très bien fait! Le fait d'avoir une carte conceptuelle à présenter lors d'un cours magistral permet d’abord à l'enseignant d'avoir un aide-mémoire pour la matière à fournir, mais elle permet également à l'élève de se faire une représentation imagée de la matière et l'élève retient bien mieux les notions ainsi. Il est également possible de fournir une version non complète de la carte conceptuelle à l'élève. Il devra donc la compléter en classe en suivant les instructions de l'enseignant. La carte conceptuelle est donc un bon outil pour présenter la matière, pour permettre à l'élève de suivre en classe et de mieux retenir les informations.

Il est certain qu'il n'existe pas de carte conceptuelle parfaite puisque certaines personnes vont insister sur une partie de la matière ou une autre. En comparant une carte conceptuelle sur un sujet avec d'autres du même sujet, il est possible de voir l'importance qu'une personne met sur un sujet ou un autre. De la sorte, il est possible d'étoffer notre propre carte conceptuelle ou d'en présenter plusieurs en faisant des sous parties.

Il est évident qu'une carte conceptuelle peut servir d'aide-mémoire. Comme il a été démontré auparavant, elle peut être utile autant pour le prof que pour l'élève afin de mémoriser la matière ou du moins de se la rappeler. Un autre avantage pour les cartes conceptuelles est le fait qu'il est plus facile de comprendre les liens entre les éléments de la carte. Ces liens sont très importants pour la compréhension de la matière puisqu'ils permettent d'approfondir éventuellement la matière. Sans ces liens, la théorie reste de la théorie et l'élève n'est pas en mesure de bien la comprendre. Étant donné la facilité de lecture d'une carte conceptuelle, il est plus facile de mémoriser et de se rappeler certaines informations. Ainsi présentée, la matière est en quelque sorte plus intéressante à étudier. D'un autre côté, la carte conceptuelle a quelques points négatifs. En effet, l'information fournie par celle-ci n'est jamais complète. Il y a donc un manque dans ce sens, manque qui doit être comblé par l'enseignant. Dans un deuxième temps, une carte conceptuelle peut être difficile à comprendre si elle n'est pas bien faite. Les liens entre les informations doivent être claires et utiles aussinon ils rendent la tâche du lecteur plus difficile. Cela entraîne un autre aspect négatif. Plus il y a d'information, plus la carte est compliquée, donc difficile à assimiler et à comprendre.

En ce qui concerne la structuration des idées et des liens, il existe certains avantages et certains inconvénients. D'abord, il y a plusieurs façons de structurer les idées. Généralement, il s'agit de structurer les informations de façon visuelle. Ainsi, il est possible de regrouper ensemble certaines idées, soit en les joignant par les liens, en les regroupant dans un même secteur de la carte ou encore en regroupant les idées communes avec une même couleur. Cela à pour avantage de faciliter la lecture de la carte. A priori, la structuration des idées est pertinente. Toutefois, il ne faut pas en abuser, car elle peut au contraire davantage mêler le lecteur. Si les idées sont structurées de plusieurs façon, le lecteur peut ne pas être en mesure de comprendre la logique de la structuration. Il pourrait donc être parfois nécessaire d'utiliser une légende. Il est certain que les cartes conceptuelles (ou réseau conceptuels) sont de plus en plus populaires. Certains parents peuvent ne pas être à l'aise avec celles-ci. Toutefois, il est possible de constater assez rapidement que les élèves apprécient grandement avoir ce genre de matériel en main. En effet, les jeunes apprécient généralement ce coup de main supplémentaire pour leur compréhension et pour leurs études. Il est donc possible de faire comprendre assez facilement aux parents les bienfaits des cartes conceptuelles puisque les jeunes, eux-mêmes, aiment travailler avec ce genre de matériel.

Il est évident que l'intégration des cartes conceptuelles n'est pas toujours facile dans toutes les matières et dans tous les cours. Certains se portent plus facilement à cette intégration. Ainsi, certaines matières, comme les sciences sociales, contiennent davantage de concepts, alors que d'autres approfondissent plus ces concepts, comme les mathématiques par exemple. En tant que futur enseignant d'histoire, d'éthique et de culture religieuse, il m'est plus facile d'intégrer les réseaux conceptuels à mes cours. Dans un cours comme celui des religions, il est à la fois facile et extrêmement pratique d'utiliser les cartes conceptuelles. Étant donné la multitude de concepts à apprendre, il est intéressant de faire faire ce genre d'exercice aux élèves afin de voir s'il font des liens entre les différents concepts à apprendre. Donc, en ce qui me concerne, il est évident que j'utiliserai les cartes conceptuelles comme matériel pédagogique dans mes futurs cours.