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Résumé des deux textes : phrases clés

Les 6 cultures d’Internet

http://zeroseconde.blogspot.com/2006/09/les-6-cultures-dinternet.html

Le web 2.0 est assez simple à utiliser et il offre la possibilité de diffuser, de contrôler, de créer, de mixer et de remixer du contenu sur Internet. Les "multimédiateurs" sont par milliers et de n’importe quel milieu à écrire du contenu sur Internet et ainsi à changer le monde de la communication de masse. « Internet n'est pas une culture, mais un amalgame de plusieurs entrecroisements de cultures. » Cinq grandes cultures ont façonné Internet depuis ses débuts : les militaires, l’élite technico-scientifique académique, les programmeurs, les communautés virtuelles, les entrepreneurs et les opérateurs de symboles. Aujourd’hui, on associe à Internet une sixième culture accessible à tous : les opérateurs de symboles du web 2.0.

Les militaires : La première culture, il n’en reste presque plus de traces. Les militaires ont offert l'essence d'Internet : la décentralisation technologique. Le réseau s’est construit dans les années 60-70 à cause de la menace d’une éventuelle guerre nucléaire afin que celui-ci continue à fonctionner s’il advenait qu’il soit détruit en partie. Voilà tout ce qu’il reste de l’influence des militaires, mais ceci explique pourquoi dans le débat en cours sur l'Internet à deux vitesses la résistance est si farouche sur Internet : tous les noeuds, toutes les routes, toutes les informations doivent rester égales, au nom de la décentralisation.

L'élite technico-scientifique académique : Cette seconde culture provient de la sphère académique de l'enseignement supérieur et de la recherche. C’est cette élite qui a apporté le désir de toujours innover. Ils ont surtout transmis la spécificité universitaire de la "communauté des compétents" que sont les pairs, où tous sont égaux. Cette reconnaisse des pairs est fondamentale puisque c’est moteur de la dynamique culturel sur Internet. Ils ont également transmis la culture du partage et de la communication des découvertes technologiques sans jamais chercher à en tirer un avantage personnel. Vint Cerf, Bob Kahn, Jon Postel, Paul Mockapetris et Tim Berners-Lee sont quelques exemples de membre de cette élite.

Les programmeurs : Aussi appelé Hackers, les programmeurs proviennent du monde des micro-ordinateurs. Ceux-ci ont adopté et populariser la culture de méritocratie à grande échelle. Leur valeur fondamentale est la liberté : celle de créer, de s'approprier toute connaissance, de la remixer, de la diffuser sous toute forme et par tous les canaux. C’est aussi les logiciels libres et la coopération. En gros, c’est l’information libre pour tous : « information wants to be free ». Quelques-uns des principaux programmeurs les plus connus sont Marc Andreessen, Blake Ross et Linus Torvalds. Cependant, Bill Gates leur est opposé puisqu’il applique le principe du capitalisme.

Les communautés virtuelles : Plus nombreux que les programmeurs, les communautés virtuelles nous proviennent du monde des BBS (babillards électroniques). Ils ont perfectionné des forums de discussion. Ils ont adopté le principe de méritocratie et de liberté de l'information et ils l'ont appliqué dans leurs réseaux sociaux. Ils sont les premiers à utiliser Internet comme outil pour modifier les rapports dans la société "réelle". L'outil servait à combler un besoin d'échange et de contact pour des fins personnelles ou communautaires. Internet devenait un outil de communication horizontale basé sur la liberté individuelle de communiquer et une culture d’autonomie de la communication pour influencer les esprits au lieu de prendre le pouvoir.

Les entrepreneurs : Une explosion foudroyante dès l'ouverture des .com. Ils ont créé la bulle Internet soit, mais ils ont réussi à faire entrer la finance et leurs dollars dans le monde virtuel. Ce qui faisait cruellement défaut. Internet est devenu ainsi du jour au lendemain un pilier essentiel dans nos vies. C'est ce que l'on peut appeler le web 1.0, un malheureux effet de diligence, une utilisation des nouveaux outils avec des protocoles anciens, qui a donné une culture entrepreneuriale et commerciale à une partie de l'Internet : c'est la culture du service pour répondre à un besoin du public.

Les opérateurs de symboles (ou le web 2.0) : Depuis 2-3 ans au moins. Internet est devenu une suite de cultures en pelures d'oignon. Une culture de diffusion pour la diffusion, mais basée sur les cultures précédentes : liberté d'expression et de partage des informations et du code, l'individualité en réseau, la reconnaissance des pairs et la méritocratie. La culture du web 2.0 n'est pas universelle, mais elle est différente des précédentes.

Magasine Révolution web 2 (p.4 à 14)

[http://tuxcafe.org/~patrick/web_2/web_2.PDF]

Quelques pionniers du web 2.0

- Tim Berners-Lee : World Wide Web

- Richard Stallman : l’hymne des logiciels libres « le logiciel libre c’est la liberté »

- Linus Torvalds : Linux

- Jimmy Wales : Wikipédia

- Chris DeWolf : MySpace

- Mark Zuckerberg : Facebook

Il était une fois le web 2.0

Véritable révolution du web depuis moins de trois ans. Flickr et MySpace font partie de cette nouvelle vague high-tech. L’idée de base de la toile vivante est d’utiliser l’intelligence collective. C’est grâce à la participation de chacun que ces sites peuvent aussi bien fonctionner, car ils utilisent la sagesse des foules. Les sites les plus dynamiques de cette toile vivante ont des frontières poreuses et n’hésite pas à collaborer entre eux, même s’ils sont parfois concurrents. Une autre idée forte est la communauté : des sites sociaux qui mettent en contact les utilisateurs entre eux. Ceux-ci permettent de créer rapidement un espace personnel. Le web 2.0 permet de partager des informations et de collaborer avec les autres. La Toile vivante est accessible à tous contrairement à Internet il y a dix ans qui semblait lointain.

Jouer la différence

Le terme web 2.0 a été lancé par Tim O’Reilly en 2003, mais en donner une définition précise est bien complexe même pour lui. En effet, on dénombre au moins trois définitions du web 2.0, toutes incompatibles entre elles. Pour O'Reilly, le web 2.0. est un méli-mélo d'outils et de sites qui encouragent la collaboration et la participation, exemples : Flickr, YouTube, Wikipédia, MySpace et l’ensemble de la biogosphère. C’est sites sont des zones de partage de données électroniques et de contact entre internautes. La méthode de développement d’application Ajax, les nuages de mots clés et le système wiki sont les éléments de base de nombreux sites collaboratifs. Généralement, les outils web 2.0 sont gratuits, faciles à maîtriser et à utiliser enter eux. Les publicitaires et administrateurs de sites n’hésitent pas à mettre l’étiquette du web 2.0 sur leurs produits pour leur donner une image cool. Le web 2.0 c’est la nouvelle version d’une même technologie.

Le refus du rapport marchand

Open source est une façon de créer des logiciels qui repose essentiellement sur la contribution personnelle de milliers de programmeurs. Les programmes obtenus ne sont la propriété de personne et sont libres de droits. Les informaticiens font cadeau de leur savoir afin d’acquérir du prestige et de se procurer une expérience sur le marché du travail. Initialement, l'Open source consistait à partager de l'information par le biais d’Internet, aujourd’hui on assiste au partage des outils mêmes de la technologie, telle la puissance de calcul ou la largueur de bande. Le phénomène du partage des biens matériels a d’importantes répercussions sur un certain nombre de débats politiques publics aujourd’hui, notamment en matière de réglementation d’utilisation du spectre radio. Les nouvelles technologies ont rendu possible le partage du spectre, encore faudrait-il l'autoriser légalement et l’intégrer dans les logiciels qui gèrent les appareils sans fil.

Analyse d’une carte réseau : « Orientez-vous sur le Web 2.0 »

[http://tuxcafe.org/~patrick/web_2/web_2.PDF]

La carte réseau représentée à la page 92 du magazine Révolution web 2 illustre les différents liens entre nous, les internautes, et les sites du web. La carte indique de quel type de site il s’agit : de la musique, des films, de l’actualité, des sites chinois, des sites de partage… La carte indique également si les sites sont en bonne santé par un symbole de soleil ou s’ils sont en désuétude par un nuage avec de la pluie ou un éclair. Elle indique également s’il s’agit d’un site qui fait partie de la version du web 1.0 ou du web 2.0. De plus, les principaux sites, les plus connus, sont écrits plus gros et en caractères gras. Cette carte réseau nous aide à comprendre les différentes avenues que l’on peut explorer sur Internet et elle nous permet de connaître des sites qui nous étaient inconnus. Telle une carte représentant le réseau des autobus d’une ville et qui nous aide à savoir quelle ligne prendre lorsque nous ne savons pas où aller, la carte réseau nous aide à nous orienter sur le web.