Réponses de vos pairs vis-à-vis de la crédibilité du texte de Tremblay

  • Le texte :Un monde moins violent de Mathieu Tremblay

    La question : Croyez-vous le constat de M. Tremblay qu'il y a moins de conflits dans le monde de nos jours qu'avant? Pourquoi ou pourquoi pas?

    Les 10 réponses qui suivent sont prises tout à faut au hasard, voire, elles n'ont pas été sélectionnées.


  • Réponse 1. Oui. Pourquoi croire en l’auteur? Simplement parce qu’il est candidat au doctorat à l’Université Laval et qu’il publie dans la revue des études internationales de cette même université. Il serait complètement absurde pour l’éditeur d’accepter des sources non-fondées. Il y a beaucoup de statistiques.


  • Réponse 2. Je pense que oui. Voici pourquoi :
    • 1-L?auteur semble crédible, il est étudiant au doctorat en études internationales (U. Laval). Donc, il étudie sur le sujet.
    • 2-Les informations sont basés sur plusieurs autres auteurs qui semblent tous crédibles (Michel Fortmann, professeur titulaire au département de science politique à l?Université de Montréal et Andrew Mack, ancien directeur de la planification stratégique de l?ONU, ce rapport, publié par l?Université de la Colombie-Britannique).
    • 3-De plus, il fait référence à plusieurs sources de données (la revue annelle intitulée Les conflits dans le monde, les principaux centres de recherche internationaux (notamment le Stockholm International Peace Research Institute, l?International Peace Research Institute d?Oslo et le Center for International Development and Conflict Management de l?Université du Maryland)
    • 4- Aussi, il y a présence de beaucoup de statistique, de plusieurs noms de conflits et plusieurs dates. Même un graphique.
    • 5- Le texte paraît objectif et il est écrit avec un vocabulaire soigné.


  • Réponse 3. CEVA appliqué à l'article "Un monde moins violent" de Mathieu Tremblay.

Moi ,je crois ce qui est dit dans ce texte. Selon les informations que j'ai eues lors de mes cours d'histoire au Cégep, je comprends fortement le graphique présenté, qui coïncide avec ma perception des choses et avec les cours d?histoire. Aussi, l'utilisation de plusieurs sources crédibles dont l?ONU renforce la perception positive que j?ai de l?article. Son statut de candidat au Doctorat et le fait qu'il écrive pour un journal universitaire implique que ce qui s'y trouve est bien ressourcé et fiable.

  • On peut aussi constater que les faits relatés sont à jours, la majorité des sources étant d?actualité, plusieurs de 2007.

Le texte est écrit de façon informative, sans ou avec très peu de subjectivité. L?auteur ne prend pas position, il relève des faits et démontre une situation.


  • Réponse 4. En lisant le texte, je crois bien qu'il y a moins de conflits dans le monde, mais qu'il reste autant, sinon plus de menaces. En effet, comme il le disait dans le texte, avec toutes les menaces que le Moyen-Orient fait par rapport à ces essaies nucléaires, il est difficile de croire que le monde est sans danger. Les statistiques dans ce texte sont crédibles, mais personnellement, je crois qu'en mentionnant le nombre de décès on pourrait probablement constater une différence. La médiatisation fausse les perceptions, mais il reste évident que les problèmes sont toujours là. Finalement, il est difficile de croire qu'il y a moins de conflits dans le monde, puisque des millions d?innocents meurent chaque jour, que ce soit d?innocent soldat ou encore d'innocente victime vivant dans ces pays remplis de menaces.


  • Réponse 5. Les informations véhiculées dans l’article de Mathieu Tremblay me semblent justes et issues de sources fiables. L’auteur cite ses sources qui sont crédibles. Il a reçu une formation susceptible de faire de lui une personne informée et objective par rapport au sujet traité. Le média par lequel l’auteur a publié son article est sérieux et véhicule des articles rédigés par des universitaires compétents et érudits.

Les évènements rapportés sont véridiques et sont traités avec un souci d’objectivité à ne pas négliger. Cette information est fondée sur des faits vrais et représentatifs du sujet traité. Il manque la date de production de l’article et la bibliographie des sources utilisées par l’auteur, ce qui pourrait donner encore plus de crédibilité à l’article.

En bref, je suis d’accord avec la vision de l’article. Je suis un peu surprise qu’il y ait moins de conflits aujourd’hui qu’avant. Je croyais plutôt que la situation était similaire, qu’il y avait autant de conflit avant qu’après. Malgré tout, son argumentation est logique et se tient, dans l’ensemble.


  • Réponse 6
    • L'auteur semble être crédible dans ses arguments et ses sources. Plusieurs de ses arguments sont semblables à mes propres perceptions. Toutefois, il me semble qu'il a peu de sources, mêmes si ceux-ci semblent crédibles. Je suis aussi porté à croire ce texte car il est conjoint à mes perceptions pré-établis que les médias, surtout les chaînes 24h, montre beaucoup plus les conflits, sans pour autant qu'il y en a plus. Dans un cours de sensibilisation aux médias, ce texte pourrait aider à montrer aux élèves que les médias peuvent modeler notre perception des choses.


  • Réponse 7 Je crois cet auteur, je suis convaincue que le fait que les médias soient beaucoup plus présents maintenant qu’auparavant joue un grand rôle dans la perception que la population a du nombre de conflits. Le média de diffusion est une source assez convaincante, alors j’ai tendance à faire confiance à ce texte. Regard très objectif, pas de marques connotatives qui auraient pu diminuer la crédibilité du texte. Le fait que l’auteur fasse mention d’une personne qualifiée en la matière augmente la crédibilité du texte. Le schéma aussi augmente la crédibilité du texte.


  • Réponse 8 On dit dans l’article qu’il y a moins de conflits qu’avant. On explique ce fait par la communauté internationale qui jouerait un grand rôle dans cette diminution. On aurait évité plusieurs conflits à l’aide des négociations. Cependant, bien qu’il ya une sois-disante diminution, je crois que les conflits en vigueur peuvent être beaucoup plus ravageurs que les anciens. L’avènement des nouvelles technologies peut frapper beaucoup plus fortement. On parle aussi de l’impression qu’il y a plus de conflit dû aux médias. Chacun veut couvrir sa guerre. L’information qui est plus accessible peut aussi peser dans la balance. Si nous l’avons en plein visage à tous les jours, nous avons peut-être tendance à penser qu’il y en a plus.

Je crois donc maintenant qu’il y a moins de conflits qu’auparavant, cependant, ils êuvent facilement TRÈS mal tourner.


  • Réponse 9 D’après les sources que l’auteur présente, je serais tenté de dire que ce qu’il avance est vrai. Les conflits sont en moindre nombre, mais leur couverture médiatique est de plus en plus importante. Je crois également que l’auteur a raison de prétendre que le Moyen-Orient est la partie du monde la plus en guerre, et que l’Asie est susceptible de connaître de nombreux conflits dans les années à venir étant donné le nombre de personnes et la croissance rapide de l’Orient.


Réponse 10 Je crois que présentement nous croyons que l’information est souvent modifiée. Elle n’est pas fidèle aux vrais événements. Les gouvernements, mais aussi les médias, ont tendance à cacher les faits. Il y a beaucoup de «pot de vin». Plusieurs vont payer pour qu’un journaliste ne divulgue pas l’information. D’un autre côté, nous ne croyons pas que seul les États-Unis ont du pouvoir sur cette terre. Elle aura probablement les forces nécessaires pour se protéger, mais ne peuvent pas tout contrôler. Nous pensons qu’aujourd’hui les gens en général sont de plus en plus conscients que nous sommes capables de s’entraider pour régler des conflits. Nous croyons que l’éventualité d’une autre guerre mondiale n’est pas tout à fait impossible. Il suffit que quelques pays s’allient contre les États-Unis pour les bouleverser. En ce qui concerne l’accès aux technologies, c’est vrai que comparativement à la deuxième guerre mondiale, tout semble plus rapide. L’information se propage beaucoup plus rapidement qu’avant et nous y avons accès par différentes voies.