personnes de visualiser la recherche et le travail de leurs coéquipiers. C'est une manière simple et efficace de travail à plusieurs tout en étant dans le confort de notre salon. De plus, les créateurs de Diigo ont perçu en ce programme un moyen génial de protéger l'environnement. En effet, à la place d’imprimer plusieurs pages Internet et de faire sa recherche en surlignant dans celles-ci, il suffit d’utiliser Diigo pour faire la même chose mais directement en ligne.
Utilisation de Diigo : Les enjeux (des risques pédagogiques ou autres) d'intégrer cet espace dans l'enseignement ET de le pas intégrer dans l'enseignement (on perd quoi en termes d’expression ou d'interactivité ou de créativité si on ne l'intègre pas) Si on l’intègre : -Familiariser les jeunes avec les nouvelles technologies -Présenter une nouvelle façon innovatrice de faire de la recherche -Favoriser le partage d’informations et de découvertes entre les élèves. Ils peuvent travailler en groupe sur leurs sources, se contacter, se recommander des pages, rechercher des utilisateurs qui ont les mêmes intérêts, commenter les recherches des autres -L’enseignant a un bon contrôle sur le travail effectué par les élèves, peut voir ce qu’ils considèrent important, ce qu’ils ont notés, etc. -Possibilité de créer des "comptes éducateurs" Si on ne l’intègre pas : -Pas écologique : les élèves feront imprimer leurs pages web pour les surligner par la suite…avec diigo, le tour est joué ! -Possibilité de perde les sources -Mauvais contrôle des sources -Les élèves passeront à côté d’un outil extrêmement utile -L'enseignant aura un mauvais suivi du travail de recherche des élèves
Web 2.0 Screentoaster
- L'application Screentoaster sert à enregistrer les actions réalisées sur l'écran de l'ordinateur. Elle nous permet d'enregistrer un contenu Web ou, tout simplement, une tâche effectuée sur Linux, Mac, ou Windows. Il est possible d'y ajouter du son à l'aide d'un micro. On peut également partager les vidéos sur différents sites, tels Facebook ou Youtube. Le site est gratuit et accessible à tous. Il faut par contre se créer un compte d'utilisateur (adresse courriel valide) pour pouvoir sauvegarder nos vidéos sur le site. Très pratique et très simple d'utilisation!" Source et leur page wiki Screentoaster (leur projet "App Web 2.0").
ApplicationWeb2 : GoogleSearch , GoogleTrends et GoogleAlerts
Google est le moteur de recherche le plus utilisé sur le Web. Il a été crée en 1998 en Californie par Larry Page et Sergei Brin, deux étudiants de la Stanford University. Jusqu'en 2004, la compagnie demeura privée. Le 19 aout 2004, Google fait son entré sur les marchés boursiers et amassent 1.67 milliards en investissements. Très rapidement, la compagnie élargie son produit en faisant l'acquisition ou en devenant partenaire de compagnies liées à des services internet, comme Youtube, Double Click ou DMark Broadcasting. De plus, Google lance lui-même de nombreuses applications au fil des ans, comme Google Health (mars 2008), Google Chrome (septembre 2008) ou Google Earth (2005) qui fonctionne à partir de leur propre satellite Google. Google compte 20 000 employés à travers le monde, et son siège social est le Googleplex, à Mountain View en Californie. Selon BrandZ, le nom Google est le nom de compagnie le plus dispendieux au monde, devant Microsoft, alors qu'il vaut plus de 100 milliards de dollars. La compagnie, elle, valait plus de 210 milliards à Wall Street début 2008.
• DeliCious Delicious est un site Internet gratuit qui permet aux utilisateurs de créer des liens, d’enregistrer, d’organiser et de partager leurs sites Internet favoris (signets) dans un même endroit sur le Web. Il met l’accent sur le partage de ces signets entre les membres de la communauté d’abonnés. Un utilisateur de Delicious peut donc partager et accéder à ses propres sites Internet favoris sur n’importe quel ordinateur ayant accès à Internet. L’utilisateur choisit les mots-clés qu’il veut associer à ses signets. Ces mots-clés permettent aux utilisateurs de Delicious de trouver facilement ce qu’ils cherchent en enrichissant la base de données d’informations sur les sites Internet sauvegardés. C’est Joshua Schachter, vers la fin de l'année 2003, qui a créé cet espace Web 2.0 dans le but de sauvegarder ses sites Internet favoris. Au début, l’application se nommait del.icio.us. Elle devint ensuite delicio.us et se nomme maintenant Delicious. Le 9 décembre 2005, la compagnie Yahoo! a acheté les droits de Delicious pour une somme estimée entre 15 et 30 millions de dollars américains.
• DimDim DimDim est un espace Web conférence tel que Ekiga. Cet outil permet de tenir des conférences et des réunions à distance. Les utilisateurs peuvent partager leurs documents (PDF, Word, Exel, PowerPoint, etc.) et leur bureau. Avec DimDim, les participants peuvent communiquer de diverses façons, notamment de vive voix par l’entremise d’un microphone et par clavardage. De plus, ils peuvent se voir par webcam. Aussi, il est possible de transmettre des explications et de donner des consignes sur un tableau blanc équipé de diverses fonctions (pointeur, crayon, etc.). DimDim peut s’intégrer avec divers sites web (ex : Facebook, Moodle, Docebo). Il est compatible avec tous les environnements (ex. Windows, Linux, Mac). Cet espace web est disponible en trois versions : une qui est gratuite et qui permet d’héberger un maximum de 20 personnes, une version Pro qui peut héberger 50 utilisateurs (frais de 19 $ par mois) et une troisième dédiée à des groupes d’envergures qui peut accueillir jusqu’à 1000 personnes (frais de 75 $ par mois). Les fondateurs trouvaient que les sites web conférences disponibles étaient compliqués à utiliser et trop onéreux. Ils déploraient l’aspect commercial de tels sites. De plus, ils trouvaient que ces outils servaient une clientèle restreinte (grosses entreprises). Leur but était donc de créer un Web conférence gratuit, rapide, facile à utiliser et disponible à tous. Les gens de l’équipe de DimDim se donnent comme mission d’être constamment à l’écoute des besoins des utilisateurs pour y apporter rapidement les modifications et les mises à jours nécessaires.
• GoogleReader Google Reader est un agrégateur de flux RSS. En langage clair, un agrégateur est un lecteur de contenu. En résumé, le logiciel va chercher pour vous les dernières mises à jour sur vos sites Internet favoris et regroupe ces mises à jour sur une seule page. Vous retrouvez donc toutes les informations nouvelles qui vous intéressent sans avoir à naviguer de site en site. Google Reader est donc une boîte de réception pour les nouveautés. Vous pouvez ainsi gagnez beaucoup de temps. De plus, Google Reader permet de partager avec vos amis et de commentez les nouvelles. En vous abonnant, vous pouvez recevoir automatiquement les mises à jour de vos sites préférés en un seul endroit. Il regroupe donc sous un même toît différents éléments internet. • IgooGle Créé par la société américaine Google en mai 2005, iGoogle permet de disposer d'un bureau web personnel accessible à partir de n'importe quel ordinateur et navigateur. Il est ainsi possible de créer sa propre page personnelle entourant le moteur de recherche Google, d'en faire sa page d'accueil et de pouvoir y accéder en tout temps. Les flux RSS sont idéal pour toutes les personnes qui désirent voir toutes les nouveautés de certains site au même endroit.
• OpenId Open Id est un concept crée par Brad Fitzpatrick en mai 2005. L’idée, en somme est de servir comme le permit de conduite-une pièce d’identité reconnue partout. L’application incarne réellement la philosophie du Web 2.0, car même en reconnaissant le créateur, il n’y a tout de même pas de propriété, intellectuelle ou autre : "Nobody should own this. Nobody's planning on making any money from this. The goal is to release every part of this under the most liberal licenses possible, so there's no money or licensing or registering required to play. It benefits the community as a whole if something like this exists, and we're all a part of the community." Tout le monde peut utiliser Open Id. Cela sert à se sauver du temps et des tracas, car le processus d’inscription aux applications web ne doit se faire qu’une seule fois. Une fois inscrits à une application qui en permet l’utilisation, ce nom d’usager et mot de passe sert pour tous les autres espaces qui y sont aussi partenaires. C’est-à-dire que je peux me servir de mon identité Yahoo pour ensuite m’inscrire à Google, Facebook, etc. Il y a présentement 50 millions de sites qui en font partie. C’est complètement gratuit, tout ce qu’il faut est un accès Internet... Si cela semble trop beau pour être vrai, c'est qu'en effet, nous n'y sommes pas encore! En effet, il n'y a pas encore assez de sites qui permettent l'inscription par Open ID, ce qui peut être frustrant.
ProjetJing Jing est un logiciel de capture d’images et de vidéos qui ajoute un caractère visuel aux échanges sur le web. Il a été créé par TechSmith Corporation qui met au point des logiciels de capture d’écran depuis 1991. Ce logiciel sert à montrer aux autres ce qu’on voit à l’écran. Il fonctionne à la fois sur Macintosh et sur Windows. Tout le monde peut vouloir s’en servir, car on peut imaginer une multitude d’usages possibles. Voici quelques exemples : montrer à quelqu’un comment se servir d’un logiciel, ajouter de la narration à des photos ou commenter verbalement un travail, montrer des extraits d’un document informatique à quelqu’un, récupérer une image sur le web… On peut sélectionner la portion de l’écran que l’on veut capturer et ensuite choisir d’en faire une image ou une vidéo. Les images peuvent être annotées et surlignées, alors que les vidéos peuvent être accompagnées ou non d’une narration. Le logiciel permet d’enregistrer les images ou vidéos directement sur l’ordinateur, de les partager sur Screencast.com ou de copier les images (mais pas les vidéos) dans un document.
Jing est un projet gratuit, mais on peut débourser 15$ par an pour profiter de fonctions supplémentaires avec Jing Pro. On doit obligatoirement s’enregistrer lorsqu’on télécharge le logiciel. Ce processus nécessite un simple courriel. Un des avantages de Jing est qu’on peut avoir accès à nos captures d’écran à partir d’un autre ordinateur grâce à l’espace Screencast.com. Une fois le logiciel installé, il suffit d’avoir une connexion internet pour pouvoir travailler.
• ProjetLyx LyX est un logiciel de traitement de texte gratuit conçu pour faciliter l’écriture d’articles scientifiques et l’insertion d’équations dans la mise en page. Il peut aussi remplir les mêmes fonctions que MicrosoftWord ou OpenOffice, mais, contrairement à ces logiciels LyX donne une approche plus moderne du traitement de texte. Il suffit de "dire" à Lyx ce que vous voulez faire et le document prendra automatiquement forme. LyX fait la mise en page sans que l'utilisateur ait besoin de s'en préoccuper. «À la place de « What You See Is What You Get », le modèle de LyX serait plutôt « What You See Is What You Mean »». Le logiciel Lyx peut se télécharger gratuitement à partir du site suivant: Télécharger LyX!. Lyx n'est pas un logiciel <<commercialement valable>>, donc il ne peut pas être vendu d'une personne à une autre. Lyx est libre d'accès à toute personne désirant utiliser ce logiciel. De plus, il est utilisé pour une vaste sélection de tâches à accomplir. Lorsque vous téléchargez Lyx sur votre ordinateur personnel, on vous mentionne qu'il est possible de transmettre vos commentaires aux collaborateurs de Lyx afin d'améliorer l'utilisation de ce logiciel. Bref, Lyx projette une philosophie semblable à celle de Web 2.0, c'est-à-dire, la communication et le partage de ressources pour faciliter l'utilisation de l'informatique.
• NingMarins Ning est un grand réseau social dans lequel n'importe quel membre inscrit au réseau peut créer et modifier le contenu des pages Ning. Il ne suffit que de s'inscrire au site, de fournir son adresse courriel et de créer un mot de passe afin de créer une page sur n'importe quel contenu ou de modifier et ajouter du contenu aux pages Ning déjà existantes. Cette plateforme, constituant la troisième compagnie de Marc Andreesen (après Netscape et Opsware), a été créé en octobre 2005 en collaboration avec Gina Bianchini. Ning entre en compétition avec des sites sociaux tels MySpace et Facebook en invitant les usagers à créer leur propre réseau social autour d'intérêts personnels et à l'aide d'une présentation visuelle choisie. Une fois enregistré et connecté, l'utilisateur peut se joindre à un "réseau social" ou créer ses propres pages. Les réseaux sociaux sont regroupés selon divers thèmes :
• PreZi Prezi est un outil de présentation interactif (comme PowerPoint) d'origine Hongroise. La grosse différence est que nous disposons d'un grand espace de travail pour placer : du texte, des vidéos, des images ou des fichiers audio. Il est un peu semblable au logiciel pptPlex de Microsoft qui peut être intégré à PowerPoint. C’est une application web 2.0 qui nous permet de créer des présentations en ligne. Ce qui permet d’avoir accès à sa présentation de partout. De plus, lorsque nous sommes dans le mode de création d'une présentation, nous n'avons pas besoin de penser à l'ordre des idées de notre concept (un plan défini) ou bien l'ajout ou le retrait d'une idée. Il suffit de toutes placer nos idées sur l'espace (dans l'ordre ou le désordre) et le tour est joué. C'est lors de la conception finale de la présentation (avant de la présenter en ligne et aux personnes de votre entourage) que vous pourrez utiliser l'outil Path qui vous permettra de créer un chemin dans l'ordre pour votre présentation. Ce chemin guidera alors le lecteur dans un zoom de nos idées. Cette application web 2 de présentation est non linéaire. Ce qui signifie que vous n’avez plus besoin de défiler des diaporamas un par un. Vous pouvez zoomer sur des mots, des photos, des vidéos, etc. Il va dans tous les sens. La limite n’est que votre imaginaire. Il offre une interface très intuitive qui permet de s’y habituer facilement.
• ScriBd Scribd est la plus grande société d'édition sociale dans le monde. Le site est en ligne depuis mars 2007 et le siège social se trouve à San Fransisco. C'est un site ou des dizaines de millions de personnes publient et/ou découvrent des écrits originaux et divers types de documents. En effet, on peut y retrouver chaque mois plus de dix millions de documents publiés dans 90 langues différentes. Scribd permet de découvrir de nouveaux travaux tous les jours comme par exemple des livres d'enfants, des jeux, des casse-têtes, des créations littéraires et encore plus. Les documents publiés sur Scribd sont accessibles à la communauté de lecteurs et peuvent être facilement intégrés et partagés par des milliers d'autres sites web, comme Twitter et Facebook par exemple. En utilisant Scribd, vous pouvez rapidement et facilement transformer quasiment tous les types de dossier (PDF, Word, Powerpoint, Excel, etc) en un document Web et le partager avec tout le monde. Vous pouvez même vous créer une communauté avec les gens ou les compagnies qui ont les mêmes intérêts que vous. Beaucoup de grandes sociétés de médias distribuent leur contenu sur Scribd, comme le New York Times ou le Chicago Tribute par exemple. La gestion de cette application est faite tout d'abord par les trois co-fondateurs: Trip Adler, Jared Friedman et Tikhon Bernstam, ainsi que par le président, M.George Consagra et ses deux vice-présidents. Ils ont créer Scribd afin de rendre des oeuvres écrites disponibles aux gens, que ce soit sur le Web ou sur leur appareil mobile. En faisant cela, ils ont franchi des barrières au niveau du processus de publication. Le site est fait pour tous ceux qui aiment lire et découvrir de nouvelles publications. Des millions de personnes comme vous et moi utilisent cette application, tout comme de grandes sociétés de médias et de distributeur tels que Ford Motor Company, Fox Business, Harvard Université Press, The Word Bank et plusieurs autres.
• SlideShare SlideShare est la plus grande communauté au monde pour le partage de présentations. Il s'agit d'un site pour partager des présentations, des documents et des PDF. Des individus et organisations chargent des documents sur SlideShare pour partager des idées, se connecter avec les autres et attirer des clients vers leur entreprise. N'importe qui peut afficher des présentations et documents sur des sujets qui les intéressent. Le site est en plein essor avec plus de 17 millions de visiteurs par mois. SlideShare est la meilleure façon de mettre vos diapositives sur le web, afin que vos idées puissent être trouvées et partagées par un large public. Voici certaines des choses que vous pouvez faire sur SlideShare: • •Intégrer des diaporamas dans votre propre blog ou votre site web. • •Partager publiquement ou en privé vos diaporamas. • •Faire la promotion de votre propre événement sur slideShare. • •Joindre des groupes qui partagent vos intérêts. • •Télécharger le fichier d'origine
• SurveyMonkeyPollDaddy Son utilité Ce site permet la réalisation de questionnaires, de quizs, sondages ou encore des évaluations. Tout dépendant des besoins de son utilisation, on peut choisir la forme des questions ainsi que la forme des réponses voulues. Ce site internet est utile pour mesurer la satisafaction des consommateurs ou pour connaître le degré de performance des employés d'une entreprise. Il sert également à la planification d'évènements (Horaire, retour sur l'évènement et son évaluation). Dans le domaine de l'éducation, Survey Monkey peut servir à évaluer les compétences des élèves en créant des questionnaires tout en compilant leurs résultats. Conséquemment, pour chaque domaine d'utlilité, Survey Monkey est simple et efficace. Pour plus de détails concernant son utilisation, cliquer sur notre lien! Qui peut s'en servir? Survey Monkey est accessible à toute personne qui a un accès internet. Il suffit seulement de créer un compte. Cependant, il existe une option payante qui offre beaucoup plus de possiblités quant à la réalisation d'un questionnaire.
• ZoHo • C'est il y a trois ans que la compagnie ZOHO Corporation (fondée en 1996) qui a mis sur pieds l'application Zoho. L'équipe de production désirait créer des applications grauites qui simplifieraient le travail de Monsieur et Madame tout le monde et qui rendraient leurs documents accessibles de partout. • Zoho renferme une série d'applications (20) remplissant un grand nombre de fonctions.Elles sont divisées en deux types : 1. les applications de production et de collaboration et 2. celles de travail (pour les entreprises). Dans un premier temps, il peut remplacer la suite Office bien connue de tous. Certaines de ses applications sont d'ailleurs plus intuitives. On y retrouve les mêmes fonctionnalités en plus d'offrir des options de partage et des exportations dans plusieurs formats (ODT et PDF par exemple). Ce qui caractérisent plus particulièrement ces applications est le fait qu'elles soient accessibles sur le net. Malheureusement, nous savons que nos élèves n'ont pas tous Internet à la maison. Il n'est donc pas possible d'exiger qu'ils travaillent en dehors des heures de cours sur Zoho. Plus besoin de clé USB (donc plus de clé perdue ou oubliée pour nos élèves) et un accès à nos documents de partout, en autant que nous bénéficions d'un branchement Internet. La fonction de partage peut aussi être très intéressante si nous voulons envoyer des documents à nos élèves, leur demander de les compléter ou non ou encore demander aux élèves de compléter ou de commenter le travail des autres pour arriver à construire un document en groupe démontrant l'acquisition de connaissances sur un sujet. • Zoho renferme aussi plusieurs applications utiles aux dirigeants de petites ou de moyennes entreprises. On y retrouve ainsi des applications pour monter des graphiques, pour améliorer la gestion du personnel, pour comptabiliser factures et revenus, etc. • Zoho s'adresse donc à tout le monde, quoiqu'une grande partie vise les petites et moyennes compagnies. Pour y accéder, on a seulement besoin d'une connexion Internet! • Il faut aussi souligner que Zoho est en cours de traduction. La page d'accueil est en anglais et il n'y a aucune façon de la traduire, mais les applications sont en français. Donc pas d'inquiétude pour ceux qui auraient de la difficulté avec l'anglais! • Nous avons retenu les applications que nous jugions plus utiles à l'enseignement au secondaire : • - Zoho Writer : C'est un service de traitement de texte en ligne. Cette application contient beaucoup d'options, par exemple un dictionnaire de synonymes et un correcteur de langues. • - Zoho Notebook, qui est une application permettant de taper ses notes tout en y insérant image, vidéos et musique. Avec cette application peut même permettre d'écrire un livre et d'y monter les chapitres. Tout ça avec la version gratuite de Zoho. Malheureusement, l'application devient lente quand on y ajoute des vidéos ou des éléments sonores. • - Zoho Show est équivalent de Power Point et il est même plus facile à utiliser. • - Zoho Zoho Wiki est pour monter un Wiki très facilement. Il y a aussi plusieurs niveaux de sécurité disponibles : complètement privé ou l'accès à certaines personnes, par exemple. • - Zoho discussion, une application pour faire des forums. Elle n'est finalement pas tellement intéressant lorsque l'on prend la version gratuite puisqu'elle est difficile d'utilisation. De plus, la version gratuite ne permet la création que de deux forums. • Bref, Zoho est une application web 2.0 parce qu’on ne l’installe pas sur son ordinateur, il est en ligne. Pour s’en servir, on a besoin d’exploreur seulement. Zoho ne prend donc pas de place sur la mémoire de l’ordinateur.
• TechDuo