TravauxduCoursValerieAudet
devoir 1
Projets intégrateurs à l'aide des TIC
- Projet intégrateur
Un projet intégrateur est un projet fait individuellement par les élèves, ou encore en équipe. Ce travail leur permettent d'intégrer des apprentissages de différentes natures et de différents niveaux.
Grâce au projet intégrateur, un ensemble de tâche d'apprentissage débouchant sur une réalisation bien identifiée, signfiante et utile est organisé de façon structurée et souple. L'enseignant, en faisait faire un projet intégrateur à ses élèves, leur permet de choisir, d'organiser et de donner un sens à de nombreuses tâches et à plusieurs contenus possibles.
Le projet intégrateur donne aussi des indications sur les apprentissages qu'il permettra de réaliser. De bons exemples de ce type de projet pourrait être de demander à ses élèves de faire un journal scolaire, un site web scolaire, un rallye virtuel, un exposition, une correspondance scolaire. De tels projets favorisent la motivation des élèves tout en offrant de nombreuses possibilités d'enseignement au professeur.
- Le journal de classe
avantages:
-C'est un projet de communication riche en apprentissages potentiels et une source de motivation importante pour les élèves.
-Ce travail permet aux élèves de travailler en coopération. Il leur donne aussi l'occasion d'occupper différents rôles au sein d'une équipe de production fonctionnelle.
-La production d'un produit final, dont les élèves peuvent être fiers et qui peut rappeller des situations de la vie réelle.
désavantages:
-Nécéssite l'utilisation d'un traitement de texte plus spécialisé. De plus, Word est bien souvent trop compliqué pour des élèves de niveau du primaire.
-Un tel projet nécéssite d'avoir accès à un bon équipement. Ce ne sont pas toutes les écoles qui peuvent se permettre de faire un projet comme celui-ci avec les élèves, bien souvent par manque de moyens financiers.
-Ce projet exige que tout soit bien organisé. Le travail d'équipe doit être bien fait et bien réparti. Cependant, avec des jeunes, il n'est pas toujours facile de faire en sorte qu'une équipe travaille de façon fonctionnelle.
Le site Web scolaire
avantages:
-Grande diversité de modalités de réalisation.
-Permet aux élèves d'améliorer leur compétence face à l'utilisation des nouvelles technologies en lien avec l'Internet.
-Les élèves apprennent à travailler de manière organisée afin que le site soit accessible et compréhensible pour tous.
-Un site web, une fois mis en place, n'entraîne aucune limitation matérielle ou financière.
désavantages:
-L'enseignant doit obtenir l'approbation de la direction de l'école avant de lancer son projet puisque le site Web est à caractère public.
-Exige une bonne maîtrise des outils technologiques de la part de l'enseignant.
-Exgige que l'ensegnant et son groupe ait un accès à Internet.
-avoir accès à un serveur.
- Le rallye virtuel
avantages:
-Permet aux élèves de développer leur débrouillardise, d'améliorer leur capacité à traiter et chercher de l'information dans des textes virtuels
-Les aspects ludiques, thématiques et interactifs du projet permettent de motiver les élèves encore davantage.
-Les exigences technologiques sont moindre pour l'enseignant.
Désavantages:
-Si le parcours est séquetiel et que l'élève "bloque" à une étape particulière du rallye, il lui sera impossible d'aller plus loin afin de terminer le parcours.
-Exgie un travail d'envergure pour l'enseignant où les élèves ne font que faire l'activité alors qu'ils auraient pu participer à sa production.
- L'exposition
Avantages:
-L'exposition n'exige pas nécessairement d'avoir recours à du matériel informatique.
-Le projet permet à la fois de montrer les divers projets réalisés par les élèves et aussi de communiquer avec les gens, de donner des explications et d'animer. Ainsi, l'exposition donne l'occasion aux jeunes d'interagir avec le public.
-Le thème choisi peut permettre aux élèves de traiter de divers aspects, de les présenter de manière intéressante et originale.
Désavantages:
-Bien souvent le local où se trouve l'exposition n'est disponible que pour une certaine période, le montage de l'exposition doit donc se faire rapidement, ce qui exige une bonne planification et de coordination.
-Installer une exposition dans une école peut parfois être compliquée puisqu'il faut généralement monopoliser, pour une période de temps, un lieu destiné à d'autres fonctions (qui ne peuvent avoir lieu à cause de la présence de l'exposition).
-Le succès de l'exposition repose essentiellement sur la présence de visiteurs. Pour se faire, il faut donc qu'un important travail de publicité et de marketing soit fait.
- La correspondance scolaire
Avantages:
-Ce projet présente un haut degré de motivation pour les élèves puisque celui-ci leur donne l'occasion de se faire de nouveaux amis, de partager des intérêts et des préoccuppations et, si les correspondants sont d'origine étrangère, de s'ouvrir à d'autres cultures.
-À condition d'avoir accès à des ordinateurs, la correspondance scolaire électronique permet une transmission gratuite, simple et instantannée.
-Les modes de correspondances sont très variés: le courriel, le clavardage, la vidéoconférence, les babillards et les newsgroups
Désavantages:
-L'enseignant doit s'assurer que ces élèves ne s'échangent pas d'obscénités par courriel. Il doit mettre en place des mécanismes de contrôle raisonables pour éviter que de telles choses se produisent.
-Il y a aussi de nombreuses contraintes d'étiquettes en télématique. L'enseignant doit s'assurer qu'elles soient respectées.
résumé de lecture
Les 6 cultures d'Internet
Internet n'est pas une culture, mais un amalgame de plusieurs entrecroisements de cultures.
"1." Les militaires
C'est la première culture. Ce sont les militaires qui ont décentralisé la technologie par besoins stratégiques. En vue d'une éventuelle guerre nucélaire, lors de la période des années 60-70, les militaires ont développé le premier réseau "Internet". L'idée de base était la décentralisation. Il n'y avait pas de centre, de sorte que si une partie du réseau s'écroulait, il pouvait continuer à fonctionner.
"2." Les élites technico-scientifique académique
Provient de la sphère académique de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ils ont amené le désir de toujours innover. Leur lègue le plus important est sans doute la "communauté de compétents" où tous sont égaux. La reconnaissance des pairs est une valeur propre à Internet. Ils ont aussi la valeur du partage et de la communication. L'échange des découvertes sans vouloir en tirer un avantage personnel.
"3." Les programmeurs
Ce sont les Hackers, provenant du monde des micro-ordinateurs. Leur valeur fondamentale est la liberté (de créer, de s'approprier toute connaissances, de la remixer, de la diffuser sous tout autre forme et par tous les canaux. C'est la mouvance des logiciels libres. Ces valeurs viennent renforcer celle de la communauté des pairs.
"4." Les communautés virtuelles
C'est le monde des babillards électroniques. Ils ont adopté le principe de méritocratie et de liberté de l'information et ils l'ont appliqué dans leurs réseaux sociaux. Pour eux, Internet doit servir pour des besoin d'échange et de contact pour des fins personnelles ou communautaires. Grâce à eux, il a été possible d'utiliser Internet comme outil de communication horizontale tout en propageant une nouvelle forme de liberté de parole se basant sur la liberté individuelle de communiquer. Ils veulent influencer les esprits plutôt que de prendre le pouvoir.
"5." Les entrepreneurs
Ou le web 1,0. C'est la découverte de l'internet par les entrepreneurs, avec l'avènement des .com. Ce sont des créateurs de monde. Ils ont créé l'univers d'Internet tout en y incluant le monde de la finance et du profit. C'est la culture du sevice pour répondre à un besoin du public.
"6." Les opérateurs de symboles (avec le Web 2,0)
Ou le Web 2,0. L'ensemble des cultures n'est plus uniquement intéressée par la communauté de pratique et les groupes d'intérêt, mais par la diffusion de leur message, n'importe quel message, de un vers tous. Ces manipulateurs de symboles, écrits, sonores ou visuels, sont l'essence de la culture du web 2.0. Il est important de noter que le Web 2,0 a commencé bien avant l'an 2000. Le web 2,0 se veut une culture de diffusion qui se base sur les cultures précédentes. Cette nouvelle culture n'est pas sans danger, elle n'est pas non plus universelle, mais elle diffère des autres cultures.
Merci à IsabelleRousseau avec qui j'ai partagé le travail de résumé de lectures pour le cours du 4 février 2008
Fracture numérique 1
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Économie : les enjeux de la fracture numérique entre le Nord et le Sud
Kofi Annan a déclaré, lors de la 56e Assemblée générale des Nations Unies que le « fossé numérique » entre les pays du Nord et ceux du Sud ne cesse de s’agrandir, ce qui risque de causer un si grand écart que les pays que les pays en développement ne pourront pas rattraper leur retard technologique sans aide.
État du développement des NTIC
Les critères :
- Nombre d’utilisateurs : différence entre les pays et les classes sociales
- Infrastructures : présence des infrastructures nécessaire à l’utilisation des NTIC et l’accès de la population à ce matériel informatique, de réseau téléphoniques…
- Éducation : niveau d’éducation des gens, connaissances par rapport aux NTIC et accessibilité des NTIC
- Intérêt : est-ce que les NTIC répondent aux besoins de la population et sont accessible dans la langue de celle-ci.
Le critère le plus simple à utilisé pour évaluer le nombre qui personnes qui ont accès aux NTIC est le nombre d’utilisateurs connectés à Internet. Permet de savoir qui a un ordinateur et a accès à Internet. Très grande différence entre les continents et entre les pays du Nord et du Sud. L’accès aux NTIC augmente dans tous les pays, mais beaucoup moins vite dans ceux en développement que dans les pays développés. En ordre de continents = Europe, Asie/Pacifique, États-Unis/Canada, Amérique latine, Afrique, Moyen-Orient. Les États-Unis sont le pays où le nombre d’utilisateurs d’Internet est le plus élevé. Le réseau des lignes téléphoniques
Les causes de cet écart :
- Le coût : le coût du matériel et d’Internet est souvent supérieur au revenu de la population dans les pays en développement. La majorité des serveurs Internet sont situés dans les pays développés. Le coût d’Internet est donc plus élevé est le délai est plus log pour avoir accès à l’information.
- Le niveau d’éducation : dans certains pays une grande partie de la population ne sait ni lire ni écrire. Cela constitue donc un obstacle à l’utilisation des NTIC. Simputer est l’un des projets qui tentent de résoudre ces problèmes.
- L’adéquation des contenus : étant un produit conçu plus spécialement pour les gens des pays du Nord, le contenu est principalement adapté aux population des pays développés. Par exemple, la langue la plus souvent utilisée est l’anglais et le contenu fait référence à des éléments de la culture occidentale. Il s’agit d’un cercle vicieux puisque seul l’élite a les moyens d’avoir accès à cette information et cela fait en sorte que moins de personnes peuvent ajouter du contenu intéressant et local.
Enjeux de l’accès aux NTIC
L’accès à l’information :
- L’accès à l’éducation : Dans plusieurs pays, les jeunes habitent loin des écoles et n’ont pas les moyens de payer pour se loger. Les NTIC seraient un moyen de corriger cette situation en proposant les cours à distance. Dans certains pays de telles mesures ont été faites. De plus, cela permettrait une collaboration entre les établissements et les pays.
- Faire partie du « village mondial » : Les États-Unis et l’Europe sont surreprésentés sur Internet par rapport à la plupart des autres cultures. L’accès aux NTIC permettrait de diffuser et de sauvegarder le patrimoine artistique, culturel et linguistique de ces pays.
- Liberté d’expression et démocratie : Les NTIC permettent de faire circuler l’information entre les pays et les outils cryptographiques permettent d’assurer l’anonymat. La liberté d’expression pourrait donc s’exprimer même là où les gouvernements tentent de censurer l’information (Chine) ou de limiter l’anonymat (USA, Europe).
Aspects économiques :
- Marginalisation dans l’économie mondiale : Produire de l’immatériel (logiciels…) ne demandent pas beaucoup d’investissements, matières premières…, mais plutôt de la scolarisation. Ce qui fait justement défaut dans les pays en développement. Les pays du Nord développent donc ce secteur au risque de créer une séparation entre le Nord et le Sud qui se spécialiserait dans les biens matériels et inférieurs. Cela rendrait lui pays en développement dépendant et en position d’infériorité vis-à-vis des pays du Nord.
- Mise à l’écart de la recherche internationale : les publications scientifiques se font de plus en plus par Internet et ceux qui n’ont pas accès aux NTIC ne peuvent donc avoir accès aux articles ni publier les leurs.
- Un secteur de développement : développer du contenu spécialisé est un secteur qui se doit d’être développé dans un secteur contrôler par les pays du Nord.
Solutions envisagées :
Le matériel :
- Le Simputer : un ordinateur à faible coût qui vise à équiper principalement les pays en développement. Conçu avec sous un système d’exploitation libre pour des populations illettrées, il se veut un outil collectif et non individuel. Le Simputer doit répondre aux besoins des populations visés, ce qui en fait un projet ambitieux.
- Globenet Sud : « un projet de l’association Globenet visant à installer l’infrastructure visant à l’hébergement des sites associatifs en Afrique sub-saharienne », ce qui favorisera « l’indépendance des associations africaines et le transfert des compétences techniques ».
- Taxe sur le matériel : mettre une taxe sur les ordinateurs et les communications dans le but de financer des équipement pur les pays en développement. Cette mesure nécessiterait beaucoup d’argent, ne serait fort probablement pas suffisantes et entraînerait les pays du Sud dans un modèle de consommation intensive. Doubler la production n’est pas la solution ; faire le recyclage des ordinateurs inutilisés pour les pays du Sud serait plus raisonnable.
- Connexion à Internet : Une liaison sous-marine à fibre optique reliant l’Asie à l’Afrique et l’Europe a été inaugurée en 2002. Il s’agit d’une initiative importante afin de relier l’Afrique au réseau mondial.
Les logiciels :
- Les logiciels propriétaires : Les premiers éditeurs de ces logiciels qui s’installeront dans les pays en développement auront un avantage puisqu’il s’agit d’un marché énorme. Microsoft offre plusieurs millions de dollars de licences de logiciels et de matériel à des pays tels que l’Inde. Malgré ses airs de générosité, une telle initiative vise à s’imposer sur ce marché avant ses concurrents. Des projets similaires visent à équiper les universités des pays autant du Nord que de Sud de logiciels propriétaires
- Les logiciels libres : « créés dans les années 1980 en réaction au modèle propriétaire » ils sont librement utilisables, librement modifiables et librement redistribuables. Les logiciels libres permettent d’équiper une région entière à très faibles coûts en ce en toute légalité. La possibilité de lire le code source du logiciel est indispensable pour le partage des connaissances et pour apprendre à maîtriser les NTIC. Cela permet également de modifier, localiser et traduire les logiciels. Les logiciels libres permettent aussi de ne pas être dépendant d’une entreprise étrangère et de ses logiciels. Certains gouvernements tels que ceux du Pérou et de l’Espagne se tournent vers une solution entièrement libre qui provoque des réactions de la part des propriétaires de logiciels libres qui se sentent menacés.
La Formation : « Plusieurs associations comme Africa Computing organisent et animent des ateliers de formation dans les pays en développement. » En plus de ces formations, il faut traduire les documents dans les langues locales.
Conclusion : Les financements pour venir en aide aux pays en développement sont limités et ces pays ont souvent besoin de ressources plus vitales telles que de l’eau potable, des médicaments et de la nourriture plutôt que du matériel informatique. Cependant, sans remplacer les politiques de développement, les NTIC peuvent en accélérer la mise en place et en améliorer les résultats ainsi qu’éviter aux pays du Sud de ce retrouver à l’écart de ce développement technologique.
Fracture numérique 2
http://wikini.ten.laval.tuxcafe.org/wakka.php?wiki=FractureNumeriqueauQuebec
La fracture numérique au Québec
Définition : « La fracture numérique est une séparation entre des personnes qui ont accès à l’information numérique, et d’autres, qui n’y ont pas accès. » Ce concept peut être influencé par des facteurs tels que : « le nombre d’utilisateurs, la présence ou non d’infrastructures, le taux d’alphabétisation et l’intérêt envers les TICs qu’ont les gens dans un endroit donné ». Les coûts de matériel et de connexion ainsi que la pertinence du contenu sont d’autres facteurs qui jouent un rôle dans la fracture numérique.
L’évolution de la fracture numérique : Depuis un peu plus d’une dizaine d’année les ordinateurs se sont répandues dans les écoles et dans les familles. L’accès aux TICs était plus facile et les jeunes ont appris plus tôt à s’en servir, mais c’est n’est pas toutes les familles ou toutes les écoles qui avaient les moyens de s’ouvrir du matériel aussi coûteux. C’est ainsi qu’est apparue la fracture numérique.
Aujourd’hui : la plupart des gens possèdent un ordinateur dans leur maison, mais tous n’ont pas accès à Internet. Ce fait est particulièrement marquant entre les grands centres urbains et les régions éloignées, par exemple, Internet à haute vitesse n’est pas encore disponible dans plusieurs régions éloignées. La fracture numérique est aussi visible entre les différentes classes sociales, selon la richesse du milieu. Également, les jeunes ont plus tendance à utiliser les TICs que les personnes âgées puisqu’ils ont un moins grand effort d’adaptation à faire. Finalement, l’intérêt et l’aptitude de l’enseignant à utiliser les Tics peut jouer un rôle dans la fracture numérique entre les écoles.
Les solutions possibles : il n’y a pas de solutions miracles, mais plutôt des moyens qui pourraient être pris pour réduire l’écart. La récupération d’ordinateurs est l’une des solutions possibles ainsi que d’utiliser des logiciels libres qui sont gratuits et facilement adaptables.
Conclusion : « Depuis les débuts de l’utilisation des TICs, la fracture numérique a toujours existé » et elle existera toujours. Le but est plutôt de faire en sorte qu’elle soit moins grande.
Analyse de la carte « Étudiez la structure mondiale du Réseau » dans le magasine Révolution web 2.0
En observant cette carte, on peut constater qu’il y a trois pôles majeurs où se concentrent la quasi-totalité des connexions Internet. Ces trois régions sont l’Amérique du Nord avec 56 % des connexions, l’Europe avec 22 % des connexions et l’Asie de l’est avec 14 % des connexions. Cette carte représente bien la fracture entre les différentes régions du monde puisque l’Afrique, le reste de l’Asie, l’Océanie et l’Amérique du Sud se partagent les 8 % restants. Il est aussi inscrit sur la carte que c’est en Asie que l’on retrouve le plus d’internautes. Par contre, c’est également dans cette région que le taux de pénétration d’Internet dans la population est le plus faible. En effet, l’Asie de l’est est si densément peuplée que 436 millions de personnes ont accès à Internet, mais sur une population de plus d’un milliard de personnes ce chiffre est bien maigre. Également, lorsque l’on regarde l’Afrique, on constate qu’il n’y a que trois régions géographiques où l’on retrouve plus de 1000 ordinateurs connectés à Internet. Deux de ces régions sont situées en Afrique du Sud et une dans la région de l’Île Maurice, soit des régions plus riches de l’Afrique. Exceptés dans les trois pôles majeurs, les seules villes où l’on retrouve une grande concentration de personnes qui ont accès à Internet sont les grands pôles urbains. Dans les régions éloignées, on constate plutôt qu’il y très souvent moins de dix ordinateurs connectés à Internet. L’écart entre les régions développées et celles en développement est donc très important.
semaine du 17 mars
Consignes pour la vidéo
Si jamais je demandais à mes élèves d'expliquer un concept par vidéo, voici les consignes que je leur donnerai:
faire un "brainstorm" pour mettre en commun les idées et les informations qu'ils possèdent déjà sur le sujet. Ensuite, faire des recherches pour s'assurer qu'ils comprennent bien le concept. En retenir les éléments principaux et être capable de les expliquer dans leur mots. Penser à une manière de présenter le concept qui pourrait rendre sa compréhension plus facile pour les autres (qui sera dynamique et intéressante). Panifier la présentation. Avoir le matériel nécessaire à sa disposition. Bien préparer la présentation, savoir ce qu'il faut dire...Lors du tournage, s'assurer d'être dans un endoirt calme et silencieux et parler de façon claire. Lorsque le trounage est terminer, revisionner la séquence afin de s'assurer que l'expliquation est bel et bien approrié à l'activité.