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10 découvertes utiles pour le thème du blog

1. Ma visite du blog « Réflexions d’un enseignant » de Mathieu Noppen

à propos du site: http://mnoppen.blogspot.com/

Ce blog québécois, destiné essentiellement aux enseignants au secondaire, traite de plusieurs problématiques en enseignement. L’auteur ajoute sur son blog non seulement des liens intéressants sur l’actualité pédagogique, mais se prononce également sur différents sujets le plus souvent reliés à son métier (enseignant en univers social et anglais). Ce blog ressemble beaucoup à ce que deviendra sans doute Francaisuniverssocial, car il est très épuré et vise directement à éclairer la pratique d’enseignement. De plus, il s’inscrit fortement dans une approche critique de l’information, un thème important dans notre blog. On peut y lire par exemple une critique du renouveau pédagogique et de tout ce qu’il implique dans l’évaluation des élèves, les heures de travail de l’enseignant, etc. On y discute même de projets d’initiation des élèves au blogosphère. Finalement, ce blog présente les enjeux de la relation complexe entre l’enseignant et ses élèves, des informations qui ne peuvent qu’être utiles à la formation de notre blog, car pour créer des activités d’enseignement-apprentissage, il faut avant tout tenir compte du rapport pédagogique qu’elles impliqueront.

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2. Fondements de la pensée critique

Cette page du Réseau éducation-média explique tout ce qu’implique le développement de la pensée critique chez des élèves. En tant qu’enseignants, nous amenons nos élèves à développer un ensemble d’habiletés cognitives et d’attitudes vis-à-vis les médias. La page citée fait la liste de tout ce qu’on élève doit acquérir pour pouvoir posséder un sens critique. L’enseignant qui veut travailler cet aspect en classe doit s’y référer.

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3. Portail pour l'enseignement du français au secondaire

Ce portail est un outil essentiel pour rechercher des ressources didactiques. C’est en fait un lieu d'information, de formation et d'échanges entre praticiens de l'enseignement du français. Il vise à établir un lien plus étroit entre les étudiants en formation pour l'enseignement du français, les enseignants, les conseillers pédagogiques, les responsables gouvernementaux et administratifs du français, et les formateurs d'enseignants dans le domaine de la didactique du français.

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4. Portail pour l'enseignement de la littérature

Ce portail met en commun des projets d’étudiants concernant l’enseignement de la littérature au secondaire : ces séquences didactiques deviennent des ressources pédagogiques intéressantes. On peut en rechercher selon le thème qui nous intéresse. C’est également un répertoire critique de sites Internet (très intéressant comme modèle de jugement critique).

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5. PISTES

PISTES réunit des projets interdisciplinaires (science, technologie, environnement, société). Ce site est donc utile pour rechercher un projet selon une thématique, un cycle en particulier, une discipline, etc. Les chantiers pédagogiques qui y sont présentés peuvent représenter une bonne source d’inspiration pour la préparation de cours (même en classe de français, car on utilise des thèmes d’actualités pour réaliser des débats, faire des textes argumentatifs, etc.). Ce site supporte une idée générale de transdisciplinarité.

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6. AFEF

L’association française des enseignants de français est un blog très intéressant, puisqu’il réunit des articles variés provenant de différents enseignants de français. On peut y donner notre avis tout comme on peut y rechercher des idées pour des cours, se faire une opinion sur diverses approches en enseignement ou concepts didactiques.

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7. CCDMD

Le centre collégial de développement de matériel didactique, consacré à l’amélioration du français en milieu collégial, peut très bien servir à un enseignant de français au secondaire. D’ailleurs, je m’en suis servi à plusieurs reprises comme référence pour divers travaux didactiques à l’université. Ce site est une ressource théorique et pratique indispensable pour l’enseignement du français.

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8. Infobourg

Ce portail représente une excellente source d’information pour les enseignants (toutes disciplines confondues). Il est intéressant pour les actualités pédagogiques qu’il met de l’avant. L’enseignant qui tient à actualiser son enseignement se doit de consulter ce site régulièrement.

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9. RESCOL

Le site de Rescol met à la disposition des professeurs et des élèves des ressources Internet éducatives et innovatrices. La plupart ont d'ailleurs reçu plusieurs récompenses, et elles sont toutes accessibles à partir de ce carrefour de l'autoroute électronique. Avec Rescol, l'apprentissage s'anime. La raison d'être de Rescol, c'est de voir tous les jeunes du Canada collaborer à des projets en ligne et développer, par les technologies de l'information et des communications, les habiletés dont ils auront besoin dans l'économie mondiale du savoir.

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10. Sites en éducation

Ce site fait la critique d’un nombre impressionnant de sites Internet reliés à l’éducation. Le fait que chaque site soit critiqué permet de faire un choix plus éclairé de ressource à utiliser pour un travail ou une application en classe.

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3 textes longs

Réflexion sur le potentiel pédagogique des cartes conceptuelles

Ma compréhension de l'éducation aux médias

À une époque où les nouvelles technologies se développent à une vitesse fulgurante, un concept éducatif prend de plus en plus de place dans le vocabulaire pédagogique : l’éducation aux médias. Les jeunes d’aujourd’hui baignent littéralement, et ce depuis leur plus jeune âge, dans un océan médiatique en expansion. Les révolutions de la télévision, de l’Internet, aussi bien que de la presse écrite ont un impact considérable sur la manière qu’ont les jeunes d’envisager le monde. L’éducation au média doit être perçue comme un filtre entre les médias et les jeunes. Il ne s’agit pas nécessairement d’expliquer aux jeunes ce qui est bon à retenir ou non dans ce qui leur est présenté, mais plutôt de développer chez eux une approche réflexive vis-à-vis les médias, un jugement critique. Si l’éducation au média développe une compétence, c’est bien celle de pouvoir analyser et comprendre tous les enjeux de la diffusion d’un message et ses effets sur la société ou un individu en particulier. Il faut noter que si cette approche a tout à fait lieu d’être exploitée dans les institutions d’enseignement, elle se doit aussi de l’être à la maison, par les parents. On veut surtout que l’enfant devienne un lecteur et un auditeur averti, soit en jugeant de la crédibilité de l’information qu’il reçoit.

Le gouvernement du Québec reconnait maintenant l’éducation aux médias dans ses programmes officiels et y associe même plusieurs compétences. Au-delà d’un éveil au sens critique, ces compétences visent à sensibiliser les élèves en tant que créateurs de messages médiatiques. L’éducation aux médias n’est donc pas seulement de nature réflexive : des activités de création médiatique doivent permettre à l’élève d’assumer une responsabilité sociale dans la diffusion de l’information. Pendant une activité de création, un élève peut se poser les questions suivantes : Quel message est-ce que je veux faire passer? Est-ce que je respecte les droits d’auteurs? Quelles technologies devrais-je utiliser et quels effets auront-elles sur mon destinataire? L’éducation aux médias peut et devrait être faite dans toutes les disciplines d’enseignement. Elle représente en fait simplement un contexte différent d’acquisition de connaissances. L’apprentissage disciplinaire par le biais de l’éducation aux médias ne peut que stimuler et motiver les jeunes qui sont en contact régulier avec les nouvelles technologies. Ce type d’apprentissage met également beaucoup l’accent sur l’échange entre les pairs : des discussions et des débats viennent enrichir la réflexion sur les médias. L’enseignant doit d’ailleurs être vu comme membre de ce groupe d’échange, puisqu’il ne peut pas prétendre détenir la vérité sur les enjeux médiatiques et la diffusion des savoirs. De plus, l’aspect transversal des projets médiatiques est un gros avantage pour les enseignants qui cherchent sans cesse des nouveaux moyens de faire des liens entre les différentes disciplines (selon les recommandations gouvernementales).

L’éducation aux médias est particulièrement intéressante dans le cadre de cours de français, langue première, étant donné que c’est tout le discours (tant reçu que créé) qui est travaillé. En critiquant l’information et en la replaçant dans un contexte de production, les élèves se sensibilisent à l’efficacité de la communication, la gestion du discours, les critères discursifs, etc.

Le site Réseau éducation média décrit très bien les différents dimensions expliquée dans ce texte.

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Élaboration détaillée d'un logiciel du web 2.0: Google Docs

Dans le cadre d’un échange en classe sur différents concepts ou logiciels du Web 2.0, mon équipe et moi (YoLélé) avons exploré Google Docs. Il s’agit en fait d’une des nombreuses applications du fameux logiciel libre Google, qu’on connait surtout comme moteur de recherche. Google Docs (docs pour documents) est représentatif des valeurs supportées par le courant du web 2.0, c’est-à-dire qu’il permet et facilite la coopération en ligne, le partage dynamique et interactif des informations sur le net. À première vue, l’application ressemble beaucoup au traitement de texte Word : à l’aide d’une page vierge et d’une barre d’outils, on crée des documents variés (XLS, DOC, ODT, etc.). La particularité de Google Docs est justement de pouvoir partager ces documents avec une communauté particulière d’utilisateurs. Il est alors possible pour chacun de ces utilisateurs d’apporter des modifications aux différents documents.

Comment faire? Il faut d’abord se créer un compte sur le site pour devenir utilisateur. Dès l’ouverture d’un document, on peut inviter une liste précise d’utilisateurs à participer à sa création ou simplement à le consulter. Il faut noter que si la création de fichier sur Google Docs est possible, l’importation de fichiers déjà existants l’est tout autant (G.D. accepte un bon nombre d’extensions). La modification du document, ou alors son organisation, peut être faite tour à tour, ou bien en mode synchrone, c’est-à-dire une collaboration en temps réel (à l’aide d’une fenêtre de chat). Cette dernière option est révolutionnaire puisqu’elle simule efficacement une réunion d’équipe, où chacun a son mot à dire dans le processus de création. Une fois le document terminé, il peut être exporté ou alors publié sur un site Internet ou un blog.

Utiliser Google Docs pour la réalisation d’un travail commun est avantageux à bien des égards. D’abord, l’utilisateur n’a besoin que d’une connexion Internet et d’un navigateur (Internet Explorer ou Mozilla Firefox) pour y avoir accès. De plus, on règle des problèmes reliés à l’utilisation de courriels avec pièce jointes. Un tel procédé crée plusieurs versions d’un même document, envoyés à plusieurs personnes (bref, la communication entre les membres de l’équipe est inefficace). Avec Google Docs, il n’existe qu’une seule version du document travaillé puisqu’il est mis à jour automatiquement lorsque les utilisateurs le modifient. On peut même avoir accès à un historique des différentes modifications. Le fait que le document soit accessible sur le web en tout temps représente aussi un avantage important : on a plus besoin de le stocker dans un ordinateur personnel ou une clé USB (on y a accès sur n’importe quel ordinateur branché à Internet). Il faut admettre cependant que la capacité de stockage de Google Docs a ses limites : il faut savoir les respecter pour éviter un problème (surtout avec les présentations power point).

En tant que futur enseignant de français au secondaire, je considère l’utilisation de ce logiciel tout à fait pertinente dans le cadre de travaux d’équipe variés. La rédaction est très privilégiée en classe de français. Par exemple, je pourrais demander à mes élèves d’écrire une pièce de théâtre en équipe à l’aide de Google Docs. Les élèves n’ont pas à se rencontrer en dehors de la classe : ils peuvent utiliser le mode synchrone sur G.D. pour discuter des thèmes à aborder, ajuster constamment l’écriture en cours de création, etc.

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