Très bien!
La critique des médias est «vitale»
Le site Internet : La critique des médias est «vitale»
Les médias sont désormais rendus partout et c’est par eux que nous pouvons construire notre rapport face au monde. Les médias changent tout, même l’humanité. « Ils sont l’usine où se fabrique le ‘’réel’’. On affirme même qu’ils s’étendent même jusqu’à notre façon de raconter nos vies. Les notions admises sont dans les médias sont : la vérité, la réalité et la célébrité. Les médias ne disent pas toujours la vérité et on peut comprendre que le paradoxe montrer que l’affaire renvoie à la structuration même de la pensée humaine aujourd’hui. Puisque le système médiatique ouvre une nouvelle phase de la conscience humaine, il faudra, d’après Lévy, se «forger des concepts, élaborer des outils intellectuels adaptés à cet objet dont nous sommes le jouet». est pour cette raison que l’on dit que la critique des médias est «vitale».
Excellent!
Intelligence collective dans les sociétés humaines
Le site Internet : Intelligence collective dans les sociétés humaines
Il existe une communauté d’intérêts qui se caractérise par trois points différents.
- Il y a d’abord le ‘’libre appartenance’’. Elle permet d’avoir une adhésion fondée sur des buts communs et d’avoir une confiance mutuelle entre les membres. Ensuite, il y a une ‘’structure horizontale’’ qui permet d’avoir les mêmes règles pour tous les membres et d’avoir une organisation qui fait en sorte que les tâches sont fondées sur le volontariat et la complémentarité des compétences. Finalement, il y a une ‘’gestion collective’’ Celle-ci permet entre autre que les gens sont autonomes, que chacun est responsable de son action. De plus, les décisions stratégiques sont faites à partir d’un vote ou à partir d’un consensus.
Il y a ensuite un ‘’espace collaboratif’’. Il existe en effet des outils de coopération qui permettent l’interaction entre tous les membres du projet et il existe des interfaces facilitant la coordination des actions. Il y a aussi un système d’information qui permet un accès total et en temps réel à l’information pour les membres et qui offre une vue synthétique et contextuelle de la situation pour tous. Finalement, il y a un ‘’processus d’apprentissage’’ qui fait en sorte d’avoir un système de régulation, c’est-à-dire, une évaluation, un contrôle, l’optimisation et la correction des erreurs. Elle est aussi constituée d’un corpus de connaissances. De plus, le partages des idées se fait à partir d’une conscience commune.
Par contre, il existe aussi des limites de l’intelligence collective dans les sociétés humaines. Voici des exemples tirés du site Internet :
1- Les décisions de groupe, où les membres n'osent pas dire ce qu'ils pensent,
2- L'acceptation passive d'un état de fait dont l'individu se doute qu'il mène à une catastrophe (ex : fusée Challenger),
3- Les discussions sur les choix et les conséquences des décisions souvent confuses et ne menant à rien
4- L'avis des experts sans conséquence face à l'opinion d'un groupe dont les individus se trompent,
5- Les votes démocratiques qui portent un dictateur à la tête de l'État ;
6- les représentations collectives qui norment les comportements aux détriments d'une classe ou d'une autre (conduisant par exemple à un taux de suicide très élevé chez les femmes en Chine)
Finalement, d’après Christian Morel, un document d’information très pertinent et clair ne peut se rédiger par un groupe de personne et c’est pourquoi la notion de représentation collective est vague.
Noosphère
Le site Internet : Noosphère
Définition sur Wikipédia : La noosphère est un nom donné à l'espace des idées, par différenciation
• avec le monde matériel physique, non vivant, la géosphère
• avec la biosphère, le monde du vivant
• et avec l'infosphère, imaginée par Dan Simmons.
Cette expression part de l’observation qu’une pellicule de faible épaisseur entourant la Terre. Le mot se juxtapose à la lithosphère, à biosphère et à la sociosphère. D’ailleurs, il englobe l’ensemble de l’activité intellectuelle sur la Terre. C’est la « conscience collective de l'humanité » Même notre cerveau et les infrastructures font parties de la noosphère.
Au Moyen-âge, le concept de «conscience collective globale» était nommé noosphère par Teilhard de Chardin.
La notion d’unité d'un organisme
Le cerveau des primates supérieurs se compose de deux hémisphères : • un hémisphère gauche où auraient lieu la plupart des activités analytiques et rationnelles • un hémisphère droit où se dérouleraient plus spécialement les phénomènes de perception globale et intuitive.
Celle de gauche traite la logique et le raisonnement tandis que celui de droit traite davantage les émotions et les pulsions. Les deux hémisphères communiquent sans arrêt ensemble, mais il a été prouvé qu’une personne pouvait quand même vivre même s’il n’existait pas de communication entre les deux hémisphères.
L'unicité de l'esprit
L’impression que nous avons d’être unique est que les différentes parties du cerveau communiquent souvent avec un débit élevé d’information entre elles.
Teilhard pense qu’il aura un changement qualitatif similaire au changement de phase des physiciens.
Au Moyen-Âge, le Jésuite était même aller « jusqu’à supposer que l’augmentation technique du couplage entre les individus s’accompagne d’une solidarité croissante de fait, et que celle-ci possède des caractéristiques qui sont exactement celles de l’amour».
Le processus de convergence
Teilhard a prédit une ‘’unification croissante des activités intellectuelles de la planète. Ceci n’est pas à cause de quelques raisons mystiques, mais c'est surtout parce que les gains d’efficacité y conduisent une réaction chimique à se produire ou des atomes de deutérium à fusionner si la température s’y prête.