Travail #9
Lévy-critique-média Bien
-Les médias sont partout, ils nous aident à construire notre rapport au monde.
-Les médias déforment les faits, réduisent l’homme à ses émotions…
-L’emprise des médias s’étend jusqu’à notre façon de raconter nos vies.
-Les médias échouent à dire la vérité, mais les gens attendent quand même la vérité de leur part.
-Le discours médiatiques nous dit de communier dans l’émotion universelle et d’être nous-mêmes sans limite.
Intelligence Collective Très bien!
Une communauté d’intérêt
-Une libre appartenance
buts communs, confiance entre les membres
-Une structure horizontale
règles identiques pour tous les membres, répartition des rôles est fondée sur le volontariat et la complémentarité des compétences
-Une gestion collective
autonomie des membres, décisions stratégiques basées sur le vote ou sur le consensus
Un espace collaboratif
-Des outils de coopération
réseau de communication permettant l'interaction entre tous les membres.
-Un système d'information
accès total et en temps réel à l'information pour l'ensemble de la communauté
-Un processus d'apprentissage système de régulation
évaluation, contrôle, optimisation, correction des erreurs partage d'expériences et de pratiques, émergence d'une conscience commune
Les limites de l’intelligence collective
-les décisions de groupe, où les membres n'osent pas dire ce qu'ils pensent
-les discussions sur les choix et les conséquences des décisions souvent confuses et ne menant à rien
-l'avis des experts sans conséquence face à l'opinion d'un groupe dont les individus se trompent
-les votes démocratiques qui portent un dictateur à la tête de l'État
-les représentations collectives qui norment les comportements aux détriments d'une classe ou d'une autre
-l'intelligence collective est ainsi limitée par des effets de groupe, au point que l'individu seul peut parfaitement être plus intelligent que tout un groupe car conservant mieux sa pensée critique que sous l'influence de celui-ci.
- la notion d'intelligence s'applique aux facultés cognitives, voire émotionnelles, d'un individu, pas d’un groupe.
Noosphère Très bien!
-espace d’idées
Le concept
-pellicule de faible épaisseur (quelques kilomètres) entourant la Terre qui contient toutes les connaissances de l'humanité et toute sa capacité de traitement de l'information
-la noosphère se juxtapose à la lithosphère (la masse inerte),à la biosphère (la masse vivante) et à la sociosphère (ensemble des relations humaines et/ou écologiques) et elle englobe l'ensemble de l'activité intellectuelle de la Terre : il s'agit d'une sorte de « conscience collective de l'humanité » qui regroupe toutes les activités cérébrales et mécaniques de mémorisation et de traitement de l'information.
Le cerveau des hommes fait partie de la noosphère, mais aussi toutes les infrastructures créées par lui qui participent au traitement comme au stockage de l'information : villes, bibliothèques, infrastructure politique, culture, lois, réseaux de communication.
La notion d’unité d'un organisme
Le cerveau des primates supérieurs se compose de deux hémisphères : un hémisphère gauche où auraient lieu la plupart des activités analytiques et rationnelles un hémisphère droit où se dérouleraient plus spécialement les phénomènes de perception globale et intuitive. Le gauche traite grosso modo la logique et le raisonnement, le droit plutôt les émotions et pulsions. Les deux communiquent entre eux, bien que l'on ait constaté qu'un individu pouvait encore vivre quand n'existaient plus de communications entre les deux hémisphères.
L’unicité de l’esprit
L'impression d'être un individu unique provient du fait que les différentes parties du cerveau - et pas seulement bien sûr les hémisphères droit et gauche - communiquent souvent, rapidement et avec un fort débit d'information entre elles.
Le processus de convergence
Teilhard prédit donc une unification croissante des activités intellectuelles de la planète, de même que les activités humaines se sont unifiées dans les cadres des sociétés et des civilisations, ou celle des cellules dans les organismes. Le développement des médias classiques engendrait déjà une certaine agitation intellectuelle en ce sens. C'est toutefois depuis le développement de l'Internet que l'idée de noosphère redevient d'actualité.
Travail fait avec Karl Bélanger.