Web 2.0
http://www.pmtic.net/cles_web2/contenus/principes_generaux/definition.php
Ses notions fondamentales : interactions entre internautes et avec les contenus, gratuité de la plupart des services et logiciels, accessibilité et ouverture.
Ses caractéristiques : collaboration, stockage en ligne, personnalisation, gestion des connaissances, partage, réseaux sociaux, communication.
Ses enjeux sociétaux : interactions entre utilisateurs (MSN, commentaires, facebook), intelligence collective (wikipédia), changement des rôles (peu ou plus de hiérarchie), accès permanent à l’information en temps réel (l’info bouge, se renouvelle constamment), visibilité de la vie privée (facebook, par exemple), applications en ligne (seulement sur le web 2.0, mais ces sites peuvent parfois être instables ou devenir payant!).
http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=2071
Le web 2.0 est né en 2004, chez l’éditeur O’Reilly. À ne pas confondre avec l’Internet 2.
Dans le web 2.0, le « contenu [est] créé de toutes pièces par ses propres utilisateurs ». De plus, le web peut maintenant être utilisé comme plateforme, plutôt que l’ordinateur lui-même (2 caractéristiques importantes du web 2.0).
Folksonomie : « le classement du contenu ajouté dans Internet se fait au fur et à mesure, sans l’intermédiaire d’un spécialiste ».
Le classement habituel des répertoires s’effectue par classes et sous-classes. Del.icio.us a changé la donne en étiquetant plutôt par mots-clés et par signets, que l’on peut partager avec les autres Internautes. Cette manière de fonctionner mène l’utilisateur à utiliser des mots spécifiques pour ses mots-clés, car un mot peu adapter ne lui amènera que peu d’utilisation.
Critiques de la folksonomie : mots mal écrits, fusion de plusieurs mots en un seul, différences de langue, n’utilise pas les synonymes ou le fait que les ressources peuvent se trouver à deux endroits en même temps.
RSS (Really Simple Syndication) : Syndiquer son contenu, c’est le partager pour le publier dans un autre site web. Qu’est-ce que ça veut dire? Que les sites communiquent entre eux. Les flux RSS sont habituellement donnés par des canaux de nouvelles (Radio-Canada, Canoe, etc.), ou encore par des agences de presse ou des organismes de veille technologique en pédagogie. Les réseaux sociaux utilisent aussi cette technologie. On est alors automatiquement au courant des activités de nos amis.
Les outils Web 2.0 et l’éducation : Un enseignant pourrait créer un blogue collectif avec des collègues pour partager des outils, des références, des réflexions, des conseils. Grâce aux fils RSS, un autre enseignant, qui ne voudrait pas s’intégrer au blogue, pourrait tout de même recevoir les ajouts et modifications qui y sont faites.
La plupart des sites sont intéressants (Google Docs, Youtube, Flickr, etc.) sont des sites en anglais. Le contenu déposé peut être dans une autre langue. Cependant, quelques site en français proviennent de France et de Belgique : Intellego, enseignons.be, etc.
Baladodiffusion (podcasting) Elle a été intégrée à l’éducation pour les cours de langue, qui utilisent des supports audio et des dictaphones. Itunes Music Store a d’ailleurs beaucoup de cours de langue. La baladodiffusion peut aussi aider les dyslexiques, pour qui « la prise et la lecture de notes devenaient des obstacles majeurs à la réussite scolaire. »
Blogues Quelques caractéristiques des blogues pour : - les enseignants : proposer des ressources pédagogiques, prolonger le travail réalisé en classe, proposer des activités pédagogiques, etc. - la classe : réaliser un projet pédagogique, communiquer avec les élèves, communication entre les élèves et avec l’extérieur, etc. - l’élève : faire ses devoirs, évaluer son travail tout au long de l’année Le blog peut servir de webfolio pour l’élève, de veille (RSS) pour l’enseignant.
Wikis « Un wiki est un système de gestion de contenus qui rend les pages Web librement et également modifiables par tous les visiteurs autorisés. » Wikilivres »wikibooks : livres en ligne, qui peuvent être utilisés gratuitement en classe. Wikiversity Participer à un wiki est considéré comme une activité pédagogique. Le Wiki, en raison de sa non-hiérarchisation et de son caractère communautaire, rend « trop complexe son utilisation en classe dans un court laps de temps et serve mieux les projets à long terme ».
Le réseautage social Selon une étude, 96% des étudiants utilisent un servie de réseautage social au moins une fois par semaine, y consacrant autant de temps qu’à la télévision. Twitter, MySpace, Facebook « quand on parle de sites Web 2.0 ayant un «aspect de réseau social», on ne désigne pas nécessairement des services de réseautage social : Flickr et YouTube n’ont pas pour fonction première de relier des gens entre eux, mais bien de mettre en commun du contenu venant des usagers. »
Et ensuite? Plusieurs sites du web 2.0 pourraient être bloqués, à l’école, car ils ne permettent pas qu’une utilisation pédagogique. Il faudrait donc éduquer autant les élèves que les parents! Le principe fondateur du web 2.0 est la participation est internautes pour élaborer les contenus. Le web 3.0 est annoncé. Il devrait être plus sémantique, en 3D, un réseau d’intelligence artificielle.
La vidéo dans Internet Une vidéo est beaucoup plus volumineuse qu’une page de texte. YouTube est donc révolutionnaire quant à son choix d’héberger gratuitement des vidéos, misant plutôt sur les publicités. Cependant, on ne doit pas oublier que les vidéos étaient déjà présents dans le web 1.0. Vidéoconférence : une vidéo visualisée par plusieurs personnes. Visioconférence : une vidéo visualisée par plusieurs personnes, mais avec un tableau blanc qui peut être utilisé simultanément par tous les visionneurs.