• Question 1 : Faire une représentation d'un sujet - dans ce cas-ci des concepts expliqués dans le cours magistral "information numérisée"- comment sert-elle (ET nuit-elle) à votre propre compréhension de ce sujet ? Expliquez vos réponses.

La confection d’une carte conceptuelle aide à visualiser les liens entre les différents concepts. Ça permet de travailler ces concepts et de mieux les comprendre. La carte conceptuelle n’a pas nuit à ma compréhension du sujet. Tout était clair. La seule difficulté est de rendre la carte aussi claire que notre compréhension du sujet. Faire une carte ne peut qu’aider à la compréhension des élèves, mais ils doivent être capable d’en faire, ce qui demande du temps à l’enseignant pour le montrer.


  • Question 2 : Faire une mise en commun des cartes conceptuelles, vous a-t-elle permis de voir des idées différentes ou "autres" (par exemple, les idées que vos pairs avaient notées, mais que vous, vous n'avez peut-être pas notées)

Les idées de ma partenaires étaient sensiblement les mêmes, simplement dans ses mots à elle. La différence est survenue au moment de faire la carte conceptuelle. Je suis très ordonné et minutieux, alors les lignes devaient être droites et égales. Elle n’aurait pas perdu autant de temps que moi à ces détails… Il faut donc prendre conscience que chacun est différent dans sa manière de travailler, mais que ça peut être aussi bon.


  • Question 3 : Pensez-vous qu'une carte conceptuelle pourrait servir comme aide-mémoire? Élaborez trois points forts et trois points faibles.

Une carte conceptuelle pourrait très bien servir comme aide mémoire. Les points forts sont : pour faire la carte, il faut avoir travaillé le sujet; la carte permet de représenter les liens entre les connaissances; d’un seul coup d’œil, on peut voir les connaissances plutôt que d’avoir à lire, ce qui peu aider à se les remémorer. Par contre, des points faibles peuvent être soulevés : il y a un risque de trop simplifier les idées/concepts; la confection de la carte demande un certain temps supplémentaire; la carte peut parfois devenir trop complexe.


  • Question 4 : Dans une carte conceptuelle, il faut structurer les concepts (et les mots de liaison), voire leur donner une forme qui démontre un sens. À ce jour, comment évaluez-vous cette "structuration visuelle forcée"? Y a-t-il des aspects négatifs et positifs à co-structurer et co-restructurer des concepts dans une représentation visuelle ?

Cette « structuration visuelle forcée » est parfois difficile à faire. Les éléments à intégrer à la carte ne sont pas toujours évident à distinguer dans un texte. Les termes à employer pour les liens sont parfois difficiles à trouver. De plus, la coopération pour la structuration d’une carte peut être problématique. Il faut mettre de l’eau dans son vin et dialoguer. Il faut respecter les idées des autres, mais ne pas hésiter à mentionner les éléments auxquels nous sommes en désaccord. Comme mentionné à la question 2, la différence dans la minutie de chacun peut aussi être problématique.


  • Question 5 : Créer des cartes conceptuelles devient très "à la mode" en éducation. À ce jour, que diriez-vous aux parents par rapport à leur valeur pédagogique ?

Je leur mentionnerais les points forts soulevés à la question 3 : pour faire la carte, il faut avoir travaillé le sujet; la carte permet de représenter les liens entre les connaissances; d’un seul coup d’œil, on peut voir les connaissances plutôt que d’avoir à lire, ce qui peu aider à se les remémorer. Dans le cours « Apprentissage et cognition », on voyait également les bienfaits de cette méthode d’apprentissage. Cette organisation visuelle des concepts favorise l’apprentissage. De plus, certains élèves peuvent avoir une mémoire visuelle; les cartes conceptuelles peuvent leur être d’une grande utilité.


  • Question 6 : Intègrerez-vous les cartes conceptuelles dans vos cours ? Donnez trois raisons « pour » et trois raisons « contre » une telle intégration.

Les cartes conceptuelles semblent plus difficilement intégrables dans un cours d’éthique et culture religieuse. Elles pourraient quand même être utiles pour représenter l’arbre des religions monothéistes, leurs symboles ou leurs fêtes. En histoire, elles pourraient être utilisées pour présenter les conséquences d’un évènement par exemple. Les raisons pour en employer seraient les mêmes que les points forts des autres questions : pour faire la carte, il faut avoir travaillé le sujet; la carte permet de représenter les liens entre les connaissances; d’un seul coup d’œil, on peut voir les connaissances plutôt que d’avoir à lire, ce qui peu aider à se les remémorer. Les raisons contre sont emploi pourraient être : le temps nécessaire pour les faire (compte-tenu qu’en éthique et culture religieuse, on peut ne voir les groupes d’élèves qu’une fois par cycle… il y a bien assez de matière à voir, il reste peu de temps pour les cartes); pour des classes de premier cycle, un peut être difficile de représenter certains concepts complexes; la compétence de l’enseignant pour en faire lui-même…