SIMON DUPONT
Projet d'intégration des TIC
Projet Intégration Web 2.0 PauleLemay, SimonDupont, JeanniePinardDuhaime, CarolleanneDufour
Carte réseau WEB 2.0.
CarteRéseauWeb2.0 PauleLemay, SimonDupont, JeaniePinardDuhaime, CarolleanneDufour
Travaux
Pour la semaine du 21 janvier 2008
Survol des environnements numériques d’apprentissage
En ce qui a trait à Claroline, il s’agit d’une plate-forme pédagogique permettant de nombreuses applications. Claroline est un logiciel libre et doit être installé sur un serveur. Les membres de cet espace s’auto-inscrivent et il y a une possibilité d’assigner des rôles et des fonctions.
En ce qui concerne les wikis, il s’agit d’espaces de collaboration et de co-construction de contenus. Ils offrent une variété de logiciels disponibles et offrent un espace ouvert à tous sur le Web. Ils sont généralement simples d’utilisation
Les blogues, quant à eux sont des sites Web sur lesquels l’on peut réunir un ensemble de billets d’opinion ou autre dans un ordre chronologique. Il est donc possible d’y insérer du contenu textuel avec des hyperliens et des éléments multimédias.
Le site Web est une page en format HTML permettant un certain niveau d’interactivité. Il existe une variété de logiciels pour créer des pages HTML, il est facile d’en gérer la création et la publication. Le créateur peut contrôler sa mise en page, les transferts de fichiers y sont possibles et il peut contenir une variété de fichiers. Pour la semaine du 28 janvier 2008
Lecture Web 2.0 : Six cultures Internet
Cinq courants culturels ont façonné et influencé le réseau Internet depuis ses premiers commencements :
1. Les militaires 2. L’élite technico-scientifique académique 3. Les programmeurs 4. Les communautés virtuelles 5. Les entrepreneurs
De nos jours, l’avènement du Web 2.0 tend à favoriser l’influence d’un nouveau courant culturel soit celui des opérateurs de symboles. Ces opérateurs manipulent les symboles sous toutes ses formes (écrit, visuel, audio) afin de générer du sens. Ainsi, nous n’avons qu’à penser aux blogueurs, podcasteurs, taggeurs/folksonomiste, monteurs, animateurs 3D, scripteurs, diggers qui contribuent au développement et à la construction de nouveaux contenus sur la Toile.
Néanmoins, le Web 2.0 prend ses assises sur la combinaison de l’ensemble des cinq cultures présentées plus haut. Les militaires ont développés le Web comme un réseau construit de telle sorte qu'il pouvait s'écrouler en partie et toujours fonctionner du fait qu’il ne possède pas de centre.
La seconde culture, c'est la culture techno-méritocratique. Cette culture place en haut lieu la reconnaissance des pairs comme une valeur fondamentale de la communauté Internet. C'est un moteur de la dynamique culturelle sur Internet afin de créer de nouvelles autorités. Elle permet aussi le partage et de la communication des découvertes technologiques sans jamais chercher à en tirer un avantage personnel.
La troisième culture, celle des programmeurs possède comme valeur fondamentale la liberté. La liberté de créer, la liberté de s'approprier toute connaissance, de la retravailler et de la diffuser sous toute forme et par tous les canaux. C'est la mouvance des logiciels libres qui permettent d’assurer le partage des connaissances sans les limites des licences et des brevets de propriété.
La quatrième vague à prendre d'assauts Internet, celle des communautés virtuelles, adopte le principe de méritocratie et de liberté de l'information et ils l'appliqué dans ses réseaux sociaux : ils sont les premiers à utiliser Internet comme outil pour modifier les rapports dans la société réelle. La technologie est pour cette culture plus que la technologie, mais plutôt un moyen d’échanger et de communiquer. On entrait dans ces communautés pour le contenu qu'elle nous apporte. Ce qui a découlé de cette vague, c'est qu'il était possible d'utiliser Internet comme outil de communication tout en propageant une nouvelle forme de liberté de parole, basée sur la liberté individuelle de communiquer. Échanger des idées plutôt que les imposer.
La cinquième culture, celle des entrepreneurs, est celle qui découvre un territoire anarchique, riche en innovations, avec un potentiel infini et une communauté d'individus, autonomes, assoiffés de nouveautés technologiques et sociales. Ils ont réussi à faire entrer la finance et leurs dollars dans le monde virtuel. Ce qui faisait cruellement défaut depuis le début. Internet est alors devenu du jour au lendemain un pilier essentiel dans nos vies. L’apport de cette culture est d’avoir d’abord développé des services répondant à des besoins des communautés présentes sur le Web.
Le Web 2.0, qui consiste aussi à être la sixième culture, est la conséquence directe de cette suite de cultures en pelures d'oignon, grâce aux serveurs décentralisés (culture 1) , aux protocoles standardisés de communication (culture 2), aux codes libres et partagés (culture 3), à des communautés d'intérêts (culture 4) et un entreprenariat aisé (culture 5) qui a ouvert des sites gratuits pour offrir à tous et chacun, un lieu pour communiquer facilement et simplement par Internet (Hotmail, GMail, Blogger, Del.icio.us). Le web 2.0 est cette sixième culture d'Internet, une culture de diffusion pour la diffusion, mais basée sur les cultures précédentes : liberté d'expression et de partage des informations et du code, l'individualité en réseau, la reconnaissance des pairs et la méritocratie. Aujourd'hui, toutes ces cultures se côtoient. La nouvelle culture et ses outils ne sont pas sans danger. Elle n'est pas non plus universelle, car seule une minorité sera toujours intéressée à communiquer et à interagir avec autrui sur Internet.
Lecture « Révolution 2.0 », pp. 2-14.
Révolution Web 2.0
Le texte présente tout d’abord certains individus dont la contribution n’est certes pas négligeable dans l’avènement du Web 2.0. Ce sont notamment Richard Stallmanm, un programmeur et militant influent en faveur de logiciel libre, de Linus Torvakis qui, désirant créer un système d'exploitation libre pour l'ordinateur, a mis sur pied Linux, une nouvelle plate-forme d’exploitation. De plus, il faut également mentionner Jimmy Wales, le cofondateur de l'encyclopédie en ligne Wikipédia ainsi que le fondateur de MySpace. Chris DeWolfe et enfin, Mac Zuckerberg, le créateur du très connu Facebook. Le Web 2.0 est conçu dans l’optique d’utiliser le savoir collectif afin de créer de nouveaux contenus, de nouveaux savoirs. Le Web 2.0 est un amalgame d'outils et de sites qui encouragent la collaboration et la participation et qui agissent comme des lieux de partages de données électroniques et de contacts entre les internautes. Les logiciels "open sources" sont par ailleurs des moyens d'accroître l’utilisation de sites de partage et de collaboration. Ainsi, en d’autres termes, le logiciel libre est un code reposant sur la liberté de lance le programme dans n'importe quel objectif ou but, la liberté d'étudier la façon dont fonctionne le programme et de l'adapter en fonction des besoins de l'utilisateur, la liberté d'en distribuer des copies ainsi que la liberté d'améliorer le programme et de diffuser des modifications comme bon nous semble. Analyse de la carte réseau Quoique que la carte contienne beaucoup d'informations et de données, il est possible de retrouver des éléments essentiels qui touchent Internet, c'est-à-dire l'utilisateur du Web, les principaux système d'exploitation disponibles, les sites Web les plus fréquemment utilisés ainsi que certaines avenues intéressantes que permet l’utilisation du Web.
Pour la semaine du 4 février 2008
Fracture numérique
1) La pauvreté est la cause principale du retard du développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dans les pays en voie de développement. État du développement des NITC Cette fracture Nord-Sud au plan des NITC se fonde généralement sur un nom d’utilisateurs qui est souvent restreint dans ces pays d’autant plus que les infrastructures sont plus ou moins fiables et que la couverture des réseaux de communication est, elle aussi, réduite. Les contenus ne sont également pas produit dans les langues locales et sont donc inaccessibles aux populations locales. De plus, le nombre d'utilisateurs connectés à Internet et qui possèdent un ordinateur dans les pays du Sud se distingue des pays du Nord de par son infériorité qui tend à s’agrandir au fil du temps. Les causes premières de cet écart sont le coût d'accès aux technologies, le coût du matériel et le coût de la connexion. Le niveau d'éducation joue également en ce sens que peu d'enfants vont à l'école primaire et encore moins au collège dans ces pays. Enfin, l’inadéquation des contenus qui sont souvent disponibles uniquement dans les langues indo-européennes, notamment l’anglais. Cela a pour effet direct de rendre Internet peu intéressant puisqu'il n'y a pas suffisamment de personnes qui y ont accès pour produire du contenu intéressant et localisé. Il s’agit donc là d’un cercle vicieux en quelque sorte. Les enjeux de l'accès aux NTIC sont nombreux, nous n’avons qu’à songer à l’accès à l'éducation : les NTIC améliorent l'accès à l'éducation dans les pays à développement alors que beaucoup habitent loin des établissements scolaires. La liberté d’expression et la démocratie peuvent être mises de l’avant du fait que les NTIC fournissent les outils nécessaires pour rendre accessible de l'information d'un pays. L’accès aux NTIC permet le transfert d'informations et les outils cryptographiques permettent d'en assurer la confidentialité et l'anonymat.
2) Aspects économiques
Marginalisation dans l'économie mondiale dans un marché mondialisé. La clé du succès c'est l'intelligence des employés
- Mise à l'écart de la recherche internationale : De plus en plus de publications scientifiques se font par l'intermédiaire d'Internet et ceux qui n'y on pas accès sont mis à l'écart. Plus difficile d'accéder aux publications des autres pays et de publier ses propres articles.
Un serveur de développement : Un manque de contenu «localisé» est un frein à l'adoption des NTIC.
Solutions envisagées
Pendant la période de la bulle spéculative sur les nouvelles technologies, le sujet de la fracture numérique a été abordé et de nombreux projets se sont formés pour résoudre le problème.
1) Le matériel
Le Simputer: ordinateur portable peu coûteux pour équiper les pays en développement. Partagé souvent par une communauté. Il est puissant, conçu pour les illettrés. Systèm d'exploitation libre. Permet d'équiper les populations pauvres,répondre aux besions. Utilisable sans formation. Globenet Sud: projet de Globenet. Favorise l'indépendance des associations africaines et le transfert des compétences. Techniques: Taxes sur le matériel. Importance de réduire la fracturation numérique par l'instalation de taxes sur les ordinateurs et les communications afin de financer les pays du Sud. Il y a doute qu'une seule taxe suffise. Doubler la production n'est pas une solution car les métaux pour la fabrication sont rares. Connexion à Internet: Liaison sous-marine à fibres optiques entre l'Afrique, l'Asie et l'Europe devrait permettre de fournir un débit raisonnable lors de la communication.2) Logiciels
Logiciels propriétaires : L'intérêt des éditeurs, c'est un marché énorme par l'interventions médiatisées en offrant des millions de dollars de licences en matériels. S'imposer avant ses concurrents. L'intérêt de l'éditeur est de s'implanter le plus vite possible.
Logiciels libres (1980): Librement utilisables, modifiables, distribuables. Avantage d'être innombrables. Un seul CD-ROM peut servir à équiper toute une région. Copies légales. Lire les codes sources écrits par les prédécesseurs. Permet de ne pas se rendre dépendant d'une entreprise étrangère. En étudiant le code source, il s’agit d'avoir la certitude de conserver le contrôle de ses propres données. Considérés comme une solution viable.
3) Formation
Quelques associations organisent des formations dans les pays en développement afin d’atténuer les effets de la fracture numérique Nord-Sud. La fracture numérique au Québec (fracture numérique 2)
Résumé
Fracture numérique : séparation entre des personnes qui ont accès et ceux qui n'ont pas accès à l'information numérique. Cela est influencé par le nombre d'utilisateurs, la présence d’infrastructure, le niveau d'alphabétisation et l'intérêt pour les TIC. L'évolution de la fracture numérique Avant, les ordinateurs étaient peu répandus dans les familles. Au primaire, il y avait quelques ordinateurs mais c'est vraiment au secondaire que les ordinateurs sont devenus de plus en plus accessibles dans les foyers. Aujourd'hui, accès plus facile aux technologies. Aujourd'hui La fracture numérique est observable au niveau de l'accès à Internet. La place accordée aux TIC est souvent différente en fonction de la richesse du milieu socio-économique. Un écart aussi selon la génération, les jeunes sont plus attirés par l'informatique de façon générale. Solutions possibles
Il est possible de diminuer l'écart par :
- La récupération des vieux ordinateurs
- L'utilisation des logiciels libres.
La fracture numérique a toujours existée, il est possible de réduire son impact, mais on ne peut l'éliminer. Une expression ambiguë visant à préciser le statut de la connaissance comme bien Le monde des TIC est confronté au débat du « un monde à partager » (bien commun à préserver, enrichir et léguer par héritage ou partage) contre « Le monde à se partager » ( marché à conquérir, ressources à exploiter). La propriété intellectuelle est hypothequée et le statut de la connaissance comme bien commun et universel est menacé. Les puissances complexes des technologies n'évoquent aucunement la neutralité des outils La façon de faire la différence entre un outil et une technologie associée est de considérer la technologie comme une puissance de l'outil. Un même outil peut être associé à plusieurs technologies. Aucune technologie n'existe indépendamment de ses concurrentes. Un même outil peut avoir des puissances différentes. L'information et la communication ne sont l'apanage d'aucun objet. Un agencement technologique est à l'intersection de plusieurs objets de nature différente. Les technologies ne sont pas réductibles à des ensembles d'outils ou de moyens neutres, elles ont des tendances multiples et souvent contraires avec lesquelles toutes volonté doit composer sa puissance. Cristallisation des puissances des TIC Un ordinateur a plusieurs puissances possibles.
La grande diversité des espèces d'informations :
Communication interpersonnelle
Expression libre à travers les pages personnelles
La production coopérative entre pairs
La banque phénoménale d'images, de vidéos et de musique
L'information scientifique, gouvernementale
Encyclopédies en ligne
- Les bibliothèques (accès aux catalogues, à certains livres numériques)
Les archives et le patrimoine numérisé
L'information des sociétés privées
Les bases de données professionnelles
Télédiffuseurs (émissions en ligne ou en baladodiffussion)
Approches économiques: • Fondées sur le partage • L'appropriation marchande par le consommateur Des puissances menaçant l'éducation publique On a noté dans plusieurs pays occidentaux une certaine remise en question de la légitimité de l'intervention de l'État dans l'éducation. L'administration étatique est accusée d'être coûteuse et peu efficace. Les commissions scolaires sont, au Québec, grandement touchées par cette remise en question. La mondialisation et les TIC exercent sur l'école une menace en lui permettant de soustraire en partie au contrôle de l'État. L'éducation et l'information comme objet de promotion ne sont pas des inventions récentes. En fait, c'est la puissance d'échange de fichiers en ligne qui constitue un phénomène nouveau. Certaines industries se sentent dépouillées par les réseaux d’échange de fichiers sur Internet. Certaines ont par ailleurs élaboré des outils pour faire respecter le droit d'auteur et des moyens technologiques pour bloquer la copie et des brevets de logiciels. De plus, certaines entreprises affirment même que la distinction entre le contenu et l'expression est problématique. Protéger l'expression, c'est un peu protéger le contenu. Le contenu résulte toujours d'un patrimoine commun.
Puissance du logiciel libre
Ils sont capitaux au débat:
- • Ils sont le seul bien commun informationnel • Ils sont la base technique qui permet à tous les autres biens communs informationnels de fonctionner de la meilleure façon possible. Logiciel libre (Stallman): mettre un frein aux éditeurs de logiciels dont les licences d'utilisation étaient devenues trop restrictives et peu permissives. Cela aura des effets sur le développement et l'industrie du logiciel libres et viendra alimenter certaines contresverses sur le droit d'auteur et les lois sur la copie. Les hackers se résument par un esprit curieux et inventif. Ils veulent résoudre des problèmes techniques et partager les résultats de leurs découvertes. En ce qui concerne le logiciel libre, il est possible de lui distinguer quatre qualités particulières soient la liberté d'exécuter le programme peu importe l'usage, la liberté d'étudier le fonctionnement du programme et de l'adapter à ses besoins (l’accès au code source est nécessaire), la liberté de redistribuer des copies et d’aider son voisin ainsi que la liberté d'améliorer le programme et de publier les améliorations apportées (profits à la communauté). Le copyleft, quant à lui, oblige à ceux qui bonifient le code à en faire profiter tous les autres et veut prévenir de la possibilité que les éditeurs puissent utiliser le code libre pour le revendre dans un logiciel propriétaire. C'est encourager la collaboration entre tous les acteurs de l'informatique. La copie et la diffusion sont des libertés garanties par toute licence libre. Les valeurs qui ont fait le succès de la démocratie de l’éducation : • La participation : Participer au processus même de définition des besoins comme condition de réussite de la démocratisation de l'éducation. Implique la mise en place d'un forum permanent que l'Internet permet de réaliser.
• L’accessibilité : Implique que chaque citoyen ait un accès aux services même de l'éducation définie par les résultats de la participation. Opportunité de se développer. Accès aux ressources matérielles, informationnelles et personnelles.
• L'efficacité dans le respect de l’environnement : Le déploiement massif d'ordinateurs, tous branchés sur Internet, constitue le moyen le plus efficace. Le choix du matériel et des logiciels doit être efficaces. Le logiciel libre est efficace car il permet de fournir les mêmes valeurs que les logiciels propriétaires, mais sa technologie permet en plus un recyclage de qualité.
• Le partage : L'éducation se fait tout autant par que pour le partage. Une société vouée au structure de partage est capable de mettre en commun ses connaissances. Le logiciel libre, c'est une responsabilité civile qui s'inscrit dans le prolongement des préoccupations écologiques. Logiciel : Un logiciel est une application qui répond à l’un de ses besoins. Ces logiciels ont besoin d’un système d’exploitation pour fonctionner. Pour que l'ordinateur comprenne, le logiciel est écrit en langage binaire. Cependant, le logiciel est créé en langage informatique pour l'humain et ensuite transformer en binaire à l'aide d'un compilateur qui chiffre les données. Logiciel Libre : Un logiciel libre est un logiciel garantissant un certain nombre de libertés à ses utilisateurs et garantit quatre niveaux de libertés : L’utilisation soit la liberté d’utiliser et d’exécuter le logiciel pour quelque usage que ce soit. L’étude soit la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à ses besoins. La redistribution c’est-à-dire la liberté de redistribuer des copies. Enfin, la modification c’est-à-dire la liberté d’améliorer le programme, et de rendre publiques vos améliorations de telle sorte que la communauté tout entière puisse en bénéficier. Ainsi, les logiciels libres sont avant tout gages de liberté de partage et d’accès à la connaissance. Un logiciel libre doit être disponible pour un usage commercial, pour le développement commercial et la distribution commerciale. Le logiciel libre s’oppose au logiciel propriétaire qui n’offre pas les quatre libertés.
Le freeware est une indication montrant que le logiciel fourni est gratuit, indépendamment de sa licence d’utilisation. Son code source n'est pas disponible, ce qui interdit, par exemple de corriger des bogues et les erreurs techniques ou bien d’effectuer des améliorations. Le shareware est un logiciel dont l’auteur demande aux utilisateurs réguliers de son programme une rétribution volontaire. La rediffusion ou la modification d’un tel programme n’est pas autorisée par l’auteur. Le domaine public désigne un terme légal qui signifie précisément que le logiciel n’est pas soumis au droit d’auteur. Le principal intérêt du logiciel libre est sa liberté d’expression, d’association, d’entreprise et la liberté de permettre à quiconque d’user à sa guise de l’information disponible et de la partager pour le bénéfice de la communauté virtuelle. Il existe également la possbilité Texte 2 : Le second document nous parle de l'origine du logiciel libre. Il nous vient de Richard Stallman à la suite d’un mauvaise expérience avec son imprimante, il décida de fonder la Free Software Foundation dédiée à la mise au point de logiciels librement copiables et modifiables. La gratuité n’est pas la seule raison du succès des logiciels libres. La conception de programmes de façon décentralisée, coopérative, fondée sur le libre accès, a mené à des projets d’une qualité au moins équivalente à celle des produits commerciaux possédant des droits d’auteur propriétaires. Richard Stalman est le créateur de la GPL (General Public License) soit un contrat joint à chacun des logiciels libres et qui garantit explicitement les libertés données aux utilisateurs. Avec la GPL, Stallman a donc joué le jeu du propriétaire, mais plutôt que de préciser ce que l’utilisateur ne peut pas faire, la licence définit ce qu’il peut faire. Les quatre libertés et une obligation sont ainsi définies : la liberté d’usage, la liberté de copie, la liberté de modification, la liberté de diffuser ses modifications, l’obligation de maintenir la GPL sur tout logiciel dérivé. Cette dernière disposition garantit que toute personne s’appuyant sur un logiciel libre pour concevoir un nouveau programme doit respecter à son tour les quatre libertés garanties par la licence.
Recherche dans le Web Le World Wide Web est la partie d’Internet qui permet consulter les pages Web en utilisant un navigateur ou moteur de recherche tels que Firefox, Internet Explorer, Opéra, Safari. Les moteurs de recherche permettent de trouver des pages Web grâce à l’utilisation de mots-clés. Voici un tableau synthèse permettant de saisir les nuances de la recherche sur le Web. Nom propre Taper le nom du sujet ou de la personne Phrase Taper la phrase entre guillemets (recherche textuelle » Contenant tous les noms «+» et «near» Ne contenant pas «-» Plusieurs terminaisons possibles «*» Minuscule et Majuscules Minuscule donne les mots en minuscule et majuscule et le Majuscule les donne qu’en majuscule Résultats obtenus à la suite de la recherche RÉSULTATS +nom1 +nom2 Renvoie les documents contenant les 2 mots cherchés nom1 + nom2 ou nom1 nom2 Renvoie les documents contenant un des 2 mots cherchés (ou les 2) +nom1 -nom2 Renvoie les documents ne contenant pas le mot qui suit l'opérateur - nom* Renvoie les documents contenant les mots proches du mot cherché guillemets Renvoie les documents contenant la phrase entière Essentiel (+) Le symbole "+" classifie un mot comme essentiel Exclusion (-) Le symbole "-" exclut un mot de la recherche
RECHERCHER SUR INTERNET
Méthode D.É.B.U.S.Q.U.E.R.
Différences : il faut distinguer les types d’outils Essais : il faut essayer et comparer quelques outils Bookmark : il faut organiser son bookmark URL : il faut décrypter une URL Syntaxe : il faut être en mesure de se familiariser avec la syntaxe Questions : il faut se poser des questions avant de débuter la recherche Utilisation : il faut utiliser une bonne stratégie et une méthode précise. Évaluation : il faut évaluer les résultats obtenus Règles : il faut respecter les règles Le libre n’est pas gratuit, mais il ne s’inscrit pas dans une philosophie commerciale. Les enjeux du libre sont nombreux : liberté, égalité, fraternité, pérennité, durabilité, interopérabilité, qualité, fiabilité et sécurité à l’utilisation. Les méthodes d’évaluation de la fiabilité d’un source d’information MÉTHODE CEVA – SES
CRITÈRES
CRÉDIBILITÉ - Compétences de l’auteur - Preuves du contrôle de la qualité - Méta-information - Indicateurs du manque de crédibilité EXACTITUDE - Opportunité - Auditoire et objectifs - Indicateurs de manque d’exactitude VRAISEMBLANCE - Impartialité - Objectivité (dans la mesure du possible : toute réalité est perçue différemment d’une personne à l’autre) - Modération - Cohérence - Vision du monde - Indicateurs de manque de plausibilité APPUI - Documentation et sources bibliographiques - Corroboration - Cohérence externe - Indicateurs de manque d’appui MÉTHODE RASE – SES CRITÈRES REMETTRE EN
QUESTION - Se questionner sur le texte et ses intentions (critique interne/externe)
ADAPTER - Selon l’importance de l’affirmation de l’auteur
SAUVEGARDER - Prendre son temps pour analyser et comprendre l’information ÉVALUER - Revenir lorsqu’il y a de nouveaux faits afin d’enrichir la compréhension du texte.
Les jeunes et les médias Comme enseignant il faut prendre en compte les médias qui interpellent les jeunes d’aujourd’hui. Il faut aussi réaliser qu’il y a plusieurs types de média et que l’élève y est très sensible. L’éducation aux médias doit contribuer à prévenir et à sensibiliser les jeunes aux fausses vérités parfois véhiculées par les médias. Ainsi, il importe de veiller à ce qu’ils aient accès à des contenus de qualité et faisant la promotion de valeurs positives telles que le partage, l’entraide, la solidarité et la coopération. Il faut développer le sens critique des enfants. Il faut qu’ils comprennent que les médias ne représentent pas la réalité, d’autant plus qu’il est vrai que les jeunes sont submergés et grandement interpellés par les médias. Il faut donc vraiment se poser la question sur ce que l’on désire comme société : une société informée et critique ou bien une société « gobe-tout » ne se remettant jamais en question ? Pour ce qui est du blogue, il s’agit d’outil qui permet aux étudiants de rejoindre les enseignants, de supporter dans la réalisation des travaux et de faciliter la communication entre les parents et les enseignants. Le blogue ne concerne pas que la sphère enseignante, il touche également la société civile et professionnelle. Les blogues invitent les visiteurs à laisser des commentaires et ainsi les autres blogueurs peuvent répondre aux commentaires des visiteurs et des autres blogueurs. Il y a donc une interaction intéressante entre les divers membres de la communauté virtuelle. Le blogue est généralement subjectif, est souvent un chronique personnelle où le nombre de commentaires témoigne de sa popularité. Des questions pour l’éducation aux médias
1 - Qui est derrière l’information ? Comme chaque individu à un bagage culturel et personnel, l’information ne peut être purement objective. Il est donc important de prendre l’auteur et son profil en compte lors de la lecture et de l’analyse de l’information.
2 - À qui le message s’adresse-t-il ? Les producteurs de médias ont toujours un public cible et par conséquent ils adaptent les contenus pour plaire à cet auditoire préalablement défini.
3 - Quelles techniques sont utilisées afin de susciter l’attention du lecteur ? Chaque média utilise différentes techniques pour rejoindre le public cible qu’elles soient visuelles ou auditives.
4 - Qui détient le contrôle de la production médiatique ? La propriété et les intérêts particuliers font que le contenu des médias est souvent orienté de manière délibérée vers certaines populations ou certaines valeurs définies.
5 - Qu’est-ce qui dicte ce qui fera partie de la nouvelle et pourquoi ? Bien que se voulant objective et informative, la nouvelle, qu’elle soit de nature télévisée, radiophonique ou journalistique,consiste ni plus ni moins qu’en une autre forme de divertissement où la concurrence pour les cotes d’écoute est féroce et où le sensationnalisme visuel est omniprésent et parfois, souvent recherché.
6 - Qu’est-ce qui conditionne la réception du message ? Chacun de nous avons différents antécédents de vie qui font que nous interprétons différemment les messages reçus.
7 - Quelles influences les médias ont-ils sur notre perception de la réalité ? Le média possède un contenu orienté et défini. Il tente de nous dicter des valeurs et des besoins qui servent l’intérêt de celui qui le produit. Ainsi, la réalité dans laquelle nous vivons en est profondément imprégnée.
8 - Le type de média a-t-il une influence sur le contenu ? Le Web est un moyen de diffusion de l’information qui est accessible à la plupart de gens des sociétés occidentales. Il faut donc être conscient du caractère mensonger de son contenu. Les autres médias, comme la télévision et la radio, coûtent cher à produire, leur contenu doit donc viser un public large, et ce, dans une perspective de rentabilité.
9 - Comment gérer l’interactivité dans les médias ? Certaines entités virtuelles en veulent à nos informations personnelles, et ce, pour des fins variées qui imposent une vigilance et une méfiance constante de notre part. Nous devons tous aussi agir de façon responsable en respectant les autres dans cet environnement médiatique et dans un souci du respect de la confidentialité.
10 - Quel est notre rôle en regard à ces médias ? Nous nous devons d’être critiques face aux médias. Nous devons nous questionner sur tous les aspects vus plus haut afin de préserver notre indépendance d’esprit face à un contenu pouvant parfois être destiné à des fins ne concordant pas avec nos valeurs les plus profondes.. Quand on critique un contenu, notamment sur un blogue, il y a de nombreuses et manières de le faire. Elles prennent leurs racines au cœur de trois mouvements; - Philosophie : Elle s’appuie sur la logique, les présupposés et la pensée critique afin de critiquer le contenu, et de, en analysant le discours et les arguments qui le supporte. - Communication : Elle tourne autour du message et de sa diffusion au sein de l’espace médiatique. Quelle est la valeur de ce message ? Pourquoi ? En quoi est-il pertinent ? - Littérature/Féminisme/Sociologie : Comprendre et chercher les éléments rattachées au pouvoir et la politique qui sont derrière le message et qui constituent le « curriculum caché » du média et de l’information. La critique des médias La réalité d’aujourd’hui ne se trouve plus dans les activités garantissant notre survie et notre maintien sur la Terre. Ainsi, il importe de mentionner qu’elle se situe désormais dans ce que les médias veulent bien nous faire croire de cette réalité. Ils redéfinissent nos morales et nos idéaux grâce à leurs pouvoirs de persuasion et d’influence. Par conséquent, il est important que nous dressions et mettons en doute ces mêmes médias tout en recherchant la vérité ailleurs dans d’autres médias. L’intelligence collective vient d’une interaction répondant à certains critères. Une communauté d’intérêts fondée sur la libre appartenance, possédant une structure verticale et une gestion basée sur un modèle collectif.
L’espace collaboratif est un outil de coopération et un système favorisant la gestion des informations dans une perspective de développement du processus d’apprentissage. Dans un contexte d’intelligence collective, les gens ne disent pas ce qu’ils pensent et demeure parfois passif face à une erreur et adoptent parfois un discours confus et inutile. De plus, il est possible de constater que face à un groupe et une communauté d’opinion, l’opinion d’un expert perd en crédibilité et que les stéréotypes semblent devenir monnaie courante au sein de ces groupes Les modes de communications
MODES MULTIDIRECTIONNELS Asynchrone - Courrier électronique; Sert à transmettre de l’information sous différentes formes à une ou plusieurs personnes. - Groupe de discussion; Messages et mémos laissés sur un site par le biais de courriel. - Conférence télématique; Aussi appelé forum, c’est une interface où on laisse des messages en différé Synchrone - Chat. On peur y parler en direct par clavier et même l’utilisation de la vidéoconférence.
MODES UNIDIRECTIONNELLES Asynchrone - Liste de diffusion. Elles offrent la possibilité de faire parvenir de l’information à plusieurs utilisateurs en même temps. On peut aussi s’inscrire à une telle liste pour recevoir de l’information mise à jour périodiquement. - Babillard. Sur une page Web il s’agit d’un endroit où l’on peut laisser de l’information ponctuelle pour les visiteurs. Il ne faut pas les confondre avec les babillards des années 70 qui étaient alors des groupes de discussions où l’on laissait des messages aux autres utilisateurs. - Foire aux questions. Elles s’apparentent au fonctionnement du babillard sauf que l’on peut y mettre de l’information sur les questions fréquemment posées par les internautes.