Travaux pour le 6 décembre
Foucault: discipline (section II)
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Surdité et politique
Savoirs désassujettis : se sont des savoirs que l’on juge comme vérité parce qu’ils sont issus du discours scientifique, mais ces savoirs peuvent incités à ne voir qu’un côté d’une situation en négligeant les autres. Le texte donne comme exemple de ne voir les sourds que selon les courbes audiométriques; mais on sait bien que ce n’est pas simplement ça : il faut tenir compte des autres sens qui sont davantage développés et de leur faculté à développer un langage qui leur permet d’entretenir des discussion. Transposé à la politique, ces savoirs peuvent être source de conflits puisqu’ils sont axés sur le discours scientifiques.
La conception classique du pouvoir : conception juridique, considéré comme un droit, une possession, et qu’il serait possible de transférer ou d’aliéner par un acte juridique ou un acte fondateur de droit
Deux types d’analyses : 1. le pouvoir associé aux dirigeants du peuple; par rapport aux sourds, la légitimité ou l’illégitimité de ce que le pouvoir leur demande 2. rapport de force entre des dominants et des dominés; par rapport aux sourds, pouvoir dirigés par des entendants qui donne lieu à une lutte pour leur libération (rapport de force avec le milieu politique ou médical).
Libération : on ne peut se libérer de la discipline (pouvoir disciplinaire), on peut tenter de le faire évoluer.
Pouvoir vu comme réseautique : Le pouvoir n’appartient jamais qu’à un seul homme contre tous les autres. Chacun à sa part de pouvoir, chacun peut le subir ou l’exercer. En rapport aux sourds, ce monde comporte de multiples relations de pouvoir, avec leur phénomènes de discipline, de corrections, voire d’exclusions.
Le contrôle continu : le pouvoir disciplinaire qui porte un discours de normalisation, de règle, non plus seulement de loi s qui servent à définir des limites entre le permis et le défendu. Le contrôle du corps, du temps, du travail, tout comportement individuel est contrôlé.
La normalisation : tous se doit d’être dans la norme dictée par le pouvoir disciplinaire, s’appuyant sur la médecine ou les sciences humaines. Chez les sourds, l’imposition de l’oralisme n’a pas conduit à l’intégration comme souhaitée par les dirigeants (unification de la langue et de la culture), mais la séparation d’une culture propre à celle dominante.
Les discours cliniques et leurs effets : Dans le domaine judiciaire le pouvoir disciplinaire se fait aussi ressentir, et ils prennent le pas sur le droit. Chaque comportement individuel est contrôlé par les discours cliniques qui prennent de plus en plus de place pour contrôler les corps individuel : police, l’hospice, la caserne.
Le rôle positif du pouvoir : produire de nouveaux comportements, accroître la rationalisation et le rendement.
4 opérations essentielles du pouvoir disciplinaire : sélection( écarter le faux savoir), normalisation (homogénéisation de la présentation des contenus), hiérarchisation des disciplines, centralisation autour d’une sorte d’axiomatisation et d’instances décrétant le modèle à suivre.