Très bien!

En éducation : enjeu public/privé une question de respect

On prône l'utlisation des environnements interactifs. Mais pourquoi? Parce que cela permet de faire des efforts dans l'apprentisaage d'une langue, d'accès facilement aux travaux des pairs et de collaborer efficacement et aussi à distance! Mais s'il est intéressant et utile d'utiliser les outils internet en éducation, il est aussi de la plus haute importance d'éduquer les jeunes et de les informer des risques cyberspace comme les contenus violents, la prédation, l'intimidation, la désinformation, l'invasion dans la vie privée, les jeux. Mais comment s'y prendre pour protéger les jeunes tout en leur laissant la liberté? Plusieurs solutions apparaissent: sensibiliser les parents à cette réalité, leur suggérer de filtrer mais aussi d'éveiller les jeunes à l'esprit critique, au jugement; prendre en compte les conseils de Réseau-Éducation; appliquer leur cours d'éducation.

Ce qui compte aussi, c'est que les jeunes respectent les autres et se fassent respecter. Et c'est là que la question des droits d'auteur entre en jeu.

La standardisation des formats sur Internet permet un accès facilite à l'information et à toute information. Ne favoriserait-il pas le plagiat? La tricherie est de tout temps. Mais depuis, la solidification du réseau internet, elle est devenue facile et réalisable partout! Le problème, c'est que tricherie et documentation sont très proches, très difficiles à séparer en éducation.

Respecter et se faire respecter. Le moyen? Il y a entre autre la nétiquette, cette politesse «internet», de base.

Il est important de bien protéger sa réputation. Parce que si le texte électronique, intéractif a l'avantage de faire connaître, il garde l'inconv.nient que ce qui est écrit reste. « Les écrits restent ». Et là, attention à la réputation, à l'atteinte dans la vie privée, à l'intimidation.

Oui, en éducation, on doit contrôler. Mais comment et jusqu'où?